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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 214/1157

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2302548(TA06-2302548)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la société Enedis de déplacer deux poteaux électriques installés sans autorisation sur ses parcelles. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel avec Enedis et s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la société. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, chaque partie conservant ses frais.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504178

(TA06-2504178)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une jeune majeure demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Lors de l'audience, le département a produit une décision du 24 juillet 2025 prorogeant cette prise en charge jusqu'au 1er septembre 2025, incluant l'hébergement. Constatant que la mesure contestée avait ainsi été rapportée, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 521-2 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503816(TA06-2503816)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la menace pour l'ordre public étant établie par le comportement de M. B.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2504197(TA06-2504197)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 juillet 2025 qui obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a estimé que le préfet avait commis un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ne tenant pas compte de son hospitalisation en psychiatrie pour schizophrénie et de son hébergement chez son frère. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500626(TA06-2500626)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que le préfet avait, après l'arrêté, saisi la commission du titre de séjour, mais le tribunal a jugé cette convocation sans incidence sur la légalité de la décision initiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501081(TA06-2501081)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L.423-23 du CESEDA. La décision s'appuie sur l'absence de liens familiaux intenses et stables en France et sur l'accord franco-tunisien.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA06-2503862(TA06-2503862)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation de Mme Chevalier, a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. C n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2502003(TA06-2502003)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 25 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen déjà ordonnée.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500973(TA06-2500973)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a rappelé que, pour les ressortissants sénégalais, l'admission exceptionnelle au séjour est régie par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui renvoie à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision précise la méthode d'examen de ces demandes, en distinguant l'appréciation des motifs humanitaires ou exceptionnels pour la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" de celle pour une carte "salarié". Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet n'avait pas procédé à cet examen en deux temps.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2503578(TA06-2503578)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la carence de l'administration exposait le requérant à la perte de son contrat de travail. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée, mais l'État a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404207(TA06-2404207)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des liens familiaux de M. B avec son enfant français, pour lequel il exerce un droit de visite et verse une pension. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2200492(TA06-2200492)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, détenu, qui demandait réparation pour un préjudice moral suite à une erreur de prescription médicamenteuse commise le 9 février 2020 par le Centre hospitalier de Grasse, où un bétabloquant contre-indiqué lui a été administré à la place d'un corticoïde. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement de santé sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de la faute caractérisée par l'administration d'un médicament inapproprié. Pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le montant de l'indemnisation, rejetant la demande d'indemnisation immédiate de M. B.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501468(TA06-2501468)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501650(TA06-2501650)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi de demandes d’exécution de deux jugements du 15 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté les injonctions qui lui avaient été faites d’annuler les refus de titres de séjour pour M. A et Mme B épouse A, de réexaminer leurs demandes et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné au préfet de prendre ces mesures d’exécution dans un délai déterminé, sous astreinte.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2504125(TA06-2504125)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403767(TA06-2403767)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A B, ressortissant colombien, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'ancienneté du séjour du requérant (plus de sept ans), de son insertion professionnelle stable et de son concubinage avec une ressortissante française. Cette solution a été retenue au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502961(TA06-2502961)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500363(TA06-2500363)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203746(TA06-2203746)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir réparation de l'aggravation de son état de santé, survenue après une intervention chirurgicale de 1993 pour laquelle la responsabilité du CHU de Nice avait déjà été reconnue en 1997. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande préalable d'indemnisation ayant été adressée au CHU le 9 décembre 2019, soit au-delà du délai de prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, sans se prononcer sur le fond de l'aggravation alléguée.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2500414(TA06-2500414)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé un arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien, l’obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré la présence continue, l’activité professionnelle stable et les revenus croissants du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
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