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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B C, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait pas reçu d'offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer une place dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou un logement-foyer, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.