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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er avril 2025 pour un hébergement, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de proposer à M. C un accueil dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T3 par la commission de médiation le 27 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.