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Recours de M. B devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé d'hébergement adapté à ses besoins dans le délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025 le reconnaissant prioritaire. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder à son accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 400 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024 pour un logement de type T2 avec ascenseur. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension d'un licenciement pour faute disciplinaire, a examiné la requête de M. B..., enseignant contractuel. La condition d'urgence a été reconnue, la privation totale de rémunération étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Nice – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B C, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un accueil en structure d'hébergement. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 600 euros par mois de retard, en application des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme D, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 10 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de l'intéressée conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T4 par la commission de médiation le 10 décembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. C conformément à la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à M. A B, occupant sans titre suite à une décision de fin de prise en charge pour manquements graves au contrat de séjour, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe à Nice. Le juge a autorisé son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens, aux frais et risques de l'intéressé. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse et l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T1 par la commission de médiation le 10 décembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de l'intéressée, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 27 août 2024, constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme A sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer un logement adapté à sa situation de femme enceinte avec un enfant en bas âge. Le juge a estimé que la situation invoquée, bien que précaire, ne présentait pas un caractère d'urgence tel qu'il rende nécessaire une intervention dans les quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer un logement adapté à son état de santé. La juge des référés estime que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'est pas établie, malgré l'asthme sévère et l'hébergement précaire de la requérante. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est retenue. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (risques de contrôles, projets de voyage, signature de contrats) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une jeune majeure demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Lors de l'audience, le département a produit une décision du 24 juillet 2025 prorogeant cette prise en charge jusqu'au 1er septembre 2025, incluant l'hébergement. Constatant que la mesure contestée avait ainsi été rapportée, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 521-2 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus de la société Enedis de déplacer deux poteaux électriques installés sans autorisation sur ses parcelles. En cours d’instance, M. B a informé le tribunal de la conclusion d’un accord transactionnel avec Enedis et s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la société. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, chaque partie conservant ses frais.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'accès au stade Pierre de Coubertin pour organiser un événement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de préjudices suffisamment graves, malgré l'imminence de la manifestation. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, la menace pour l'ordre public étant établie par le comportement de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 juillet 2025 qui obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a estimé que le préfet avait commis un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ne tenant pas compte de son hospitalisation en psychiatrie pour schizophrénie et de son hébergement chez son frère. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.