LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 211/1157

DécisionREJETE

N° TA06-2503421(TA06-2503421)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, car le préfet avait informé la requérante que sa demande devait être effectuée par voie dématérialisée, sans rendez-vous, et que Mme A n'avait pas justifié avoir suivi cette procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de démonstration de l'utilité de la mesure sollicitée.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504237(TA06-2504237)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de la suspension de son contrat de travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée (suspension du contrat de travail et risque de perte d'emploi à terme) ne justifiant pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour ou au travail.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504241(TA06-2504241)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable la reconnaissant prioritaire, en sollicitant une injonction de relogement sous astreinte. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une telle décision, à l'exclusion des référés généraux.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503860(TA06-2503860)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision non formalisée du préfet des Alpes-Maritimes lui ordonnant de restituer son permis de conduire. Le juge a constaté que le permis de conduire avait été restitué au requérant par voie postale le 10 juillet 2025, rendant les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte dépourvues d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503997(TA06-2503997)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L.521-3, la requête ne relevant pas non plus d'un cas de péril grave. La demande a ainsi été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L.522-3 du même code.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA06-2504167(TA06-2504167)

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait la suspension de saisies administratives à tiers détenteur sur son salaire et une injonction à l’administration fiscale. La juge des référés constate que ces conclusions relèvent du contentieux du recouvrement, lequel est de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503957(TA06-2503957)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui la rend irrecevable. La requête est donc rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503758(TA06-2503758)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504290(TA06-2504290)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A, ressortissant russe, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’est pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de travailler, de voyager ou de percevoir des allocations) ne caractérisant pas une situation d’extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il rappelle que le requérant peut saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503448(TA06-2503448)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 2 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503431(TA06-2503431)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. A B, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 10 décembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de M. A B, conformément à la décision de la commission de médiation.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501889(TA06-2501889)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024, au motif qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté l'absence de proposition de logement et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte. La solution retenue ordonne le relogement de M. B par l'État, conformément à l'obligation de résultat découlant du droit au logement opposable.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2501897(TA06-2501897)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T3 par la commission de médiation le 27 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de la requérante.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502360(TA06-2502360)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A C, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 17 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le logement de l'intéressée, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503452(TA06-2503452)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement, notifiée par courriel. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503449(TA06-2503449)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er avril 2025 pour un hébergement, et qui n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’ordonnance du 18 novembre 2020, le juge constate que l’État n’a pas satisfait à son obligation de résultat. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer à M. C une place dans une structure d’hébergement adaptée.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502967(TA06-2502967)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un logement de type T4 avec ascenseur par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C, sous astreinte. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502797(TA06-2502797)

**Sujet principal :** Recours en injonction de relogement fondé sur le droit au logement opposable (DALO). **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (ordonnance). **Solution retenue :** Le juge constate que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En application de l'obligation de résultat pesant sur l'État, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation ; articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503266(TA06-2503266)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B A C, constate qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins (T3 avec ascenseur) ne lui a été faite dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504062(TA06-2504062)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C visant à suspendre la décision du sous-préfet de Grasse du 4 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le vice de procédure, la vulnérabilité sociale et médicale, et la situation de surendettement, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a rappelé que le refus de prêter la force publique ne peut être justifié que par des considérations impérieuses d'ordre public ou des circonstances postérieures au jugement d'expulsion, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
← Précédent208209210211212213214Suivant →Page 211/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions