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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a ordonné à Mme E et ses enfants de libérer sans délai le logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient à Grasse. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé la demande recevable et a considéré que l’urgence et l’utilité étaient établies, le maintien des intéressés faisant obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile après le rejet définitif de leur demande d’asile. La solution retenue est l’expulsion, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui la rend irrecevable. La requête est donc rejetée sans examen de l'urgence ou de l'utilité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A, ressortissant russe, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence particulière exigée par ce texte n’est pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de travailler, de voyager ou de percevoir des allocations) ne caractérisant pas une situation d’extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. Il rappelle que le requérant peut saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de reloger Mme B sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est une injonction de relogement assortie d'une astreinte, fondée sur le constat de l'absence d'offre dans le délai légal.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 10 décembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un logement de type T4 avec ascenseur par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C, sous astreinte. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T3 par la commission de médiation le 27 août 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un délai d'un mois, sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.
Décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 10 décembre 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le tribunal fait droit à sa demande et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer son relogement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Recours en injonction de relogement fondé sur le droit au logement opposable (DALO). **Juridiction :** Tribunal administratif de Nice (ordonnance). **Solution retenue :** Le juge constate que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En application de l'obligation de résultat pesant sur l'État, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation ; articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de M. B sous astreinte. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, conformément à l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté (type T1) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024, en méconnaissance de l'obligation de résultat prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er avril 2025 pour un hébergement, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-18 du même code, le juge constate que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de proposer à M. C un accueil dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme C A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er avril 2025 pour un accueil en structure d'hébergement. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'ordonnance du 18 novembre 2020. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement à la requérante, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Refus de regroupement familial – Tribunal Administratif de Nice – Rejet du référé suspension – Absence d'urgence. Le juge des référés du Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B visant à suspendre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Il a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la séparation conjugale depuis 2020 et les contraintes professionnelles invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C visant à suspendre la décision du sous-préfet de Grasse du 4 juin 2025 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le vice de procédure, la vulnérabilité sociale et médicale, et la situation de surendettement, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a rappelé que le refus de prêter la force publique ne peut être justifié que par des considérations impérieuses d'ordre public ou des circonstances postérieures au jugement d'expulsion, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement du contrat d'accueil et d'accompagnement de M. A. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a prononcé le rejet sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension d'une décision du 9 mai 2025 rejetant une demande de contrat d'accès à l'autonomie. La juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, car elle n'était pas accompagnée de la copie d'une requête au fond, en violation de l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance a été rendue sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, depuis le dépôt de sa demande le 11 mai 2021, un délai de plus de quatre mois s'était écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une expertise et la condamnation du département des Alpes-Maritimes pour un accident de bicyclette survenu en 2020. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de la réclamation préalable datait du 8 février 2021 et que la requête, enregistrée le 8 mars 2023, était tardive. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été rouvert par une nouvelle demande d'indemnité. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.