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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a annulé ce refus au motif que M. A justifiait d'une vie familiale intense en France avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux jeunes enfants nés en France, et qu'il exerçait une activité professionnelle stable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la levée de son interdiction d'acquérir ou de détenir des armes. Le tribunal a jugé que le comportement passé du requérant, notamment des menaces à caractère racial et des actes de diffamation, justifiait le maintien de cette mesure pour des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur concernant l’attribution de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et donné acte de celui-ci par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son autorisation provisoire de séjour (APS) au titre de la protection temporaire. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 581-1 à L. 581-5) et de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B... et de M. A... B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d’urbanisme, en tant qu’elle institue l’emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 151-5 du code de l’urbanisme, jugeant que l’inventaire des surfaces agricoles consommées n’est pas exigé en cas de modification du PLU et que la compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale n’a pas à être justifiée dans le rapport de présentation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de défense du préfet, aucun motif ne justifie le refus. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une subvention "MaPrimeRénov". Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également rejeté l'argument selon lequel le décret du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour méconnaîtraient les principes de sécurité juridique et de droit au recours effectif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Antibes Marenda Lacan, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune d'Antibes Juan-les-Pins et de la SPLAA à lui verser plus de 4 millions d'euros pour des travaux de stationnement. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes et conclusions par un mémoire du 15 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Manikheir d’une demande de provision de 132 230 euros contre le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges pour impayés de fourniture de gants en nitrile. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 8 juillet 2025. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la somme litigieuse. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le montant de l'aide de 1 500 euros qui lui a été attribuée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) au titre du dispositif de solidarité pour les enfants de harkis. La requérante estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation personnelle (grossesse, célibat, faibles revenus). Le tribunal a rejeté sa demande en se fondant sur le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 et l'instruction interne de l'ONACVG. Il a constaté que l'administration avait correctement appliqué le barème de points prévu, en fonction de la durée de séjour du père de Mme B... dans un hameau de forestage et de ses revenus, ce qui justifiait le montant alloué.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C..., ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a annulé cet arrêté, estimant qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale établie en France par l'intéressée, notamment sa relation avec un ressortissant français et leur vie commune depuis 2021. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C. et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. E demandant la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge constate que la décision initiale a été prise par le directeur académique du Var, département relevant du ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal relatif à la taxe sur les logements vacants (TLV) due par Mme B pour l'année 2022 sur un bien situé à Eze. La requérante sollicitait la décharge de cette taxe en invoquant l'inhabitabilité de son logement en raison de travaux nécessaires. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle n'apportait pas la preuve que la vacance était indépendante de sa volonté, conformément aux réserves émises par le Conseil constitutionnel. La solution retenue s'appuie sur l'article 232 du code général des impôts et la jurisprudence constitutionnelle, qui imposent au contribuable de démontrer que la vacance n'est pas volontaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SCI Restervez 2 visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants pour l'année 2022, concernant un logement situé à Théoule-sur-Mer. La société soutenait que le logement était inhabitable en raison de travaux importants et qu'il ne répondait pas aux règles de décence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI n'apportait pas la preuve que la vacance était indépendante de sa volonté, notamment en ne justifiant pas du coût des travaux ou de l'impossibilité de louer le bien dans des conditions normales. La décision s'appuie sur l'article 232 du code général des impôts et les réserves émises par le Conseil constitutionnel, qui exigent que le contribuable démontre l'impossibilité de louer ou de vendre le bien pour être exonéré.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société civile immobilière Nero Milos, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne a approuvé la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue les emplacements réservés n°95 et 96. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 151-5, L. 153-40 et L. 2121-12 du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales, ainsi que ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société NLJ qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°95. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, en jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Audeline, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme de La Roquette-sur-Siagne, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU et que l'analyse de la consommation des espaces doit porter sur les dix années précédant l'arrêt du projet, sans lien avec la création d'emplacements réservés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par un acte enregistré le 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.