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Le Tribunal administratif de Nice a annulé la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne avait approuvé la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle instituait un emplacement réservé n°36 sur une parcelle appartenant à la société Les Roches. La juridiction a jugé que cet emplacement réservé, destiné à des aménagements routiers et à un bassin de compensation, était devenu inutile à la date de la délibération, les travaux étant entièrement achevés depuis le 10 juin 2022. Cette décision a été fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme. La décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification d'un PLU et que l'analyse de la consommation d'espaces doit porter sur les dix années précédant l'arrêt du projet, sans lien avec la création d'emplacements réservés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne, approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme, en tant qu'elle instituait l'emplacement réservé n°36 sur la parcelle de la société Les Eucalyptus. La juridiction a jugé que cet emplacement réservé, destiné à des aménagements routiers et à un bassin, était devenu inutile à la date de la délibération, les travaux étant entièrement achevés depuis le 10 juin 2022. Cette décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme. La décision de rejet du recours gracieux du 8 décembre 2022 a également été annulée.
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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Audeline, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme de La Roquette-sur-Siagne, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU et que l'analyse de la consommation des espaces doit porter sur les dix années précédant l'arrêt du projet, sans lien avec la création d'emplacements réservés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de la somme litigieuse. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le montant de l'aide de 1 500 euros qui lui a été attribuée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) au titre du dispositif de solidarité pour les enfants de harkis. La requérante estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation personnelle (grossesse, célibat, faibles revenus). Le tribunal a rejeté sa demande en se fondant sur le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 et l'instruction interne de l'ONACVG. Il a constaté que l'administration avait correctement appliqué le barème de points prévu, en fonction de la durée de séjour du père de Mme B... dans un hameau de forestage et de ses revenus, ce qui justifiait le montant alloué.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la société Chromalux, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2023 ordonnant la fermeture de son installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal constate que la société n'a pas déféré à la mise en demeure du 9 décembre 2021 de régulariser sa situation administrative, en application de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. Dès lors, le préfet était en situation de compétence liée pour ordonner la fermeture de l'installation, rendant inopérants les moyens soulevés par la requérante (incompétence, erreur de fait, disproportion). La demande de substitution de la fermeture par une mise en demeure et les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 8 septembre 2023 du directeur de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Nice refusant son inscription en première année du diplôme d’État infirmier. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article D. 612-12 du code de l’éducation. Par un mémoire du 7 mai 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions du CHU de Nice tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute pour l’établissement de justifier de frais spécifiques exposés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société NLJ qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°95. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, en jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société civile immobilière Nero Milos, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne a approuvé la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue les emplacements réservés n°95 et 96. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 151-5, L. 153-40 et L. 2121-12 du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales, ainsi que ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SCI Restervez 2 visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants pour l'année 2022, concernant un logement situé à Théoule-sur-Mer. La société soutenait que le logement était inhabitable en raison de travaux importants et qu'il ne répondait pas aux règles de décence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la SCI n'apportait pas la preuve que la vacance était indépendante de sa volonté, notamment en ne justifiant pas du coût des travaux ou de l'impossibilité de louer le bien dans des conditions normales. La décision s'appuie sur l'article 232 du code général des impôts et les réserves émises par le Conseil constitutionnel, qui exigent que le contribuable démontre l'impossibilité de louer ou de vendre le bien pour être exonéré.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Pégomas. La commune invoquait une atteinte au caractère des lieux et une méconnaissance du règlement du PLU (article U4.5). Le tribunal a jugé que le terrain s'insère dans une zone pavillonnaire sans intérêt paysager remarquable, et que les constructions environnantes présentent des aspects variés. Par conséquent, il a annulé l'arrêté de refus du 27 juillet 2022 et la décision rejetant le recours gracieux, en application des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et U4.5 du PLU.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de sa demande par un mémoire enregistré le 6 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Fontonne Action Collective dirigée contre l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a approuvé la révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de la commune d'Antibes. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que ni cette décision ni l'arrêté attaqué n'entraient dans les catégories d'actes devant être motivés en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé une autorisation environnementale pour le renouvellement et l'extension de l'exploitation d'une carrière à Roquefort-les-Pins. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 181-2 du code de l'environnement et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, constatant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident de dix ans après quatre ans de résidence régulière. En l'absence de défense du préfet, aucun motif ne justifie le refus. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder une subvention "MaPrimeRénov". Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également rejeté l'argument selon lequel le décret du 14 janvier 2020 et l'arrêté du même jour méconnaîtraient les principes de sécurité juridique et de droit au recours effectif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Manikheir d’une demande de provision de 132 230 euros contre le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges pour impayés de fourniture de gants en nitrile. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un courrier enregistré le 8 juillet 2025. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par un acte enregistré le 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.