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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement choisir la procédure d’éloignement direct plutôt qu’une remise à un autre État membre, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas apporté la preuve de l'existence de sa demande de renouvellement, condition préalable à la délivrance du récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses multiples condamnations pénales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une atteinte excessive à la vie privée et familiale, protégée par le Préambule de la Constitution de 1946, compte tenu de la gravité des faits.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, propriétaire de villas à Cagnes-sur-Mer, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les logements vacants, à la taxe foncière et à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement total pour la taxe d'habitation et la taxe sur les logements vacants concernant trois appartements, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la taxe foncière, estimant que Mme A n'avait pas démontré que la vacance des biens, pourtant inhabitables selon elle, était indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu à statuer sur les impositions déjà dégrevées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2024, refusant à M. B., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue se fonde sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, étudiant, contestant l'arrêté du 29 avril 2024 du président de l'université Côte d'Azur lui interdisant temporairement l'accès au campus SophiaTech. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'université, jugeant que la cessation des effets de l'arrêté ne privait pas d'objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière en vertu des articles R. 712-1 à R. 712-8 du code de l'éducation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la mesure de police.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 4ème chambre, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Rialto. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la surélévation d'un immeuble et la modification de ses façades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, estimant que les documents fournis permettaient à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 2 octobre 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer les demandes après saisine de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de quinze jours. La décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à M. A, ressortissant tunisien. Le juge retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant syrien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence de l'intéressé en France (dix ans), de son insertion sociale et professionnelle (création d'une société au chiffre d'affaires important) et de ses attaches familiales (épouse et enfant en France, frère et sœur résidents de longue durée). Le tribunal admet également l'intervention de l'employeur de M. C... en raison de son intérêt suffisant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du directeur académique des Alpes-Maritimes de mettre un auxiliaire de vie scolaire à disposition de sa fille handicapée. La rectrice de l'académie a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'attribution future d'un AESH, mais le tribunal a écarté cette exception, considérant qu'il s'agissait d'une simple abrogation et non d'un retrait rétroactif de la décision contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, en se fondant sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-1 du code de l'éducation, qui imposent à l'État de garantir un droit effectif à l'éducation pour les enfants handicapés.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 25 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé les demandes de titre de séjour de M. et Mme A., ni délivré l’autorisation provisoire de séjour impliquée par cette injonction. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 27 février 2024 par le maire du Cannet à M. et Mme B... pour une villa. Les requérants contestaient l'incomplétude du dossier de permis, notamment l'absence de mention d'une servitude de passage et de réseaux, ainsi qu'une inexactitude dans la notice explicative. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation du requérant relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Cette erreur a entaché d'illégalité l'ensemble de l'arrêté, y compris l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 février 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer à nouveau sur sa demande de titre de séjour après avis de la commission du titre de séjour. Constatant que le préfet n’avait pas exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 25 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé les demandes de titre de séjour de M. et Mme A., ni délivré l’autorisation provisoire de séjour impliquée par cette injonction. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office des fondements juridiques non sollicités par la requérante. Il a jugé que la vie privée et familiale de Mme B n'était pas méconnue, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ses attaches familiales en Tunisie et la possibilité d'y poursuivre ses études étant établies. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la SNC Antibes Marenda Lacan, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune d'Antibes Juan-les-Pins et de la SPLAA à lui verser plus de 4 millions d'euros pour des travaux de stationnement. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes et conclusions par un mémoire du 15 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.