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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C..., ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a annulé cet arrêté, estimant qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie privée et familiale établie en France par l'intéressée, notamment sa relation avec un ressortissant français et leur vie commune depuis 2021. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C. et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C et M. E demandant la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge constate que la décision initiale a été prise par le directeur académique du Var, département relevant du ressort du tribunal administratif de Toulon. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de Mme F... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Cannet pour l'édification d'une villa. La requête a été jugée irrecevable, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que Mme F..., bien que voisine, ne démontrait pas que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien et parent d'enfant français, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré les démarches de l'intéressé et l'impossibilité technique de déposer sa demande en ligne, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit à une vie privée et familiale normale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige fiscal relatif à la taxe sur les logements vacants (TLV) due par Mme B pour l'année 2022 sur un bien situé à Eze. La requérante sollicitait la décharge de cette taxe en invoquant l'inhabitabilité de son logement en raison de travaux nécessaires. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu'elle n'apportait pas la preuve que la vacance était indépendante de sa volonté, conformément aux réserves émises par le Conseil constitutionnel. La solution retenue s'appuie sur l'article 232 du code général des impôts et la jurisprudence constitutionnelle, qui imposent au contribuable de démontrer que la vacance n'est pas volontaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B... et de M. A... B... qui demandaient l’annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d’urbanisme, en tant qu’elle institue l’emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 151-5 du code de l’urbanisme, jugeant que l’inventaire des surfaces agricoles consommées n’est pas exigé en cas de modification du PLU et que la compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale n’a pas à être justifiée dans le rapport de présentation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'office public de l'habitat (OPH) Cannes Pays de Lérins de lui communiquer une prétendue " décision de radiation " de 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3, n'était pas démontrée par la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la CAF des Alpes-Maritimes de lui communiquer des documents relatifs à ses droits à l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3, n'était pas démontrée par la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne, approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'elle institue un emplacement réservé n°94 sur ses parcelles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification du PLU et que la compatibilité avec le schéma de cohérence territoriale n'a pas à être justifiée dans le rapport de présentation pour une telle modification. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B..., demandeurs d'asile russes, d'une requête indemnitaire visant à obtenir le versement d'arriérés de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) pour la période de janvier 2023 à juin 2024. La juridiction a examiné la demande en la qualifiant de recours de plein contentieux, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la demande des requérants, portant sur un nouveau chef de préjudice lié à la minoration de l'allocation pour les mois d'août 2023 à juin 2024, se rattachait au même fait générateur que la réclamation préalable et était recevable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision semble admettre la recevabilité de l'ensemble de la demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le préfet peut légalement refuser le regroupement familial sur place lorsque le conjoint réside déjà en France, sans que cette disposition ne crée un droit automatique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 434-2, L. 434-6 et R. 434-6 du même code, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 31 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... B... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant tunisien, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal juge que M. B... remplit les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en justifiant d’une entrée régulière et d’une communauté de vie de plus de six mois avec son épouse française, ce qui le dispense de l’obligation de visa de long séjour. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 2 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé au réexamen des demandes de titre de séjour de M. et Mme B... après avoir saisi la commission du titre de séjour. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l'administration à respecter l'injonction de réexamen, assortie d'une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 4 juin 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant américain, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte aucun visa ni mention des dispositions légales applicables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cagnes-sur-Mer délivrant un permis de construire pour un immeuble de 32 logements et deux commerces. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm), dont celles relatives à la hauteur libre, à la mixité sociale et au compostage. Après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour régulariser ces vices, le tribunal a prononcé la clôture de l’instruction. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure suggère un possible sursis à statuer pour permettre une régularisation par permis modificatif.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son autorisation provisoire de séjour (APS) au titre de la protection temporaire. La requérante invoquait notamment un défaut de signature, une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 581-1 à L. 581-5) et de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil. La solution retenue est le rejet de la requête.