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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la CAF des Alpes-Maritimes de lui communiquer des documents relatifs à ses droits à l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3, n'était pas démontrée par la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'office public de l'habitat (OPH) Cannes Pays de Lérins de lui communiquer une prétendue " décision de radiation " de 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3, n'était pas démontrée par la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé une autorisation environnementale pour le renouvellement et l'extension de l'exploitation d'une carrière à Roquefort-les-Pins. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 181-2 du code de l'environnement et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, constatant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne, approuvant la modification n°3 du plan local d'urbanisme, en tant qu'elle instituait l'emplacement réservé n°36 sur la parcelle de la société Les Eucalyptus. La juridiction a jugé que cet emplacement réservé, destiné à des aménagements routiers et à un bassin, était devenu inutile à la date de la délibération, les travaux étant entièrement achevés depuis le 10 juin 2022. Cette décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme. La décision de rejet du recours gracieux du 8 décembre 2022 a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Pégomas. La commune invoquait une atteinte au caractère des lieux et une méconnaissance du règlement du PLU (article U4.5). Le tribunal a jugé que le terrain s'insère dans une zone pavillonnaire sans intérêt paysager remarquable, et que les constructions environnantes présentent des aspects variés. Par conséquent, il a annulé l'arrêté de refus du 27 juillet 2022 et la décision rejetant le recours gracieux, en application des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et U4.5 du PLU.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Fontonne Action Collective dirigée contre l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a approuvé la révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de la commune d'Antibes. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que ni cette décision ni l'arrêté attaqué n'entraient dans les catégories d'actes devant être motivés en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de la société Chromalux, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2023 ordonnant la fermeture de son installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal constate que la société n'a pas déféré à la mise en demeure du 9 décembre 2021 de régulariser sa situation administrative, en application de l'article L. 171-7 du code de l'environnement. Dès lors, le préfet était en situation de compétence liée pour ordonner la fermeture de l'installation, rendant inopérants les moyens soulevés par la requérante (incompétence, erreur de fait, disproportion). La demande de substitution de la fermeture par une mise en demeure et les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 4ème chambre, a rejeté la requête de Mme F... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Cannet pour l'édification d'une villa. La requête a été jugée irrecevable, la requérante ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que Mme F..., bien que voisine, ne démontrait pas que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de sa demande par un mémoire enregistré le 6 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien et parent d'enfant français, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré les démarches de l'intéressé et l'impossibilité technique de déposer sa demande en ligne, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit à une vie privée et familiale normale. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 du conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne approuvant la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle institue l'emplacement réservé n°96. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 151-5 du code de l'urbanisme, jugeant que l'inventaire des surfaces agricoles consommées n'est pas exigé en cas de modification d'un PLU et que l'analyse de la consommation d'espaces doit porter sur les dix années précédant l'arrêt du projet, sans lien avec la création d'emplacements réservés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 151-4 et R. 151-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 8 septembre 2023 du directeur de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Nice refusant son inscription en première année du diplôme d’État infirmier. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen de sa situation et une méconnaissance de l’article D. 612-12 du code de l’éducation. Par un mémoire du 7 mai 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions du CHU de Nice tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute pour l’établissement de justifier de frais spécifiques exposés.
Le Tribunal administratif de Nice a annulé la délibération du 1er septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de La Roquette-sur-Siagne avait approuvé la modification n°3 de son plan local d'urbanisme, en tant qu'elle instituait un emplacement réservé n°36 sur une parcelle appartenant à la société Les Roches. La juridiction a jugé que cet emplacement réservé, destiné à des aménagements routiers et à un bassin de compensation, était devenu inutile à la date de la délibération, les travaux étant entièrement achevés depuis le 10 juin 2022. Cette décision a été fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 151-41 du code de l'urbanisme. La décision de rejet du recours gracieux a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 25 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé les demandes de titre de séjour de M. et Mme A., ni délivré l’autorisation provisoire de séjour impliquée par cette injonction. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, propriétaire de villas à Cagnes-sur-Mer, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les logements vacants, à la taxe foncière et à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement total pour la taxe d'habitation et la taxe sur les logements vacants concernant trois appartements, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la taxe foncière, estimant que Mme A n'avait pas démontré que la vacance des biens, pourtant inhabitables selon elle, était indépendante de sa volonté au sens de l'article 1389 du code général des impôts. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu à statuer sur les impositions déjà dégrevées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses multiples condamnations pénales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une atteinte excessive à la vie privée et familiale, protégée par le Préambule de la Constitution de 1946, compte tenu de la gravité des faits.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à M. A, ressortissant tunisien. Le juge retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, étudiant, contestant l'arrêté du 29 avril 2024 du président de l'université Côte d'Azur lui interdisant temporairement l'accès au campus SophiaTech. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'université, jugeant que la cessation des effets de l'arrêté ne privait pas d'objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière en vertu des articles R. 712-1 à R. 712-8 du code de l'éducation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la mesure de police.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 11 février 2024, refusant à M. B., ressortissant guinéen, une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue se fonde sur un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.