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Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne la demande indemnitaire de Mme B, brigadière-cheffe de la police nationale, qui sollicitait réparation pour divers préjudices résultant de son éviction illégale du service. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête. Il a jugé que, conformément à l'avis du Conseil d'État du 19 février 2021 (Sanvoisin), la demande indemnitaire présentée le 12 mai 2022 était tardive car elle se fondait sur le même fait générateur que sa précédente réclamation du 25 septembre 2017, déjà jugée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de 2011. La requérante soutenait que son service, bien que non situé en zone prioritaire, intervenait dans le ressort d’un contrat local de sécurité. Le tribunal a jugé que les dispositions du décret n° 2001-1061 et de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 ne permettent d’attribuer la NBI qu’aux agents exerçant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ou intervenant dans le cadre d’un contrat local de sécurité, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.