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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 206/1156

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202375(TA06-2202375)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne la demande indemnitaire de Mme B, brigadière-cheffe de la police nationale, qui sollicitait réparation pour divers préjudices résultant de son éviction illégale du service. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête. Il a jugé que, conformément à l'avis du Conseil d'État du 19 février 2021 (Sanvoisin), la demande indemnitaire présentée le 12 mai 2022 était tardive car elle se fondait sur le même fait générateur que sa précédente réclamation du 25 septembre 2017, déjà jugée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200742

(TA06-2200742)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de 2011. La requérante soutenait que son service, bien que non situé en zone prioritaire, intervenait dans le ressort d’un contrat local de sécurité. Le tribunal a jugé que les dispositions du décret n° 2001-1061 et de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 ne permettent d’attribuer la NBI qu’aux agents exerçant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ou intervenant dans le cadre d’un contrat local de sécurité, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200738(TA06-2200738)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, psychologue à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste à l’UEMO de Grasse. Le tribunal a jugé que le bénéfice de la NBI est lié à la nature des fonctions exercées et non au grade, et que l’intéressée ne démontrait pas que son service intervenait dans le ressort territorial d’un contrat local de sécurité, condition prévue par le décret du 14 novembre 2001. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi du 18 janvier 1991 et du décret précité, excluant l’application du principe d’égalité invoqué par la requérante.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200737(TA06-2200737)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, éducateur à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste au sein de l’UEMO de Grasse. Le requérant soutenait que son service intervenait dans le ressort territorial d’un contrat local de sécurité, ce qui le rendait éligible à la NBI. Le tribunal a jugé que le bénéfice de cette bonification est lié à la nature des fonctions exercées et non au seul grade, et a estimé que l’administration avait fait une exacte application des textes, notamment du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001. Par conséquent, la demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200736(TA06-2200736)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste au STEMO de Grasse. La requérante soutenait que son service intervenait dans le ressort territorial d’un contrat local de sécurité, ce qui l’éligibilisait selon le décret n° 2001-1061. Le tribunal a jugé que le bénéfice de la NBI est lié aux fonctions exercées et non au grade, et a estimé que les contrats locaux de sécurité ne s’appliquent qu’aux quartiers sensibles, ce qui n’était pas démontré pour le secteur de Grasse. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

1 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200058(TA06-2200058)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, sous-officier de gendarmerie détaché dans la police nationale, qui contestait l'arrêté du 2 avril 2021 du ministre de l'intérieur le radiant du corps d'encadrement et d'application de la police nationale pour le remettre à disposition de la gendarmerie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'administration avait légitimement fait droit à la demande initiale de fin de détachement de l'intéressé, sans être tenue par sa rétractation ultérieure. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504206(TA06-2504206)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande d'injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave à ses libertés (liberté de travail, liberté d'aller et venir). En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a produit un récépissé valable jusqu'au 27 janvier 2026 autorisant le travail, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions au titre des frais de l'instance, tout en admettant provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504240(TA06-2504240)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'exécution d'une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge des référés a rappelé que le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une telle décision. En conséquence, la demande, fondée sur une procédure de référé inappropriée, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503954(TA06-2503954)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis le dépôt de sa demande de renouvellement de titre le 23 novembre 2024, un délai de plus de quatre mois s'est écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2402656(TA06-2402656)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette relatif à un indu de prime d’activité de 421,89 euros. Après avoir accepté une médiation proposée par le tribunal sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 31 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503992(TA06-2503992)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 juin 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, le requérant n'établissant pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction de la mesure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504251(TA06-2504251)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement choisir la procédure d’éloignement direct plutôt qu’une remise à un autre État membre, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503077(TA06-2503077)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, la requérante n'ayant pas apporté la preuve de l'existence de sa demande de renouvellement, condition préalable à la délivrance du récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503960(TA06-2503960)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2025 du préfet des Alpes-Maritimes prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 622-3 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504001(TA06-2504001)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2504022(TA06-2504022)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, né en France et y résidant depuis toujours. La condition d'urgence étant remplie, le tribunal a examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503870(TA06-2503870)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Alvetec. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre lancé par la commune de Cagnes-sur-Mer, notamment la notation de son offre et son rejet. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur l'appréciation de la valeur technique des offres par le pouvoir adjudicateur, ce moyen étant irrecevable dans le cadre de ce référé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit fait application des textes relatifs à la commande publique pour annuler la procédure.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2201959(TA06-2201959)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405915(TA06-2405915)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Bony Conseils, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Antibes à la société Al Kameliah Properties pour deux bâtiments collectifs. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’incomplétude du dossier de demande, notamment l’absence d’indication du nombre de places de stationnement hors terrain d’assiette, et l’a écarté en jugeant que les documents fournis permettaient à l’administration d’apprécier la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R.*431-5, R.*431-8 et R.*431-10 du code de l’urbanisme.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA06-2304999(TA06-2304999)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B..., demandeurs d'asile russes, d'une requête indemnitaire visant à obtenir le versement d'arriérés de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) pour la période de janvier 2023 à juin 2024. La juridiction a examiné la demande en la qualifiant de recours de plein contentieux, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la demande des requérants, portant sur un nouveau chef de préjudice lié à la minoration de l'allocation pour les mois d'août 2023 à juin 2024, se rattachait au même fait générateur que la réclamation préalable et était recevable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision semble admettre la recevabilité de l'ensemble de la demande indemnitaire.

30 juillet 2025Résumé IA
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