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Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 30 novembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de trente jours suivant la notification du jugement, jusqu’à l’exécution complète de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas établies, notamment concernant la possession d'un passeport valide et la réalité de son hébergement. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal estime que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, car le requérant, célibataire et sans charge de famille, ne justifie pas d'une résidence habituelle en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme D, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante justifiait d'une vie familiale stable en France avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme D un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'autorisation de travail durant l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant philippin, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes du requérant, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire a été jugée légale, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'intégration personnelle et professionnelle du requérant en France depuis 2016, de sa scolarité, de son obtention d'un CAP avec mention et d'une distinction de meilleur apprenti, ainsi que de la situation régulière de certains membres de sa famille. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société civile immobilière Port Invest, qui contestait des titres de perception émis au titre de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités : la proposition de rectification n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive n'ont pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, et le contentieux du recouvrement des créances non fiscales relève de la compétence du juge de l'exécution, non du juge administratif. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Vallier-de-Thiey du 24 novembre 2022, portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile de 12 mètres. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance de l'article L. 341-10 du code de l'environnement et de l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, une ressortissante ukrainienne demandeuse d'asile, qui sollicitait une injonction à l'État pour obtenir un hébergement stable et digne. Le juge constate que la requérante bénéficie déjà des conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile, et qu'elle ne justifie pas avoir informé l'OFII d'un changement de sa situation d'hébergement. Il rappelle que le préfet n'a pas de compétence en matière d'accueil des demandeurs d'asile et que la requérante ne démontre pas avoir effectué les démarches nécessaires auprès du 115 pour un hébergement d'urgence. En l'absence de carence caractérisée de l'administration entraînant des conséquences graves, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 30 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents, sans être tenu d'énoncer l'intégralité de la pathologie. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII, mais avait fondé sa décision sur cet avis ainsi que sur des considérations propres à la situation du requérant, notamment ses condamnations pénales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication du dossier a été rejetée comme sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, en relevant que l’arrêté était signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait. Les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B visant à obtenir la liquidation provisoire d'une astreinte prononcée contre le préfet des Alpes-Maritimes. Les requêtes ont été jugées irrecevables car elles ne contenaient l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pur et simple des demandes.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme A B, demandeurs d'asile, pour obtenir le versement d'une provision de 1 632 euros correspondant à un reliquat de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) majorée. L'OFII, qui n'a pas contesté la demande, avait précédemment reconnu le droit des requérants à cette allocation. Le juge a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles D. 553-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 avril 2025 qui imposait à M. C, ressortissant tunisien, une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une ressortissante française et de son insertion professionnelle stable. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée pour méconnaissance de ces stipulations, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes sur le délai de départ et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence d'un contrat de travail ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail. La juridiction a appliqué l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le protocole de gestion concertée des migrations de 2008, rappelant que ces textes ne font pas obstacle à l'application de la législation française pour les points non traités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a estimé que l'intéressée ne démontrait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour en raison de son état de santé ou de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A F B C, ressortissant cap-verdien, pour contester le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 décembre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal est un rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, après avoir écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté et celui du défaut de motivation.