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Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. J I et autres contre la délibération du 24 janvier 2019 par laquelle le conseil municipal de Contes a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Après avoir été renvoyée par la cour administrative d'appel de Marseille, l'affaire a été jugée au fond. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance du bien du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audition des parties et conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant philippin. Le tribunal estime que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et stable en France du requérant depuis 2011, de son intégration professionnelle et de sa vie familiale avec son épouse et ses deux enfants scolarisés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, adjoint technique territorial, contestant son affectation provisoire par le département des Alpes-Maritains sur le territoire Estéron, décision qu'il estimait être une sanction déguisée et entachée d'illégalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir et que les conclusions indemnitaires étaient infondées en l'absence d'illégalité fautive. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet des Alpes-Maritimes a opposé un non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 3 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 7 mai 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a jugé que, bien que l'entrée en France de M. B ait été irrégulière faute de déclaration à son arrivée, le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser sa situation. Compte tenu de son mariage avec une Française depuis 2022, de la communauté de vie établie et de la présence de sa famille en France, le refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention d'application de l'accord de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, faute de précisions suffisantes, et celui fondé sur des articles inexistants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas avoir fixé le centre de ses intérêts en France. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant russe. La décision préfectorale se fondait sur une menace grave pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, notamment pour trafic de stupéfiants en 2014. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que répétées, sont anciennes et isolées, et ne caractérisent pas une menace grave actuelle, d'autant que la cour d'appel a relevé l'absence de dangerosité persistante. Cette appréciation constitue une erreur manifeste, en violation de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la nature et du caractère répété de ses infractions. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et sociaux stables en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait son ajournement au certificat d’aptitude aux fonctions de maître formateur (session 2021/2022). La requérante invoquait un défaut de formation (3,5 jours au lieu de deux semaines) et une rupture d’égalité de traitement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la circulaire du 19 mai 2021, dépourvue de caractère impératif, et a jugé que l’inégalité alléguée n’était pas établie par les pièces du dossier. La décision du jury académique et le rejet implicite du recours gracieux ont donc été confirmés.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'intégration personnelle et professionnelle du requérant en France depuis 2016, de sa scolarité, de son obtention d'un CAP avec mention et d'une distinction de meilleur apprenti, ainsi que de la situation régulière de certains membres de sa famille. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du maire de La Trinité du 3 janvier 2023. Cet arrêté le mettait en demeure de remettre en conformité des parcelles sous astreinte pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du contradictoire et d'absence d'infraction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme D, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante justifiait d'une vie familiale stable en France avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant né en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme D un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'autorisation de travail durant l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication du dossier a été rejetée comme sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 30 juin 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les éléments de fait pertinents, sans être tenu d'énoncer l'intégralité de la pathologie. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII, mais avait fondé sa décision sur cet avis ainsi que sur des considérations propres à la situation du requérant, notamment ses condamnations pénales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a estimé que l'intéressée ne démontrait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour en raison de son état de santé ou de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail. La juridiction a appliqué l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le protocole de gestion concertée des migrations de 2008, rappelant que ces textes ne font pas obstacle à l'application de la législation française pour les points non traités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A F B C, ressortissant cap-verdien, pour contester le rejet implicite puis explicite (arrêté du 27 décembre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal est un rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, après avoir écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté et celui du défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service, qu’elle impute à la commune de Saint-Martin-Vésubie. La requérante sollicite, à titre principal, la condamnation de la commune au versement de 72 429,34 euros, assortie d’intérêts moratoires et d’une astreinte, ainsi qu’un complément d’expertise pour préciser l’évaluation de certains chefs de préjudice. La commune conclut pour sa part à la prescription de la créance et, à titre subsidiaire, à une nouvelle expertise confiée à un autre expert. Le tribunal, après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, ordonne une expertise complémentaire confiée au docteur C afin d’évaluer précisément les préjudices corporels de Mme B, et réserve tous les autres moyens et conclusions des parties.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de Mme A, une ressortissante ukrainienne demandeuse d'asile, qui sollicitait une injonction à l'État pour obtenir un hébergement stable et digne. Le juge constate que la requérante bénéficie déjà des conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile, et qu'elle ne justifie pas avoir informé l'OFII d'un changement de sa situation d'hébergement. Il rappelle que le préfet n'a pas de compétence en matière d'accueil des demandeurs d'asile et que la requérante ne démontre pas avoir effectué les démarches nécessaires auprès du 115 pour un hébergement d'urgence. En l'absence de carence caractérisée de l'administration entraînant des conséquences graves, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.