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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas remis ce document malgré une demande de renouvellement de carte de séjour déposée en mai 2025, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son séjour ni exercer son activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association syndicale autorisée "Des Cougoulins" contestant la nomination d'un liquidateur par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que cette décision de nomination, prise dans le cadre d'une procédure de dissolution d'office, ne constituait qu'un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles 40 et 42 de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’une contrainte émise par France Travail pour un trop-perçu d’allocation de retour à l’emploi de 6 456,02 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l’allocation d’assurance chômage relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Nice a liquidé l’astreinte prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’une ordonnance du 17 juillet 2025 lui enjoignant de fournir un hébergement d’urgence à une mère et ses deux enfants. Constatant l’absence d’exécution malgré l’astreinte de 100 euros par jour fixée le 23 juillet 2025, le juge a modéré le montant total dû par l’État à 1 000 euros pour la période du 23 juillet au 6 août 2025. La décision applique l’article L. 911-7 du code de justice administrative, qui permet de modérer une astreinte provisoire même en cas d’inexécution.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la SNC Parnassah. Celle-ci sollicitait le versement de 1 219 832 euros, correspondant à une régularisation de TVA qu'elle estimait devoir être compensée avec des rappels d'impôts mis à sa charge. Le juge a considéré que l'obligation dont se prévalait la société n'était pas suffisamment certaine pour être regardée comme non sérieusement contestable, notamment au regard des règles de compensation prévues par le code général des impôts et le livre des procédures fiscales. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Alpes-Maritimes a notifié un refus exprès assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’opposition et clôt l’instance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un recours en annulation contre cet arrêté, qui sera examiné dans des délais brefs. Par conséquent, la demande est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension de l'exécution d'une décision d'exploitation d'une scierie, résultant de l'adoption d'un plan local d'urbanisme. La juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car les requérants n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, conformément à l'article R. 522-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a relevé que la décision implicite de rejet était née le 24 mai 2025, et qu'en application de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de sept jours expirait le 1er juin 2025. La requête, enregistrée le 21 juillet 2025, étant tardive, le tribunal l'a déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler le contrat d'accès à l'autonomie de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de vulnérabilité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. C dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante russe, dans un délai de quinze jours, et de lui délivrer dans l'attente un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, la carence de l'administration la privant de tout document justifiant la régularité de son séjour et l'empêchant d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, un ressortissant tunisien majeur, qui sollicitait sa réintégration dans le dispositif de protection jeune majeur ou un hébergement d'urgence. Le tribunal a constaté que le département des Alpes-Maritimes avait retiré sa décision de refus de renouvellement du contrat et proposé un nouveau contrat, faisant ainsi perdre son objet à la demande d'urgence. En outre, le requérant ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, il ne pouvait plus bénéficier de la prise en charge prévue par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante russe, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que, plus de quatre mois après le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête sans examen de l’urgence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié avoir relancé l'administration depuis l'expiration de son dernier récépissé en août 2023, et ce malgré ses allégations sur son état de santé critique. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 juin 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 30 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter les obligations découlant du jugement initial.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme B manquaient de caractère réel et sérieux, en raison de l'absence de progression et de résultats probants depuis plusieurs années, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. B, qui demandaient la liquidation provisoire d’une astreinte prononcée en janvier 2025 contre le préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d’un précédent jugement. La juridiction a constaté que les requêtes, bien que recevables, ne contenaient l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a conduit au rejet des demandes, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.