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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à l'État de lui fournir un hébergement d'urgence sous 48 heures. Le juge a estimé que, bien que M. A soit privé d'hébergement et dorme dans la rue, sa situation personnelle (célibataire, 23 ans, en bonne santé) ne présentait pas une vulnérabilité particulière justifiant une urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, mais retient que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du contexte de tension sur le dispositif d'hébergement dans les Alpes-Maritimes.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Nice d'affecter à son fils une aide humaine individuelle de vingt-quatre heures hebdomadaires, conformément à une décision de la CDAPH du 7 mai 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'enfant bénéficiait déjà d'une aide individuelle de douze heures par semaine, malgré l'insuffisance par rapport aux heures prévues. La requête a donc été rejetée sans examen des autres conditions.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 5 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué, intitulé « portant mise à exécution d'un arrêté d'expulsion et placement en rétention », n'avait pour objet que le maintien en rétention administrative pour quatre jours, sans mentionner la Russie comme pays de renvoi, et que les conclusions relevaient de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas un refus de renouvellement de titre de séjour et le contrat de travail saisonnier de l'intéressé expirant dans trois mois. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Rodriguez Yachts d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Vallauris de lui communiquer des documents relatifs à l’examen de ses candidatures à des concessions portuaires. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner la commune aux frais d’instance. Cette ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, met ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B, contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, la requête relevant du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de la décision. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus d'enregistrement, laquelle fait l'objet d'un recours en annulation distinct. En conséquence, la condition tenant à l'absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion locative. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et atteinte à sa vie privée, à sa dignité et à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 153-1 et L. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à l'État de lui fournir un hébergement d'urgence sous 48 heures. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune démarche préalable auprès du service d'appel d'urgence (115) et se bornait à invoquer l'inexécution d'une décision relative au droit au logement opposable. En l'absence de carence caractérisée de l'État, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La requête a donc été rejetée comme manifestement non fondée, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure née après le rejet de sa propre demande d'asile. Le tribunal a jugé que la naissance de l'enfant, intervenue après la décision de l'OFPRA mais avant la décision de la CNDA qui a renvoyé l'examen de la demande d'asile de l'enfant, n'ouvrait pas droit au rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour la requérante. Il a estimé que la décision de l'OFII n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'OFII refusant de débloquer sa carte bancaire liée au versement de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA). La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision litigieuse, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, avait été prise après un entretien de vulnérabilité et que le requérant n'établissait pas sa vulnérabilité particulière. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la non-conformité de cette disposition au droit de l'Union européenne, en se référant à la jurisprudence du Conseil d'État et à l'arrêt de la CJUE.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. B A C contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 23 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de fait ou de droit au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, cette dernière étant fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A C, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que celle de l'assignation à résidence du 23 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que l'assignation à résidence, fondée sur cette mesure d'éloignement, n'était entachée d'aucune illégalité, l'effet suspensif du recours n'étant pas applicable en l'espèce. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des décisions de France Travail relatives au refus d’allocation d’aide au retour à l’emploi et à un trop-perçu de 3 081,30 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant l’attribution, le calcul ou le remboursement de cette allocation relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, et non administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas le caractère urgent de son voyage familial aux Comores et ne démontrant pas avoir relancé l'administration. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des autres conditions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, et le requérant s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était plus caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande de M. A faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A contestant la mise à sa charge de 2 285,09 euros pour le traitement des ordures ménagères et l'obligation de détenir deux containers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le litige relatif à la redevance d'enlèvement des ordures ménagères relève de la compétence des juridictions judiciaires, car il s'agit d'un service public industriel et commercial. Les textes appliqués incluent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales.