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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des décisions de France Travail relatives au refus d’allocation d’aide au retour à l’emploi et à un trop-perçu de 3 081,30 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant l’attribution, le calcul ou le remboursement de cette allocation relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, et non administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de carte de résident, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant biélorusse, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande de M. A faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, car le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B A contestant la mise à sa charge de 2 285,09 euros pour le traitement des ordures ménagères et l'obligation de détenir deux containers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le litige relatif à la redevance d'enlèvement des ordures ménagères relève de la compétence des juridictions judiciaires, car il s'agit d'un service public industriel et commercial. Les textes appliqués incluent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une contrainte émise par France Travail pour un trop-perçu d’allocation de retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas le caractère urgent de son voyage familial aux Comores et ne démontrant pas avoir relancé l'administration. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des autres conditions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, et le requérant s'est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était plus caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ivoirien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la carence de l'administration empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer son activité professionnelle. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Menton de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (élargissement d’une voie d’accès et transplantation de cyprès). Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2004780 du 26 janvier 2022, qui avait annulé le refus implicite d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande. Par un acte enregistré le 10 juillet 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête en exécution. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le décès de la requérante, survenu le 28 juin 2024, a été notifié au tribunal, et ses héritiers ont indiqué ne pas souhaiter poursuivre l’instance. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’une demande d’exécution du jugement du 30 novembre 2023, qui avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre « vie privée et familiale ». Par un mémoire du 26 septembre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête en exécution. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 22 juin 2022 refusant une autorisation de changement d’usage d’un local d’habitation en meublé touristique. En cours d’instance, une nouvelle autorisation a été délivrée le 30 mai 2024, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Blausasc. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Blausasc a été condamnée à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 4 décembre 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à Mme A, a constaté l’absence d’exécution de cette décision. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme D et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Castagniers du 18 avril 2024 retirant un permis de construire tacite et refusant un nouveau permis. En cours d’instance, la commune a délivré un nouveau permis de construire le 7 novembre 2024, rendant l’objet du litige caduc. Invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, les requérants n’ont pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de leur désistement d’office en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a bénéficié de récépissés régulièrement renouvelés et que le silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour depuis le 16 septembre 2024 a fait naître une décision implicite de rejet. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'avait pas relancé l'administration après le dépôt de sa demande, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension d'une décision de l'association tutélaire des personnes protégées des Alpes Méridionales refusant de lui restituer 18 867,15 euros, ainsi que la communication de documents de gestion. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une mesure de protection juridique (tutelle), ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l'article L. 522-3 du même code.