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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer des charges de copropriété et provisions de travaux émise par le syndic de copropriété. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à des rapports de droit privé entre un copropriétaire et son syndic, relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande visant à obtenir la copie de son épreuve de concours pour le poste d’assistant territorial de conservation du patrimoine et des bibliothèques. Le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’intervenir auprès d’un jury d’examen pour transmettre une copie à un candidat. Il a également rappelé que l’appréciation des mérites d’un candidat relève de la souveraineté du jury et ne peut être discutée devant le juge. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Siemens Lease Services d’un litige en plein contentieux l’opposant au centre hospitalier régional de Cimiez, portant sur le paiement de factures impayées, d’indemnités de résiliation et la restitution de licences logicielles dans le cadre d’un contrat de location. Par un courrier enregistré le 11 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 août 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de remboursement de crédit de TVA par la direction générale des finances publiques des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait uniquement un défaut de réception d’un courriel, sans soulever de moyen opérant au fond. La présidente de la 3ème chambre a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C contestant le refus de l'université Côte d'Azur de l'inscrire en master 2 "Ondes, atomes, matière". Le requérant n'avait formulé aucun moyen opérant à l'appui de son recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Eni Gas et Power France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 637 560,55 euros par le CHU de Nice au titre d'un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n'était pas suffisamment certaine, le CHU ayant démontré avoir mandaté une partie des sommes dues, et que la demande de frais de recouvrement n'était pas étayée. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une convocation pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité des dysfonctionnements informatiques allégués et de justifier de relances auprès de la préfecture. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante d'élève en situation de handicap (AESH) contractuelle, qui contestait son exclusion du bénéfice de l'indemnité de sujétion et demandait réparation. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, agent de l'éducation nationale, contestant le refus implicite de la rectrice de l'académie de Nice de lui verser des sommes pour heures supplémentaires et un rattrapage de salaire. Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une médiation préalable en application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et de l'arrêté du 30 mars 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur académique, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent, conformément à l'article R. 213-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant ses résultats à l’examen professionnel d’agent de maîtrise 2025. La requérante se bornait à demander une vérification de ses notes sans formuler de moyen opérant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Nice de lui accorder une bourse d'enseignement supérieur pour l'année 2025-2026. Le requérant invoquait des difficultés personnelles liées à un incendie de son appartement. La juridiction a estimé que ces faits étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses moyens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'une procédure de recouvrement fiscal et la levée des hypothèques y afférentes. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de l'office du juge administratif, les rendant manifestement irrecevables. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’orientation prise par un établissement d’enseignement privé catholique sous contrat d’association. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que les actes des responsables de ces établissements ne comportent pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer des pièces dans le système national d'enregistrement pour une demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car la requérante avait saisi le préfet le 20 mai 2025 et ne pouvait soutenir qu'un refus implicite était né à cette même date. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. Les textes appliqués incluent les articles R. 441-2-2 et R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l'arrêté attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme B A contestant un refus de remise totale de dette de revenu de solidarité active (RSA) émanant de la caisse d’allocations familiales du Var, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir effectivement soumis un dossier complet de renouvellement ni avoir informé l'administration de sa situation, et qu'elle ne justifiait donc pas de l'urgence particulière requise par ces dispositions. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête, déposée par voie électronique via un compte au nom d’un tiers, n’a pas été régularisée malgré une demande de production d’un exemplaire manuscrit adressée en recommandé, restée sans réponse. En application des articles R. 414-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, le défaut de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A B. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond en annulation de cette décision, condition préalable obligatoire à la recevabilité d'une demande de suspension. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. et Mme B, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures de sécurisation d'une zone à risque d'éboulement à Falicon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant démontré, via un rapport du SMIAGE de 2024, l'absence de péril grave et imminent, les différences avec un rapport antérieur s'expliquant par les mesures de sécurisation déjà prises. En conséquence, toutes les demandes d'injonction (sécurisation, communication de documents, évacuation) ont été rejetées sans instruction ni audience. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont également été rejetées comme irrecevables.