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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une provision de 194 424,68 euros de la part de la Métropole Nice Côte d'Azur en réparation des préjudices résultant de sa révocation, annulée pour illégalité (jugement du 3 octobre 2023, confirmé en appel). Le juge a estimé que l'obligation de la Métropole n'était pas sérieusement contestable, car la faute était établie par l'annulation de la sanction. Cependant, il a considéré que le montant demandé était excessif et a limité la provision à 74 666,22 euros au titre de la perte de rémunération, rejetant les autres chefs de préjudice (frais bancaires, frais de procédure, préjudice moral) comme non justifiés ou sans lien direct avec la faute.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le retrait de son nom du système d'information Schengen pour pouvoir rentrer en France et voir sa mère malade. Le juge a constaté que la requête ne comportait aucun moyen de droit opérant, se limitant à des considérations factuelles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, agent technique contractuel, qui contestait le refus implicite de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Marseille de lui payer des heures supplémentaires et des droits de récupération de temps de crédit. La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de moyens de droit permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sous forme d’ordonnance, sans audience, par le président de la 6ème chambre.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes prorogeant son stage d'adjoint administratif territorial. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyens de droit suffisamment développés, se limitant à des allégations factuelles non étayées. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration du 26 mars 2024 lui rétablissant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance rendue le 12 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme C un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, la requérante se trouvant dans l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. Cette solution a été retenue en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant la délibération du jury de l’examen professionnel d’agent de maîtrise territorial qui ne l’a pas déclaré admis. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation en raison d’un écart de 0,12 point avec la moyenne requise. Le tribunal a rappelé le principe de souveraineté du jury, prévu par le décret n° 2013-593 du 5 juillet 2013, et a jugé qu’il ne lui appartient pas de substituer son appréciation à celle du jury. En conséquence, les moyens soulevés ont été considérés comme inopérants, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait principalement une injonction de réintégration dans son ancien poste. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion expresse tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une indemnité, ce qui la rendait irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’effacement d’une condamnation figurant sur le bulletin n° 2 de son casier judiciaire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, selon les articles 775-1, 702-1 et 703 du code de procédure pénale, une telle demande relève de la compétence du procureur de la République et de l’autorité judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une procédure de saisie-vente diligentée par des huissiers de justice à la demande d’une société privée, ainsi que d’une demande de dommages-intérêts. Le juge a constaté que ce litige, relatif à une procédure civile d’exécution fondée sur une ordonnance du tribunal d’instance, relève de la compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la rénovation et l'extension d'une villa. Le requérant entendait s'opposer à l'abattage d'un cyprès remarquable, mais n'a assorti ses conclusions d'aucun moyen juridique, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, un agent public, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Nice de lui rembourser des cotisations sociales prélevées sur sa rémunération. Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une tentative de médiation préalable auprès du médiateur académique, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l'arrêté du 30 mars 2022. En l'absence de cette médiation obligatoire, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent, qui est réputé saisi à la date d'enregistrement de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, agent contractuel exerçant les fonctions d’accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus implicite de l’administration de lui verser l’indemnité de sujétion allouée aux personnels enseignants et demandait réparation à hauteur de 17 693,20 euros. Le juge a estimé que ce litige portait sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, soumise à une procédure de médiation préalable obligatoire en application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et de l’article L. 213-11 du code de justice administrative. Constatant que Mme B n’avait pas saisi le médiateur de l’académie de Nice avant d’introduire son recours, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en transmettant le dossier au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation d'une saisie à tiers détenteur émise le 23 janvier 2025. La requérante invoquait uniquement des moyens de légalité externe (vice de forme et de procédure). Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que ces moyens n'étaient manifestement pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait l’attribution d’un logement plus grand en urgence. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de l’office du juge administratif, car elle ne portait pas sur un acte administratif ou un litige relevant de sa compétence. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'administration de lui verser une indemnité de sujétion et des vacations en tant qu'accompagnante d'élève en situation de handicap (AESH). La requête portait sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevant du champ d'application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En application de ce texte et de l'arrêté du 30 mars 2022, un tel litige devait obligatoirement être précédé d'une médiation préalable auprès du médiateur de l'académie de Nice, démarche que la requérante n'avait pas accomplie. Le tribunal a donc rejeté la requête et, conformément à l'article R. 213-12 du code de justice administrative, a transmis le dossier au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant une décision lui demandant le remboursement d’un trop-perçu de bourse de 3 648,40 euros. Le requérant invoquait des difficultés personnelles et financières, sans soulever aucun moyen de droit opérant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien. La demande a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCCV "Le Param" dirigée contre un arrêté du maire de Gorbio (permis de construire n° PC 00606725H002). La société requérante n'avait assorti ses conclusions d'aucun moyen, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette requête de M. A, ressortissant sénégalais, conteste un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours, introduit le 28 juillet 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester une telle décision était expiré. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, même en cas de demande d'aide juridictionnelle ou d'indication erronée d'un délai plus long dans la notification de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'application de cette procédure d'exception, n'était pas justifiée par la requérante, qui se bornait à des allégations générales. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.