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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le désistement de Mme B C, qui contestait le refus du maire d'Antibes de lui accorder une dérogation aux périmètres scolaires pour sa fille. La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc la clôture de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Les 3 Palmes d’une demande de décharge de taxes d’habitation pour les années 2023 et 2024. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en référé (article L.521-3 du code de justice administrative) formé par une famille de demandeurs d'asile contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants demandaient l'ouverture de leurs droits et le versement de l'allocation de demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les conclusions relatives à l'enfant, l'ADA ayant été versée entre-temps. Pour les parents, le juge a rejeté la requête, estimant que la somme versée incluait bien leur part et qu'aucune mesure utile ne restait à ordonner.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’IUT de l’Université de Nice-Côte d’Azur refusant de calculer sa moyenne du semestre 5. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique de l’Éducation nationale de mettre un auxiliaire de vie scolaire à disposition de leur fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 18 août 2025.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de M. B A, qui demandait l'exécution d'un jugement du 4 octobre 2023. Le requérant s'est désisté purement et simplement après avoir constaté que le jugement avait été exécuté. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a remis à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 30 octobre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ayant été informée depuis plusieurs mois de la procédure d’expulsion et étant seule responsable de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen au fond de l’atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance du 29 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction à la date du jugement, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la requalification de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que le remboursement de son titre de transport. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de moyens de droit suffisants pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une personne sous curatelle renforcée contestant le refus de son curateur de lui restituer des sommes d'argent. Par une ordonnance du 14 août 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, relatif à l'exercice d'une mesure de protection judiciaire, relevait de la compétence du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à son épouse britannique. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré les difficultés liées aux droits sociaux et au travail invoquées. Il a précisé que le requérant pouvait, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B C, ressortissant brésilien, qui sollicitait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 13 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 722-7) offre des garanties équivalentes à celles du référé liberté, et que le requérant peut former un recours en annulation suspensif. En outre, les conclusions aux fins d'injonction sont rejetées faute d'urgence justifiée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2023 ordonnant sa reprise de travail après un accident du travail. Le département a opposé un non-lieu à statuer, ayant retiré cette décision le 23 novembre 2023. Le tribunal, constatant que Mme A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 août 2025, il a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant philippin, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La juridiction a retenu que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été méconnu, car M. C n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Cette solution est fondée sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, interprété comme un principe général du droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien. La décision a été censurée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et présent en France depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, qui contestait le refus de l'université Côte d'Azur de lui verser des vacations accessoires pour sa mission de référente handicap. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas formé de recours indemnitaire préalable et ne présentait pas de moyens de droit suffisants. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle ordre public bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité préfectorale ayant pris en compte l'ensemble des éléments requis (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement AS SARL Courthezon et AASCO SAS Silvestro. Ce groupement contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°2 d'un marché de coordination sécurité et protection de la santé (CSPS) à la société RG CSPS par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne rejetant pas l'offre de l'attributaire comme anormalement basse, après avoir mis en œuvre la procédure de demande de justifications prévue par le code des marchés publics. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du groupement requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contestant la radiation d’office de sa société du registre du commerce et des sociétés. Par une ordonnance du 14 août 2025, le président de la 6ème chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que les contestations relatives aux conditions d’immatriculation ou de radiation au RCS relèvent de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1, 2° du code de justice administrative.