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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Par un mémoire du 6 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant allemand, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que le comportement de M. C constituait une menace réelle et actuelle pour l’ordre public, justifiant la mesure d’éloignement sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également validé l’interdiction de circulation sur le territoire français pour une durée de trois ans, sans que soit caractérisée une atteinte disproportionnée au droit à la libre circulation garanti par l’article 45 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en référé (article L.521-3 du code de justice administrative) formé par une famille de demandeurs d'asile contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Les requérants demandaient l'ouverture de leurs droits et le versement de l'allocation de demandeur d'asile (ADA). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les conclusions relatives à l'enfant, l'ADA ayant été versée entre-temps. Pour les parents, le juge a rejeté la requête, estimant que la somme versée incluait bien leur part et qu'aucune mesure utile ne restait à ordonner.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de la société SAM EMRR, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société, représentée par Me Tournoud, s'est désistée de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 25 juin 2025, ce qui a conduit l'administration fiscale à conclure au non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des impositions.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le désistement de Mme B C, qui contestait le refus du maire d'Antibes de lui accorder une dérogation aux périmètres scolaires pour sa fille. La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc la clôture de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Les 3 Palmes d’une demande de décharge de taxes d’habitation pour les années 2023 et 2024. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Coordination bâtiment LTD d’une demande de restitution d’une somme de 25 068 euros par l’État, assortie d’intérêts moratoires. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 8 août 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’IUT de l’Université de Nice-Côte d’Azur refusant de calculer sa moyenne du semestre 5. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a remis à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 30 octobre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant la demande de frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique de l’Éducation nationale de mettre un auxiliaire de vie scolaire à disposition de leur fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance du 18 août 2025.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de M. B A, qui demandait l'exécution d'un jugement du 4 octobre 2023. Le requérant s'est désisté purement et simplement après avoir constaté que le jugement avait été exécuté. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2015 à 2017. Saisi d’une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai d’un mois, le désistement a été constaté comme pur et simple. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ayant été informée depuis plusieurs mois de la procédure d’expulsion et étant seule responsable de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen au fond de l’atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement AS SARL Courthezon et AASCO SAS Silvestro. Ce groupement contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°2 d'un marché de coordination sécurité et protection de la santé (CSPS) à la société RG CSPS par la commune d'Antibes. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne rejetant pas l'offre de l'attributaire comme anormalement basse, après avoir mis en œuvre la procédure de demande de justifications prévue par le code des marchés publics. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du groupement requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant philippin, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La juridiction a retenu que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été méconnu, car M. C n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Cette solution est fondée sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, interprété comme un principe général du droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D, ressortissant tunisien. La décision a été censurée pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et présent en France depuis plusieurs années. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à son épouse britannique. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré les difficultés liées aux droits sociaux et au travail invoquées. Il a précisé que le requérant pouvait, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle ordre public bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité préfectorale ayant pris en compte l'ensemble des éléments requis (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de requalifier son arrêt de travail pour maladie ordinaire en accident de service. La requête était dépourvue de moyens de droit suffisants, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la requalification de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que le remboursement de son titre de transport. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de moyens de droit suffisants pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.