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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A B, qui contestait la suspension de son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du sous-préfet de Grasse du 4 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de sa vulnérabilité sociale et de la présence d'un enfant mineur, se prévalant des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.412-4 du code des procédures civiles d'exécution. Le juge a estimé qu'aucun élément nouveau n'était survenu depuis le rejet d'une précédente requête par ordonnance du 13 août 2025, rendant la nouvelle demande mal fondée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 retirant définitivement la carte professionnelle de conducteur VTC de M. A B. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal. Il juge également qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, compte tenu de la gravité des faits (aide à l'entrée et au séjour irréguliers d'étrangers) ayant motivé la décision préfectorale. La requête est rejetée comme irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension du syndicat des copropriétaires Les Jardins du Roi, qui demandait la suspension de la décision du maire de Nice refusant de fermer administrativement l'établissement "Crazy Pizza". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car le litige relevait en réalité de contentieux de droit privé (entre copropriétaires et pour trouble du voisinage) relevant du juge judiciaire. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juillet 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait l'urgence, son conjoint étant privé de la possibilité de travailler comme enseignant pour l'année scolaire 2025-2026, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant retenu à tort l'absence de titre de séjour valide à la date de sa décision, alors que cette condition devait s'apprécier au jour du dépôt de la demande. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de La Roquette-sur-Siagne de l’inscrire sur la liste électorale. Le juge a constaté que, selon les articles L. 18 et L. 20 du code électoral, les litiges relatifs aux inscriptions sur les listes électorales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de titularisation au grade de chef de service de police municipale émis par la commune de Cannes le 16 juillet 2025. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, disproportion, détournement de pouvoir). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 433-1 du CESEDA, de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence ou la recevabilité, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, maîtresse contractuelle de l'enseignement privé, qui demandait la suspension de sa mutation du lycée La Colette (Toulon) au lycée La Providence (Nice). Le juge a considéré la requête irrecevable car Mme A n'avait pas introduit de requête en annulation distincte contre la décision d'affectation du 27 juin 2025, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond n'a donc été effectué.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes rejetant une demande d’asile et assortie d’une obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante réside à Draguignan (Var), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal administratif de Toulon, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée le 22 avril 2024 par le maire de Tourrettes-sur-Loup à la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R.111-27 et R.111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le projet ne présentant pas de conséquences irréversibles suffisamment caractérisées, et qu'aucun des moyens soulevés ne faisait naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer une ressortissante russe pour lui remettre son titre de séjour. La requérante, ayant obtenu une décision favorable de renouvellement de sa carte de séjour "Passeport talent" le 9 janvier 2025, n'avait jamais reçu le titre malgré ses relances. Le juge a considéré que la carence de l'administration créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure, en l'absence de contestation sérieuse. L'ordonnance impose la remise du titre dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, professeur d’EPS, d’une demande de suspension de l’arrêté de la rectrice de l’académie de Nice l’affectant dans un collège du Var, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire enregistré le 19 août 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B, ressortissante russe, un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que l'absence de ce document, nécessaire pour justifier de la régularité du séjour et valider un diplôme, constituait une situation d'urgence et d'utilité. Toutefois, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, la situation de la requérante ne relevant pas des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 21 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer l'intéressée pour la délivrance de son titre de séjour, mesure restée inexécutée. Constatant l'absence de convocation malgré la fabrication du titre depuis juillet 2024, le tribunal a prononcé une astreinte de 300 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, épouse C, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la requérante étant privée de justificatif de séjour et ayant subi une radiation de France Travail. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 2 avril 2025 et son avis du 6 mai 2025.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé depuis le dépôt de la demande, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés alléguées ne justifiaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant géorgien, a examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et de l'interdiction de retour de deux ans de 2025. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions contre l'OQTF de 2023 étaient tardives et irrecevables. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était légale, notamment en substituant la base légale de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à celle de l'article L. 612-6, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.