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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante kenyane, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, plus de quatre mois après le dépôt de sa demande, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contredit les conditions de l’article L.521-3. La requête est donc rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 123 km/h au lieu de 80 km/h. Le requérant invoquait les conséquences professionnelles de cette suspension, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant pour contester la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La demande d'autorisation exceptionnelle de conduire a également été rejetée, faute de base légale. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 138 km/h (au lieu de 90 km/h). Le juge a considéré que les arguments de M. A, portant sur son absence d'antécédents et les conséquences professionnelles de la suspension, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet la suspension en cas de dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, autorisant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour un bien situé à Cannes au titre de 2022. Constatant que l’intérêt de la requête n’était plus manifeste, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier mis à disposition via l’application Télérecours le 24 avril 2025. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté en application des articles R.612-5-1 et R.611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision d'affectation de son fils au collège Les Breguières. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'un défaut de desserte du quartier. Le juge a constaté que Mme B n'avait introduit aucune requête au fond distincte, rendant sa demande manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que M. A, qui avait déposé sa demande le 11 juin 2025, n’avait effectué aucune relance auprès de l’administration, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour les années 2020 à 2022. En l’absence de réponse de l’intéressé à une demande de confirmation de maintien de sa requête, adressée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 23 août 2025 ordonnant la fermeture de la discothèque "Le Village" à Antibes pour des manquements graves à la sécurité incendie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des personnes prévalant sur les difficultés financières invoquées par l'exploitant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était caractérisée. La requête a été rejetée, et la commune d'Antibes a obtenu une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2025 ordonnant l’interruption immédiate de travaux sur des parcelles à Saint-Jean Cap Ferrat. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution de l’arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de préjudice financier établi et malgré l’existence d’un permis de construire purgé de tout recours.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de plusieurs décisions du directeur général de l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur relatives aux autorisations d’activité de soins de traitement du cancer. Le juge des référés a rejeté la requête de la SAS Hôpital privé Arnault Tzanck, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les intérêts invoqués (santé publique, patients, établissement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, les demandes d’injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B pour contester la mise en fourrière de son véhicule, ordonnée par la commune de Nice le 20 juin 2025, et demander le remboursement des frais afférents. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, relevant de la compétence des tribunaux de l'ordre judiciaire, conformément à l'article L. 325-1 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de Mme B... pour huit mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de démarcheur commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier de la réalité de son activité professionnelle et compte tenu de la gravité de l'infraction d'alcoolémie commise (1,38 mg/L), au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision du 16 janvier 2019 du directeur des services judiciaires du tribunal judiciaire de Paris refusant de lui délivrer un certificat de nationalité française. Par une ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’en vertu des articles 29, 31 et 31-3 du code civil, les contestations relatives à la nationalité relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la société Leroy Merlin France d’un recours en décharge de la taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM) pour les années 2017 à 2020, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil, car les avis d’imposition contestés avaient été établis par la direction des vérifications nationales et internationales, située en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le dossier a été transmis au tribunal compétent.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire étranger pour tardiveté. La requérante invoquait uniquement son ignorance de la règle et la complexité des démarches, sans soulever de moyen de droit pertinent. Le tribunal a jugé ces arguments inopérants et insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que l'échange du permis doit être demandé dans un délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant la décision 48 SI du 17 avril 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants : l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire, et non du juge administratif, en application des articles 529 et suivants du code de procédure pénale. Par ailleurs, les conséquences professionnelles de la décision sont sans incidence sur sa légalité. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant marocain, un récépissé de demande de titre de séjour mention « étudiant ». Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de la carence de l’administration à délivrer ce document, empêchant l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre ses études. La décision s’appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’injonction a été prononcée sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction à l’encontre du CROUS de Nice-Toulon pour un délai supplémentaire de constitution de dossier de location universitaire. Par un mémoire du 1er juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant biélorusse, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure demandée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui fait obstacle à l’application de l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le requérant invoquait uniquement les conséquences professionnelles de cette suspension, un moyen jugé inopérant pour contester la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet cette suspension, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, autorisant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.