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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était infondée, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 24 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme C. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, la requérante ayant été informée depuis plusieurs mois de la procédure d’expulsion et étant seule responsable de la situation. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article R. 151-3 du code des procédures civiles d’exécution ou du droit au logement opposable, n’est examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en ne justifiant d'aucune relance de l'administration après le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l'entreprise "Cannes dépannage" d'un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 4 550 euros pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail de ses salariés. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation du maintien de ses conclusions adressée le 23 avril 2025, l'entreprise n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donc donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-André de la Roche du 6 mars 2025 constatant la péremption de leur permis d'aménager de 2019. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le désistement d'office, acté par ordonnance du président de la 2ème chambre.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Cannes pour transformer des villas en résidence de tourisme. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la SARL Partners Coiffure, qui contestait une amende administrative de 4 200 euros pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un précédent jugement du 16 mai 2024, qui avait annulé le rejet implicite de sa demande de carte de résident et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a produit une pièce établissant que Mme B s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en mars 2026. En conséquence, le tribunal a constaté que le jugement initial avait été entièrement exécuté et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant un contrat d'engagement conclu avec France Travail. Le juge a estimé que ce contrat ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que les conclusions à fin d'injonction ne relèvent pas de l'office du juge administratif. La décision se fonde sur les 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la communication d’un document judiciaire relatif à l’annulation de son permis de conduire et une indemnisation. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que le litige portait sur un acte de procédure pénale relevant de l’autorité judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement des 2° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, pour incompétence manifeste et défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale, les éléments produits étant insuffisants pour établir un besoin impérieux de son permis. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Marseille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société "On Tower France" d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Menton s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision et accordé un avis favorable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Université Côte d'Azur refusant l'admission de Mme B en deuxième année de Licence de Mathématiques. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, faute de précisions suffisantes, ne permettaient pas de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du Code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur isolé, qui demandait la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait bénéficié d'un contrat d'accès à l'autonomie jusqu'au 30 juin 2025 et avait obtenu un CAP de peintre, lui permettant d'accéder à l'emploi et à une vie autonome. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide à la mobilité pour une formation. Après le décès du requérant, ses ayants droit ont été invités à confirmer le maintien des conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. N'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, ils sont réputés s'être désistés. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la société Lignes d'Azur de délivrer une carte de transport pour son enfant. Le juge a estimé que la Régie Lignes d'Azur est un établissement public industriel et commercial et que le litige, opposant la requérante en tant qu'usagère, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 27 décembre 2023 du directeur de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d’activité, afin d’obtenir une remise totale. Par un mémoire du 17 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de remise de sa dette de prime d’activité (442,29 euros) opposé par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes le 27 décembre 2023. Par un mémoire du 24 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes du 6 mai 2024, qui lui accordait une remise partielle de sa dette de prime d’activité de 344,36 euros, et demandant une remise totale. Par un mémoire du 25 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune contestation sur le fond de la dette n’a donc été tranchée.