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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, car M. B ne justifiait pas d'un séjour régulier en France, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfants français. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. A. Le juge a estimé qu’aucun moyen invoqué n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de titre de séjour prévues à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables en raison de leur présentation conjointe avec une demande sur le fondement de l’article L. 521-2. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée et partiellement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 9 juillet 2025 au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, M. B... a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte par ordonnance du 9 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Alpes-Maritimes qui avait retiré l'attribution d'une aide humaine mutualisée pour son fils A, au profit d'un accompagnement aux activités d'apprentissage. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence, car les litiges relatifs aux décisions de la CDAPH concernant l'orientation et l'accompagnement des élèves handicapés relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L.241-9 du code de l'action sociale et des familles et L.142-1 et L.142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant une délibération du conseil municipal de Blausasc engageant la procédure de retrait de la communauté de communes du Pays de Paillon. Le juge a d'abord rappelé que le préfet est recevable à déférer un acte préparatoire, comme la délibération litigieuse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Cependant, la solution retenue est le rejet de la suspension, car aucun moyen invoqué par le préfet n'a paru, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6, L. 5211-19 et L. 554-1 du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, au motif que ces décisions relèvent d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension. S'agissant du refus de séjour, le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence justifiant la suspension.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS "Voyages Rive Gauche". Celle-ci contestait, par un "recours gracieux", la décision du maire de Nice du 20 août 2025 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision, et non d'un simple recours gracieux. En l'absence de telles conclusions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AP Concept Agencement. Celle-ci contestait la procédure de passation du marché public de la commune de Cannes pour le lot n° 11 (muséographie) du Moulin Forville, après que son offre, initialement retenue, a été écartée le 4 août 2025 au profit du second candidat. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en exigeant une attestation fiscale 2025 pour la sous-traitante, justifiée par un changement de régime d'imposition, et que cette exigence ne constituait pas une condition illégale ajoutée aux règles de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure en 48 heures, n'était pas établie par des éléments concrets, malgré la perte d'une mission d'intérim invoquée par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. B peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code si une urgence moins extrême est avérée.
Refus d’affectation en classe de seconde générale. Tribunal administratif de Nice. Désistement d’office du requérant pour défaut de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B née A dans le cadre d’un recours de plein contentieux. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 1er août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 août 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2024. L’administration fiscale a fait droit à sa demande par une décision du 26 juin 2025, postérieure à l’introduction du recours. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R.222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. L’ordonnance prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte de mobilité inclusion (CMI) mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré l'invitation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'à la date de l'ordonnance, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence de récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle a été rejetée sans instruction ni audience.
Requête de Mme B devant le Tribunal Administratif de Nice visant à annuler le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte de mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré l'invitation du tribunal à régulariser sa procédure. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant un arrêté du maire de Gorbio du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'importance des sommes dues n'étant pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du requérant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B. Ces demandes visaient à suspendre l'exécution d'un arrêté du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour et d'un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, pris par le maire de Gorbio. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'importance des sommes dues n'était pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du foyer. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre son expulsion et à obtenir un relogement immédiat. Le juge rappelle que l'octroi du concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion est une obligation légale, et que la reconnaissance d'un droit au logement opposable ne fait pas obstacle à cette exécution. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant caractérisée, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'est pas remplie. La solution retenue s'appuie sur le code des procédures civiles d'exécution et le code de justice administrative.