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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes avait refusé de lui accorder un "contrat jeune majeur" et mis fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le département, après un recours préalable, avait accordé à M. A le contrat jeune majeur sollicité le 5 septembre 2025, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre un avis d'imposition à la taxe sur les logements vacants pour 2024. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié de l'introduction d'une réclamation préalable obligatoire ni saisi le juge du fond, rendant sa requête irrecevable. En outre, les éléments fournis (frais bancaires et montant des ATD) n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant la décision du maire de Saint-Martin-d'Entraunes du 6 septembre 2024 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions aux fins d'annulation ni moyens opérants, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour motiver son refus, dès lors que la précédente obligation de quitter le territoire français avait été retirée. Cette solution a entraîné l'annulation par voie de conséquence de l'ensemble des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence).
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 14 février 2025, qui enjoignait à la commune de Vallauris de leur délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Postérieurement à la requête, le maire de Vallauris a délivré ce certificat par un arrêté du 12 septembre 2025, exécutant ainsi les mesures ordonnées. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, y compris sur les frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Requête en référé suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il estime qu'il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une OQTF, celle-ci pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel est suspensif et instruit en urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la situation familiale précaire de M. B ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas prononcer l'interdiction, et que la durée de deux ans était proportionnée au regard des critères légaux.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EDMP PACA d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beausoleil refusant un permis de construire pour 46 logements, dont 13 logements sociaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que la décision de prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B s'était soustrait à trois mesures d'éloignement et se maintenait irrégulièrement en France, sans liens familiaux stables, ce qui justifiait la prolongation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé de demande. Le juge a estimé qu’il ne pouvait ordonner la délivrance d’un titre de séjour, cette mesure n’étant pas provisoire, et que la condition d’urgence n’était pas établie faute d’éléments circonstanciés fournis par le requérant. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 août 2025 lui infligeant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de M. A, notamment son maintien irrégulier et l'absence d'attaches familiales solides en France. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, ce qui la rendait irrecevable en application des articles R. 412-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Il a donc rejeté la demande sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à liquider l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré l'absence d'exécution, le préfet justifiait de diligences suffisantes face à la saturation du dispositif d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, permettant de modérer ou supprimer l'astreinte provisoire en cas de force majeure ou de circonstances particulières.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant les décisions du préfet du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme non assorti de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Le tribunal a notamment jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas avoir été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les moyens invoqués.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant qu'il soit enjoint à l'État de fournir un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à leur enfant. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, garanti par la Constitution et le code de l'éducation. Le juge a estimé que l'absence de transmission de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) aux services académiques ne permettait pas de caractériser une telle atteinte, d'autant que l'administration s'engageait à mettre en œuvre la mesure dans les meilleurs délais. La solution retenue écarte l'urgence et l'illégalité manifeste, rejetant l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2022 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, compte tenu de l'ancienneté de la décision (plus de trois ans) et de la négligence du requérant qui n'avait pas retiré le pli recommandé. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de notification régulière, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L.521-1 et L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCP Ezavin-Thomas d’une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des cotisations litigieuses. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande d'accompagnant pour leur enfant handicapé (AESH). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, d'une part car les requérants ne justifiaient pas avoir saisi la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et, d'autre part, car la contestation d'une telle décision relèverait de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L.134-3 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative.