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Requête de Mme B devant le Tribunal Administratif de Nice visant à annuler le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société El Even d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 3 octobre 2024 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que la commune a elle-même retiré l’arrêté contesté. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant un arrêté du maire de Gorbio du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'importance des sommes dues n'étant pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du requérant. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B. Ces demandes visaient à suspendre l'exécution d'un arrêté du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour et d'un arrêté du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, pris par le maire de Gorbio. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'importance des sommes dues n'était pas suffisamment établie au regard des revenus et charges du foyer. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre son expulsion et à obtenir un relogement immédiat. Le juge rappelle que l'octroi du concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion est une obligation légale, et que la reconnaissance d'un droit au logement opposable ne fait pas obstacle à cette exécution. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant caractérisée, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'est pas remplie. La solution retenue s'appuie sur le code des procédures civiles d'exécution et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes ajournant pour deux ans l’examen d’une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R.312-1 et R.312-18 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des recours dirigés contre les décisions du ministre chargé des naturalisations.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte de mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré l'invitation du tribunal à régulariser sa procédure. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 6 août 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la mainlevée de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et l'arrêt des poursuites pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, car l'administration fiscale avait déjà fait droit à la demande de mainlevée par une décision du 8 avril 2025, antérieure à l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet. Le tribunal s'est fondé sur l'article R.222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société suisse Magifin d’une demande de décharge partielle d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos en mai 2022, à hauteur de 53.991 €. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait déjà accordé le dégrèvement sollicité le 23 juin 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1.500 € à la société requérante au titre des frais de justice (article L.761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour les années 2022 et 2023, d’un montant total de 5 279 euros, concernant un bien immobilier situé à Cannes. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 29 août 2025. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour les années 2022, 2023 et 2024. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des taxes pour 2022 et 2023 après l’introduction de la requête, et pour 2024 avant celle-ci. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions relatives aux années 2022 et 2023, et rejette comme irrecevables celles concernant 2024, faute d’objet. Cette décision est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui ordonnant de quitter son logement. En défense, le préfet a fait valoir que le requérant avait été expulsé le 9 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SA Tevea International d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’un supplément de prélèvement prévu à l’article 244 bis A du code général des impôts, ainsi que des pénalités et intérêts de retard, pour un montant total de 533 406 € au titre de l’année 2016. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration fiscale. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de la SAS Chiboleth, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 juillet 2024 retirant une autorisation d'ouverture tardive pour son établissement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, rejetant le moyen de légalité externe comme manifestement infondé. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte de mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré l'invitation du tribunal à régulariser sa procédure. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant le montant de l’indemnisation (7 000 euros) qui lui avait été accordée par la Commission nationale indépendante de réparation des préjudices subis par les harkis. En défense, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir que cette indemnisation avait été portée à 13 000 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.