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Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, fille de harkis, qui contestait le montant de l'indemnisation de 13 000 euros qui lui avait été attribuée pour ses conditions de vie indignes dans des camps d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse d'accorder le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le sous-préfet ayant indiqué avoir sursis à l'exécution de cette décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Isola à la société Bouygues Immobilier. La requérante n’a pas justifié de sa qualité pour agir, comme l’exige l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en ne produisant aucun titre de propriété ou acte établissant que le projet affecterait directement les conditions d’occupation ou de jouissance d’un bien qu’elle détient régulièrement. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire de l’inviter à la régulariser. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Bouygues Immobilier ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un jugement rendu par ce même tribunal. Le juge a rappelé que l'annulation ou la réformation des jugements des tribunaux administratifs relève de la compétence du juge d'appel, et non du tribunal lui-même. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre deux administrateurs judiciaires. Par une ordonnance, le président de la 6ème chambre a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige opposant le requérant à des personnes de droit privé, il relève de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé que les conclusions étaient irrecevables, car l'exécution des décisions d'éloignement était déjà suspendue par l'enregistrement d'un recours en annulation. De plus, la condition d'urgence n'était pas justifiée pour contester l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L.279 du livre des procédures fiscales, est saisi par M. A pour obtenir la mainlevée de plusieurs saisies à tiers détenteur pratiquées en avril 2024 pour le recouvrement d'une créance fiscale. Le requérant soutient que ces poursuites sont irrégulières car il a formulé une réclamation contentieuse assortie d'une demande de sursis de paiement, ce qui aurait dû suspendre les poursuites en application de l'article L.277 du même code. L'administration fiscale fait valoir que la demande de sursis de paiement a été déposée postérieurement aux saisies et que les garanties constituées (hypothèque légale) l'ont été avant cette demande. Le juge des référés est amené à se prononcer sur la régularité des poursuites au regard des conditions de mise en œuvre du sursis de paiement et de la constitution de garanties suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à verser une provision de 3 000 euros à deux ressortissants ukrainiens. Cette somme correspond à l'allocation pour demandeurs d'asile non versée entre octobre 2024 et janvier 2025. Le juge a estimé que l'obligation de l'OFII n'était pas sérieusement contestable, ce dernier n'ayant pas justifié du paiement malgré son engagement. La solution retenue est l'allocation de la provision sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 avril 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas délivré à M. A, ressortissant vietnamien, la convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le juge a prononcé une astreinte de 500 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision, jusqu’à l’exécution complète de l’ordonnance initiale. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une injonction judiciaire non encore exécutée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant plus de quatre mois sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le syndicat SNEP UNSA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la carte scolaire et aux dotations horaires, refusée par la rectrice de l’académie de Nice. Par un courrier du 15 juillet 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 mai 2025 par laquelle le directeur de la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes a suspendu pour deux ans la possibilité pour l'association Centre médical et dentaire Dubouchage d'exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a estimé que la requête, qui soulevait des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'absence de faute personnelle et du caractère disproportionné de la sanction, ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience. Cette décision fait suite à un premier rejet par une ordonnance du 13 juin 2025.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution des décisions de rejet déjà prises par la préfecture, ce qui est prohibé par les dispositions de l'article L. 521-3. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Nice d’octroyer des congés bonifiés à destination de La Réunion à une professeure des écoles, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel relève du tribunal dans le ressort duquel l’agent est affecté. Constatant que la requérante est affectée à Fréjus (Var), le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Nice de retirer des drapeaux israéliens pavoisant le parvis de l’hôtel de ville, ainsi qu’une injonction sous astreinte. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office du préfet, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Il est donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. et Mme B un récépissé de leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de la carence de l'administration à délivrer ce document malgré les relances des requérants, les privant ainsi de la possibilité de justifier de la régularité de leur séjour et d'exercer une activité professionnelle. Toutefois, le tribunal a précisé que ce récépissé ne pouvait être assorti d'une autorisation de travail, conformément à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM des Alpes-Maritimes mettant fin au versement de ses indemnités journalières. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que les indemnités journalières constituent des prestations de sécurité sociale relevant du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Demande de provision de la SAS Le Petit Palace de Giuliano pour des aides "covid" (janvier-février 2021) devant le Tribunal Administratif de Nice. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, constate que le paiement des sommes réclamées a été effectué par le trésor public en cours d'instance. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir que l'intéressé avait été convoqué à plusieurs reprises, sans s'y présenter, et qu'une nouvelle convocation était fixée. Le juge a constaté que la demande de M. B était devenue sans objet, l'administration ayant pris les mesures nécessaires, et a prononcé un non-lieu à statuer.