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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire, le principe du contradictoire ayant été respecté. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant, la décision relevant de l'exécution d'une peine et non d'une procédure administrative contradictoire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 23 juillet 2024 rejetant sa demande de réparation des préjudices subis en tant que harki. Après que l’Office national des combattants et des victimes de guerre a indiqué que l’intéressé avait obtenu satisfaction, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, fille de harkis, qui contestait le montant de l'indemnisation de 13 000 euros qui lui avait été attribuée pour ses conditions de vie indignes dans des camps d'accueil. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Isola à la société Bouygues Immobilier. La requérante n’a pas justifié de sa qualité pour agir, comme l’exige l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, en ne produisant aucun titre de propriété ou acte établissant que le projet affecterait directement les conditions d’occupation ou de jouissance d’un bien qu’elle détient régulièrement. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire de l’inviter à la régulariser. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Bouygues Immobilier ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’est ultérieurement désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les SCI Nero Milos et Melanex d’une requête en référé visant à obtenir des injonctions contre le maire de La Roquette-sur-Siagne concernant l’accès au chemin de la Vallée. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur instance par un courrier enregistré le 10 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ouvrant la participation du public à la délimitation du domaine public maritime à Villeneuve-Loubet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de conséquences graves suffisantes, se bornant à contester une désignation erronée comme propriétaire d'une parcelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un jugement rendu par ce même tribunal. Le juge a rappelé que l'annulation ou la réformation des jugements des tribunaux administratifs relève de la compétence du juge d'appel, et non du tribunal lui-même. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse d'accorder le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le sous-préfet ayant indiqué avoir sursis à l'exécution de cette décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3, et a donc rejeté la demande sans examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé que les conclusions étaient irrecevables, car l'exécution des décisions d'éloignement était déjà suspendue par l'enregistrement d'un recours en annulation. De plus, la condition d'urgence n'était pas justifiée pour contester l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre deux administrateurs judiciaires. Par une ordonnance, le président de la 6ème chambre a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige opposant le requérant à des personnes de droit privé, il relève de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 avril 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas délivré à M. A, ressortissant vietnamien, la convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Sur le fondement de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le juge a prononcé une astreinte de 500 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification de la décision, jusqu’à l’exécution complète de l’ordonnance initiale. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une injonction judiciaire non encore exécutée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L.279 du livre des procédures fiscales, est saisi par M. A pour obtenir la mainlevée de plusieurs saisies à tiers détenteur pratiquées en avril 2024 pour le recouvrement d'une créance fiscale. Le requérant soutient que ces poursuites sont irrégulières car il a formulé une réclamation contentieuse assortie d'une demande de sursis de paiement, ce qui aurait dû suspendre les poursuites en application de l'article L.277 du même code. L'administration fiscale fait valoir que la demande de sursis de paiement a été déposée postérieurement aux saisies et que les garanties constituées (hypothèque légale) l'ont été avant cette demande. Le juge des référés est amené à se prononcer sur la régularité des poursuites au regard des conditions de mise en œuvre du sursis de paiement et de la constitution de garanties suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le syndicat SNEP UNSA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la carte scolaire et aux dotations horaires, refusée par la rectrice de l’académie de Nice. Par un courrier du 15 juillet 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant plus de quatre mois sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à verser une provision de 3 000 euros à deux ressortissants ukrainiens. Cette somme correspond à l'allocation pour demandeurs d'asile non versée entre octobre 2024 et janvier 2025. Le juge a estimé que l'obligation de l'OFII n'était pas sérieusement contestable, ce dernier n'ayant pas justifié du paiement malgré son engagement. La solution retenue est l'allocation de la provision sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 mai 2025 par laquelle le directeur de la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes a suspendu pour deux ans la possibilité pour l'association Centre médical et dentaire Dubouchage d'exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a estimé que la requête, qui soulevait des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'absence de faute personnelle et du caractère disproportionné de la sanction, ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience. Cette décision fait suite à un premier rejet par une ordonnance du 13 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en ne justifiant d'aucune relance de l'administration après le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Nice de retirer des drapeaux israéliens pavoisant le parvis de l’hôtel de ville, ainsi qu’une injonction sous astreinte. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office du préfet, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Il est donc donné acte de ce désistement.