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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait un défaut d’examen, une erreur de droit, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile somalienne avec ses deux enfants pour obtenir un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a constaté que l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait proposé un logement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile le 8 septembre 2025, avant l'audience. En conséquence, la demande a perdu son objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que le requérant était convoqué à la préfecture le 1er octobre suivant pour l'instruction de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne une requête de Mme B A contestant la décision de l'OFII de mettre fin à sa prise en charge en hébergement. La juridiction constate que cette requête (n° 2505133) est un doublon d'une précédente requête (n° 2504907), déjà jugée le 9 septembre 2025. En conséquence, le tribunal ordonne la radiation de la requête n° 2505133 des registres du greffe, sans examiner le fond. La décision est fondée sur les pouvoirs du juge administratif de gérer les doublons de procédure.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille F. Les requérants, une famille de demandeurs d'asile avec enfants et problèmes de santé, sollicitaient une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de leur fournir un hébergement d'urgence adapté. Le juge retient que la famille a refusé l'offre d'hébergement proposée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), ce qui a entraîné la cessation de leurs conditions matérielles d'accueil. Il estime que le préfet n'a pas compétence subsidiaire par rapport à l'OFII pour l'accueil des demandeurs d'asile et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité" ou "priorité". En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à ces mentions relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le paiement sous astreinte de la prestation de compensation du handicap. Le juge a constaté que, en application de l’article L.134-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour connaître de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 fixant son pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale résultait de la décision judiciaire et non de l'arrêté d'exécution. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SNC Park invest d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation de 4 202 € pour un bien situé à Cannes. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait accordé le dégrèvement total de cette taxe le 4 septembre 2025. Constatant que la demande de la société était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens hissés à l’Hôtel de ville de Nice. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc donné acte de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision implicite de refus du maire.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de la signature de son auteur, et Mme A n'a pas régularisé ce vice malgré une demande du tribunal dans le délai imparti. La décision se fonde sur les articles R.222-1, R.411-1 et R.431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus d’autorisation de travail du préfet du Puy-de-Dôme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante argentine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait encore d'un titre de séjour en cours de validité à la date de la décision et n'avait pas démontré le caractère impérieux de son projet de voyage. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive prise par le Centre de Formation ISCOD. Le tribunal a constaté que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée via l’application Télérecours citoyen. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort de ce dernier.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé liberté de parents d’un enfant handicapé, qui demandait, sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, la mise en place d’aménagements scolaires adaptés. Le juge a estimé que l’absence d’accompagnement ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, d’autant que les parents n’avaient pas saisi la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) d’une demande d’AESH. Il a également rappelé que le contentieux relatif aux décisions de la MDPH relève de la compétence du juge judiciaire en application de l’article L.134-3 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France, a constaté un non-lieu à statuer sur leur demande de suspension d’une décision implicite de refus de certificat de non-opposition à une déclaration préalable d’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Le juge a relevé que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes avait délivré le certificat de non-opposition le 29 août 2025, privant ainsi d’objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure d'expulsion de M. B, prévue avec le concours de la force publique à compter du 15 septembre 2025. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond en annulation de la décision préfectorale contestée, rendant sa demande irrecevable en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.