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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme B par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la situation de précarité administrative alléguée aggravait son état de santé ou ses conditions de vie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 314-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'Université Côte d'Azur de l’admettre en deuxième année de Licence de Mathématiques Option Santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen juridique, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe sur les logements vacants pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des cotisations litigieuses, et Mme B s’est désistée de ses conclusions en décharge. Le tribunal, par une ordonnance du 18 septembre 2025, a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de prolongation de titre de séjour. Le juge a estimé que la décision de clôture, prise en raison du caractère incomplet du dossier de la requérante, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "SLE" contestant des autorisations d'urbanisme délivrées par la commune d'Èze. La requête ne contenait ni conclusions aux fins d'annulation ni moyens suffisamment précis, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut statuer sur des conclusions vagues ou dépourvues de tout moyen opérant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à délivrer ce document provisoire, ce qui empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté énonçant les considérations de droit et de fait applicables. Les autres moyens, tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés ou irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Sud Est Assainissement dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance prononce donc qu’il est donné acte du désistement de la requête n° 2404027.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros du fonds de solidarité pour la période de décembre 2020 à mai 2021. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté. Bien que la décision de rejet de l'administration n'ait pas comporté les mentions obligatoires des voies et délais de recours, le requérant en avait eu connaissance au plus tard le 4 juillet 2024. Conformément au principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d'un an pour saisir le juge était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 18 juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la commune de Saint-Laurent-du-Var d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 réquisitionnant des parcelles sur son territoire. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 5 septembre 2025. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions des intervenants volontaires n’étant pas examinées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant tunisien, un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration, mais a rejeté la demande d'autorisation de travail, en application de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne prévoit pas ce droit pour ce type de récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire américain (Illinois) contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a abrogé la décision contestée et rouvert la demande, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office et clôt l’affaire.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de suspension était irrecevable car dépourvue d'intérêt, la suspension ne pouvant régulariser la situation d'un titre expiré. Il a également jugé irrecevables les demandes d'injonction, la décision implicite étant déjà née et ne pouvant être retirée par une attestation postérieure. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de comptabiliser un stage de récupération de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait des irrégularités dans ses examens et l'absence de prise en compte de ses aménagements pour handicap à l'Université Côte d'Azur, invoquant une atteinte à son droit à l'éducation et au principe d'égalité. Le juge a estimé que, en l'état de l'instruction, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée, et qu'il ne lui appartenait pas de se substituer à l'université pour réévaluer les copies. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune réponse n’ayant été apportée dans le délai imparti, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond de la légalité de la suspension.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne comportait pas d'erreur de fait, le requérant ne justifiant pas d'un recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le délai d’instruction de la demande, déposée le 19 mai 2025, n’est pas anormalement long et que M. B ne justifie pas d’une situation d’urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des autres conditions.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante russe, afin d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 6 février 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.