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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 178/1156

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406106(TA06-2406106)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens apposés sur l’Hôtel de ville de Nice, au motif qu’ils méconnaîtraient les principes de neutralité du service public et de laïcité. En cours d’instance, le maire de Nice a procédé au retrait des drapeaux, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office et rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2401049

(TA06-2401049)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 19 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 10 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucun texte de fond du code de l’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2300674(TA06-2300674)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour un dommage causé à son réseau de gaz le 1er juin 2022 lors de travaux publics réalisés par la Régie Eau d’Azur. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, une décision implicite de rejet étant née. Il a jugé que la Régie Eau d’Azur, en tant que maître d’ouvrage, engageait sa responsabilité sans faute envers GRDF, tiers aux travaux, pour les dommages accidentels causés par l’opération de travaux publics. La solution retenue est fondée sur le principe de responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505211(TA06-2505211)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant l'admission au séjour et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 233-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes pour lui et sa conjointe, ressortissante européenne. La décision retient également que l'obligation de quitter le territoire ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2500560(TA06-2500560)

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait un contrat de concession de service public pour le réaménagement et l'exploitation du vieux port de Vallauris. La requête du préfet, qui demandait l'annulation partielle ou totale du contrat conclu entre la commune et la CCI Nice Côte d’Azur, a ainsi été abandonnée. Le tribunal a rejeté les demandes de frais d'instance présentées par la commune et la CCI, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505130(TA06-2505130)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision, rendue par la magistrate Mme Guilbert, a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et du défaut d'intégration sociale et professionnelle du requérant, aggravé par de multiples condamnations pénales. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2504467(TA06-2504467)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante russe, pour obtenir des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d'un titre de séjour pluriannuel, la carte modifiée ayant été remise à l'intéressée le 6 août 2025. S'agissant des demandes de récépissés pour le renouvellement de son titre et une première demande de carte de résident, le juge a rejeté les conclusions comme manifestement mal fondées, faute pour la requérante de démontrer une situation d'urgence, étant donné qu'elle était déjà en possession d'un titre de séjour valide.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202499(TA06-2202499)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Papin et le syndicat des copropriétaires d'un immeuble à Grasse d'une demande de condamnation solidaire de la commune de Grasse et de la communauté d'agglomération du pays de Grasse à réparer les préjudices (manque à gagner, frais de remise en état, etc.) causés par un canal souterrain situé sous leur immeuble, à l'origine d'odeurs nauséabondes et d'infiltrations. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des collectivités en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le canal, qui n'était plus affecté au service public d'assainissement depuis 2013 et n'avait pas été intégré dans le contrat d'affermage, ne pouvait être qualifié d'ouvrage public. Par conséquent, la responsabilité des défenderesses n'était pas engagée.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505348(TA06-2505348)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante n'ayant introduit aucune requête au fond distincte de sa demande en référé, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, conformément aux articles L. 522-3 et R. 222-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505244(TA06-2505244)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’il ne lui appartenait pas d’ordonner une telle mesure, relevant de la procédure d’instruction prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également constaté que le requérant bénéficiait déjà d’une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 4 février 2026. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505127(TA06-2505127)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes le 14 janvier 2024. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de cette décision le 15 février 2024, mais n'avait saisi le tribunal que le 1er septembre 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En application des articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, le recours a été jugé tardif.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505399(TA06-2505399)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Sc Croisette d’une demande de décharge de la taxe sur la valeur vénale des immeubles détenus en France. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette taxe, régie par les articles 990 D et 990 F du code général des impôts, est recouvrée selon les règles applicables aux droits d’enregistrement. En vertu de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302138(TA06-2302138)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis pour recouvrer un indu de rémunération de 1 593,50 euros. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504526(TA06-2504526)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’attribution de la carte de mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son envoi dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2302721(TA06-2302721)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Ibsa Pharma d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt recherche pour 2017. En l’absence de réponse de la société à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d’instance. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2505386(TA06-2505386)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait l’annulation d’un courrier du maire du Cannet du 22 juillet 2025. Ce courrier se bornait à lui notifier un avis médical sur la prolongation de son congé maladie et à l’inviter à organiser sa reprise d’activité. Le juge a estimé qu’il ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2505359(TA06-2505359)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car l'exécution des décisions contestées était déjà suspendue de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait de l'enregistrement d'un recours en annulation. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées comme mal fondées, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2503671(TA06-2503671)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du CHU de Nice de modifier la cause de fin de son contrat sur ses documents de fin de contrat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision attaquée ou la preuve de sa demande. Le tribunal s'est fondé sur les articles R.222-1 et R.421-1 du code de justice administrative, qui imposent de saisir la juridiction dans les deux mois suivant la notification d'une décision.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2303566(TA06-2303566)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société SMART ISLAND RIVIERA d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un permis de navigation pour le navire Canua Island. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l’administration. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505307(TA06-2505307)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête contestant une décision de France Travail du 24 juin 2025 lui réclamant le remboursement d’un indu d’allocation d’aide à la création ou reprise d’entreprise. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations servies par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée par ordonnance du 22 septembre 2025.

22 septembre 2025Résumé IA
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