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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité et a rejeté l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la trésorerie des Alpes-Maritimes de lui accorder un délai de paiement pour des contraventions. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas fourni de précisions suffisantes sur le montant ou la nature de la dette. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de titre de séjour pour conjoint de Français, au motif qu'elle ne présentait pas de visa long séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature justifiée. Il a également jugé que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, lorsque l'absence de pièce rend l'instruction impossible, comme en l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné trois requêtes de Mme B... épouse A..., visant à contester le refus de titre de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les juges ont considéré que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion particulière ni de liens personnels intenses en France, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 18 avril 2023, qui confirmait l’exclusion définitive de son fils B... C... du collège du Parc Impérial. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d’un recours administratif préalable obligatoire, la décision du recteur se substitue à celle du conseil de discipline, rendant inopérants les moyens tirés d’irrégularités de la procédure initiale. Il a également écarté le moyen relatif à la composition de la commission académique d’appel, estimant qu’elle était régulière au regard des articles D. 511-51 et suivants du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait le refus du recteur de la région académique Provence-Alpes-Côte d’Azur de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2023/2024. La requérante, qui s’était réorientée en licence de lettres après un cursus en droit, avait déjà épuisé ses cinq droits à bourse autorisés pour un niveau licence ou équivalent, conformément à l’annexe 4 de la circulaire du 17 juillet 2023 prise pour l’application de l’article D. 821-1 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que ni sa réorientation ni ses difficultés financières ne constituaient un cas de force majeure ou une situation personnelle justifiant l’octroi de droits supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., exploitante d'une auto-école, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2017-2019. La requérante invoquait des vices de procédure, notamment le refus de l'administration de délocaliser les opérations de vérification au cabinet de son expert-comptable, mais le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de faire droit à cette demande. Sur le fond, la décision a validé le rejet de la comptabilité et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires retenue par l'administration. Les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute de demande préalable. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, écartant ainsi les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 422-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de la convoquer pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 31 mars et 1er août 2023, la demande de titre de séjour doit être effectuée en ligne. Il a considéré que la requérante n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par les textes, pour justifier d'une impossibilité technique justifiant une solution de substitution.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la remise gracieuse de leur taxe d'habitation pour 2022. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le moyen tiré de l'insuffisance de ressources était inopérant pour un logement constituant une résidence secondaire. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également jugé que la demande fondée sur l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (violences conjugales) était infondée, faute pour la requérante de justifier d'une ordonnance de protection. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer les conséquences inhérentes à toute suspension de permis sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, car cet article ne s'adresse pas aux États membres, et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. Sezer C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, les craintes de l'intéressé en cas de retour en Turquie n'étant pas étayées par des éléments probants, sa demande d'asile ayant d'ailleurs été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la saisine du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet du Var.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 6 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. A B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge des référés a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter une injonction antérieure non exécutée.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de 2010. Saisi d’une demande d’annulation et d’injonction, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.