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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une demande visant à assurer l’exécution d’un jugement du tribunal judiciaire de Nice par la direction départementale des finances publiques. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 213-5 et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, les difficultés d’exécution d’une décision judiciaire relèvent de la compétence exclusive du juge de l’exécution, qui est un juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté pour son affectation à la préfecture de Nice, ainsi que des mesures d’injonction et d’indemnisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donc constaté le désistement d’office de la requête et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et détaillait suffisamment sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante kazakhe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas relancé l'administration après avoir déposé sa demande trois jours auparavant, et que le délai d'instruction n'est pas anormalement long. En conséquence, la demande est rejetée sans examen des autres conditions, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de la société SAGEC Méditerranée, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 refusant un permis de construire pour un immeuble de 55 logements au Cannet. La société soutenait notamment être titulaire d'un permis tacite et invoquait une méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, et a ainsi validé le refus de permis opposé par le préfet des Alpes-Maritimes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen sérieux, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence de preuve d'une présence ancienne en France, de liens familiaux établis ou d'insertion professionnelle, et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants, et L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCI Victoria Marly et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 14 juin 2022 par lequel le maire de Cannes a retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation de deux portails. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la décision de retrait, qui constitue une opposition à déclaration préalable, devait être motivée en application de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu et la décision fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante ukrainienne et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'installation durable de la requérante en France depuis 2015, de la scolarisation de son enfant né en 2016, et de l'absence d'attaches familiales en Ukraine. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Le tribunal a ainsi écarté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour récupérer un formulaire de certificat médical nécessaire à sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête avant que le juge ne statue sur le fond. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante russe, avait déposé une demande de changement de statut le 8 janvier 2025, mais le tribunal a constaté qu'un délai de plus de quatre mois s'était écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) porte sur le refus de délivrance d’un titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante capverdienne. Le tribunal a joint deux requêtes, la seconde décision explicite s’étant substituée à la première décision implicite de rejet. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 au motif qu’il méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, en raison de l’ancrage familial et de la durée de présence de l’intéressée en France. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du maire de Nice du 19 juin 2025 refusant le maintien de son aménagement du temps de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 20 août 2025, le requérant n'a pas produit la décision contestée dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a donc prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait initialement au recteur de l'académie d'Aix-Marseille la notification définitive et le paiement rétroactif de sa bourse, ainsi que des dommages et intérêts. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions après que le recteur a conclu au non-lieu à statuer. Aucune condamnation ni injonction n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial et ordonnant son réexamen, a constaté le désistement d’office du requérant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande en ce sens. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure d’exécution sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une telle mesure à l'encontre d'un étranger titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par un État de l'espace Schengen, sauf si les conditions de circulation prévues par la convention d'application de l'accord de Schengen et le règlement (UE) n° 2016/399 n'étaient pas remplies. En l'espèce, le préfet n'a pas établi que ces conditions n'étaient pas satisfaites, entachant ainsi sa décision d'illégalité. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 21 de la convention de Schengen et l'article 6 du règlement (UE) n° 2016/399.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution de la décision administrative de clôture de sa demande sur la plateforme ANEF, prise le 12 juin 2025 en raison du défaut de fourniture de pièces complémentaires. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Nice le suspendant de ses fonctions de maître de l’enseignement privé. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.