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Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 6 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de M. A B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge des référés a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter une injonction antérieure non exécutée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la saisine du collège de médecins de l'OFII, et que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet du Var.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de La Colle-sur-Loup de ne pas renouveler son douzième contrat à durée déterminée. Par un mémoire du 7 août 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme D, qui soutenait avoir chuté le 9 avril 2021 sur un trottoir d’Antibes en raison d’une saillie non signalée, et sollicitait la condamnation solidaire de la commune et de son assureur à lui verser 55 728,45 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la matérialité des faits n’était pas suffisamment établie et que la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas engagée. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour les dommages causés par les ouvrages publics, tels que rappelés dans les motifs de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a examiné les recours de Mme A, ressortissante pakistanaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite du 16 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, le tribunal estimant que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte la situation privée, familiale et médicale de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction pour obtenir une carte de résident ou un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui rend la demande irrecevable sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'utilité alléguées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif aux conditions de notification de l'arrêté, celles-ci étant sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Grasse accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vulnérabilité sociale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge constate que deux ordonnances de référé avaient déjà rejeté ses précédentes demandes et qu'aucun élément nouveau n'est intervenu depuis. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas la situation de la requérante, compte tenu de la présence en France de son père (titulaire d'une carte de résident) et de ses trois frères (de nationalité française), ainsi que de son activité professionnelle stable depuis 2022. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen, et d’absence de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également rejeté les griefs tirés de l’erreur de droit concernant l’accord franco-tunisien et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, ressortissante haïtienne, pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié" ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inaction du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet l'a convoquée pour délivrer un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant ghanéen, une carte de séjour temporaire mention "étudiant - élève". Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la carence de l'administration dans la délivrance du titre de séjour, pourtant avisé favorablement, empêchant l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour, de travailler et de poursuivre ses études. La mesure a été ordonnée dans un délai de huit jours, sans astreinte, et l'État a été condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 3 décembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A après saisine de la commission du titre de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter de 2010. Saisi d’une demande d’annulation et d’injonction, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant turc. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.