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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 177/1156

OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

N° TA06-2500090(TA06-2500090)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 24 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait finalement délivré à M. A B un récépissé de demande de titre de séjour, exécutant ainsi l’injonction prononcée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rendu une ordonnance de non-lieu à statuer sur la requête, l’exécution étant complète.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504855(TA06-2504855)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante britannique, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505405(TA06-2505405)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500662(TA06-2500662)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son PACS avec une compatriote résidente et de la naissance de leurs deux enfants en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2401895(TA06-2401895)

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné les recours de Mme A, ressortissante pakistanaise, contestant le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a jugé que la décision explicite de refus du 16 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant cette dernière sans objet. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A dans un délai de deux mois.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505421(TA06-2505421)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé aux vérifications adéquates en consultant la fiche Schengen, ce qui suffisait à établir que l'intéressé n'était pas demandeur d'asile en Italie, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement UE n°603/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505185(TA06-2505185)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C agissant pour son fils majeur. Le requérant demandait la réouverture de l'instruction d'une demande de titre de séjour étudiant et la délivrance du titre, après deux refus de la préfecture des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence, le juge rappelant la possibilité de contester les refus par un recours pour excès de pouvoir ou un référé suspension.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2206021(TA06-2206021)

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de Mme A, qui demandait le remboursement de frais médicaux suite à un accident de trajet et l'indemnisation de ses préjudices. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du préfet des Alpes-Maritimes au titre de l'article L. 761-1 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500600(TA06-2500600)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté les moyens relatifs à un refus de séjour, cette décision étant inexistante faute de demande préalable de l'intéressé. Il a ensuite jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2504737(TA06-2504737)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C A B, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juin 2025 lui retirant sa carte professionnelle de conducteur VTC. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2505222(TA06-2505222)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que les décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le retrait régulier de son titre de séjour, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205425(TA06-2205425)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent administratif du CHU de Nice, qui demandait réparation pour violation du secret médical suite à la consultation non autorisée de son dossier médical. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur la protection des données personnelles et le caractère fautif d’un compte-rendu médical, car ces faits générateurs n’avaient pas été soumis dans la demande préalable obligatoire, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA06-2500220(TA06-2500220)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme D B, ressortissante capverdienne. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable de l'intéressée depuis 2007 et de la présence régulière de son époux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2300617(TA06-2300617)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Cellnex France d’un recours pour excès de pouvoir contre trois refus du maire du Cannet de délivrer un permis de stationnement pour une grue mobile, nécessaires à des travaux de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que les courriels de refus constituaient des décisions faisant grief. Sur le fond, il a annulé ces décisions, estimant que le maire ne pouvait légalement refuser le permis de stationnement pour des motifs tirés de l’absence d’autorisation d’urbanisme définitive, dès lors que la société disposait d’un certificat de non-opposition aux travaux déclarés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales et L. 113-2 du code de la voirie routière.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503304(TA06-2503304)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 5 décembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, ni délivré le récépissé enjoint. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte initialement fixée à 50 euros par jour, mais en a modéré le montant à 10 000 euros pour la période du 6 décembre 2023 au 23 septembre 2025. L’État est ainsi condamné à verser cette somme à M. A.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400010(TA06-2400010)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser 100 000 euros en réparation de préjudices liés à sa vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été présentée par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes indemnitaires. L'ONIAM, bien qu'étant un établissement public administratif, n'entre pas dans l'exception prévue pour les établissements publics de santé. La requérante n'ayant pas régularisé sa requête malgré une invitation, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2504886(TA06-2504886)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304558(TA06-2304558)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du maire de Nice du 5 septembre 2023 abrogeant le permis de stationnement de la société La Grace. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire, M. A B, dont la délégation de signature ne l'autorisait pas à prendre une décision d'abrogation d'un permis de stationnement. Les textes appliqués sont les articles L. 2213-6, R. 2241-1 et L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505078(TA06-2505078)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-7.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2205517(TA06-2205517)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B, qui demandait la condamnation du département des Alpes-Maritimes pour des inondations affectant sa propriété, imputées à un défaut d’entretien d’un ouvrage public hydraulique (caniveau, avaloir, aqueduc) jouxtant la route départementale D2204. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute du département pour dommages de travaux publics n’était pas engagée, car les désordres, connus depuis 2007, étaient prescrits en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de la requérante.

23 septembre 2025Résumé IA
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