23 124 décisions disponibles — page 177/1157
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 24 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait finalement délivré à M. A B un récépissé de demande de titre de séjour, exécutant ainsi l’injonction prononcée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rendu une ordonnance de non-lieu à statuer sur la requête, l’exécution étant complète.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 19 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 10 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucun texte de fond du code de l’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante britannique, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante russe, pour obtenir des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de délivrance d'un titre de séjour pluriannuel, la carte modifiée ayant été remise à l'intéressée le 6 août 2025. S'agissant des demandes de récépissés pour le renouvellement de son titre et une première demande de carte de résident, le juge a rejeté les conclusions comme manifestement mal fondées, faute pour la requérante de démontrer une situation d'urgence, étant donné qu'elle était déjà en possession d'un titre de séjour valide.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour défaut d'entretien normal de la chaussée suite à sa chute à vélo le 17 février 2021. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve que sa chute était liée à une excavation sur la voie, les pièces produites (rapport des pompiers et photographies) étant insuffisantes. À titre subsidiaire, il a jugé qu'aucun défaut d'entretien normal ne pouvait être retenu, l'excavation étant un obstacle normalement prévisible pour un usager prudent, et la métropole ayant effectué des travaux de réparation onze jours avant l'accident. La demande de provision et d'expertise médicale a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SCI Papin et le syndicat des copropriétaires d'un immeuble à Grasse d'une demande de condamnation solidaire de la commune de Grasse et de la communauté d'agglomération du pays de Grasse à réparer les préjudices (manque à gagner, frais de remise en état, etc.) causés par un canal souterrain situé sous leur immeuble, à l'origine d'odeurs nauséabondes et d'infiltrations. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute des collectivités en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que le canal, qui n'était plus affecté au service public d'assainissement depuis 2013 et n'avait pas été intégré dans le contrat d'affermage, ne pouvait être qualifié d'ouvrage public. Par conséquent, la responsabilité des défenderesses n'était pas engagée.
Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d'office de Mme A, qui demandait le remboursement de frais médicaux suite à un accident de trajet et l'indemnisation de ses préjudices. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du préfet des Alpes-Maritimes au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé aux vérifications adéquates en consultant la fiche Schengen, ce qui suffisait à établir que l'intéressé n'était pas demandeur d'asile en Italie, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement UE n°603/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 432-13 et L. 423-7.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La magistrate désignée a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, l’arrêté étant signé par une autorité disposant d’une délégation régulière et comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision, rendue par la magistrate Mme Guilbert, a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et du défaut d'intégration sociale et professionnelle du requérant, aggravé par de multiples condamnations pénales. L'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A B, ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son PACS avec une compatriote résidente et de la naissance de leurs deux enfants en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circuler de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Appliquant l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le comportement de M. A..., récemment condamné pour violences et port d'arme, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C agissant pour son fils majeur. Le requérant demandait la réouverture de l'instruction d'une demande de titre de séjour étudiant et la délivrance du titre, après deux refus de la préfecture des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution des décisions de rejet, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence, le juge rappelant la possibilité de contester les refus par un recours pour excès de pouvoir ou un référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que les décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le retrait régulier de son titre de séjour, en application des articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant l'admission au séjour et prononçant son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 233-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de ressources suffisantes pour lui et sa conjointe, ressortissante européenne. La décision retient également que l'obligation de quitter le territoire ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait un contrat de concession de service public pour le réaménagement et l'exploitation du vieux port de Vallauris. La requête du préfet, qui demandait l'annulation partielle ou totale du contrat conclu entre la commune et la CCI Nice Côte d’Azur, a ainsi été abandonnée. Le tribunal a rejeté les demandes de frais d'instance présentées par la commune et la CCI, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que deux décisions d'assignation à résidence des 5 et 8 septembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. C, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B, qui demandait la condamnation du département des Alpes-Maritimes pour des inondations affectant sa propriété, imputées à un défaut d’entretien d’un ouvrage public hydraulique (caniveau, avaloir, aqueduc) jouxtant la route départementale D2204. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute du département pour dommages de travaux publics n’était pas engagée, car les désordres, connus depuis 2007, étaient prescrits en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de la requérante.