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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 179/1156

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2304664(TA06-2304664)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2016 à 2022. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, la contestation de la taxe foncière 2016 était tardive, n'ayant pas été introduite dans le délai de deux mois suivant le rejet de la réclamation préalable. D'autre part, pour les années 2017 à 2022, M. B n'a pas justifié avoir déposé une réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, conformément aux articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304695(TA06-2304695)

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes de la placer en congé de maladie ordinaire plutôt qu'en congé pour accident de service. Le tribunal, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du Foyer de l'enfance présentées au titre de l'article L.761-1 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2305366(TA06-2305366)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Smart Island Riviera d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un permis d’armement pour le navire Canua Island. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2502211(TA06-2502211)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la taxe sur les logements vacants pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la contribuable n’a pas produit la décision de rejet de sa réclamation préalable ni la réclamation elle-même, malgré une demande de régularisation. En application des articles R.222-1, R.412-1 du code de justice administrative et R.190-1 du livre des procédures fiscales, le défaut de réclamation préalable obligatoire rend la saisine directe du tribunal irrecevable.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505337(TA06-2505337)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de France Travail de lui attribuer l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une prestation d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Il s'est fondé sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence de la juridiction judiciaire pour ce type de contentieux, malgré la création de France Travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2202670(TA06-2202670)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 mars 2022 par lequel la commune de Valbonne lui avait infligé un blâme. Par un acte enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505423(TA06-2505423)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs occupants sans droit ni titre. Ceux-ci demandaient la suspension d'une mise en demeure de quitter les lieux prise par le préfet des Alpes-Maritimes sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007. Le juge a estimé que l'urgence invoquée par les requérants était incompatible avec la procédure d'expulsion, justifiée par l'urgence à faire cesser une occupation illicite. Il a considéré que leur situation d'occupants sans droit ni titre, installés en violation du droit de propriété, ne leur permettait pas de se prévaloir d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503428(TA06-2503428)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 986 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire depuis le 1er août 2024. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. M. B a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2504381(TA06-2504381)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var une provision de 1 989 euros. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage du domaine public portuaire, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, M. B n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505373(TA06-2505373)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A veuve C. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer un logement social ou, à défaut, un hébergement d'urgence, alors que son expulsion était imminente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant informée depuis plus de six mois du risque d'expulsion et étant seule responsable de la situation. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, rejetant la requête comme manifestement mal fondée.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505261(TA06-2505261)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux depuis le dépôt de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des autres conditions, en application de l’article L.522-3 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502752(TA06-2502752)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné M. B à verser une provision de 2 373 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire, du 1er septembre 2024 au 1er juin 2025. Le juge a estimé que l'obligation de paiement, fondée sur l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était pas sérieusement contestable, l'occupant n'ayant pas contesté les factures et mises en demeure. En outre, M. B a été condamné à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2503373(TA06-2503373)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné Mme B à verser une provision de 2 136 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond à un arriéré de redevances et frais pour l'occupation sans titre d'un poste d'amarrage sur le domaine public portuaire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Mme B a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2502559(TA06-2502559)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS ADJL à verser une provision de 138 389,80 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période d'octobre 2024 à septembre 2025, dues en vertu d'un contrat d'autorisation du 22 novembre 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la société débitrice n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SAS ADJL a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2501460(TA06-2501460)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 février 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de renouveler son récépissé, sous astreinte. Le tribunal constate qu’un arrêté du 14 juin 2024 a déjà rejeté la demande de titre de séjour, rendant sans objet l’injonction de statuer et de renouveler le récépissé. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le tribunal rejette également la demande de liquidation de l’astreinte, faute d’exécution des mesures prescrites.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504976(TA06-2504976)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes de demandes d'expulsion de trois sociétés (SARL "La Pergola", SAS "La French Plage" et SAS "D Beach Club") et de leurs représentants du domaine public maritime de la plage des Sablettes à Menton. Les sociétés défenderesses ont soutenu qu'elles n'occupaient plus les lieux à la date de l'audience. Le tribunal a prononcé la jonction des trois requêtes et a rejeté les demandes du préfet, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, en raison de l'absence d'urgence et de l'absence d'occupation constatée à la date de l'audience.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505394(TA06-2505394)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, bien qu'urgente, ne présentait pas le caractère d'urgence extrême justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure spécifique. Il a rappelé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L.521-3 du même code pour obtenir la délivrance de droit du récépissé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2504459(TA06-2504459)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 16 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant l’absence d’exécution par le préfet, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 10 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2501411(TA06-2501411)

Cette décision du Tribunal administratif de Nice rejette la demande de Mme B visant à obtenir l’exécution forcée, sous astreinte, d’une ordonnance de référé du 26 novembre 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de changement de statut. Le tribunal estime qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née quatre mois après son dépôt, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ni l’ordonnance antérieure ni les relances n’ont pu l’empêcher ou l’abroger. Dès lors, l’injonction initiale est devenue sans objet, et la requête en exécution est rejetée.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2504920(TA06-2504920)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" ou, à défaut, un récépissé avec autorisation de travail. Le juge rappelle qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, qui est une décision définitive, et que les circonstances invoquées (grossesse, vulnérabilité) ne justifient pas un traitement prioritaire de sa nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2025Résumé IA
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