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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A contestant sa non-admission dans un programme universitaire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au juge de rejeter la requête par ordonnance sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme A. Les requérants contestaient le refus du directeur académique des Alpes-Maritimes d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux enfants pour l'année 2025-2026, invoquant l'urgence liée à l'itinérance professionnelle du père et un doute sérieux sur la légalité des décisions au regard des articles L. 131-5 3° du code de l'éducation et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en établissement serait impossible ou que le refus porterait une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la situation de l'intéressé, qui a déposé sa demande de renouvellement en juin 2025 sans obtenir de récépissé, ne caractérise pas une urgence extrême justifiant le recours à cette procédure d'exception. Il rappelle que le requérant peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L.521-3 du même code, procédure mieux adaptée à sa demande. La requête est donc rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité de travailler et de bénéficier de ses droits sociaux. M. A s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête le 9 septembre 2025. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C B, professeur contractuel, visant à suspendre la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois prononcée par la rectrice de l'académie de Nice le 21 août 2025. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de traitement pendant douze mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation financière de l'agent. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la matérialité des faits non contestée et de l'avis unanime de la commission consultative paritaire. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant gabonais, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas produit de défense et le requérant justifiant de démarches infructueuses. Cette injonction est fondée sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 000 € au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent-chercheur" et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La carence de l'administration, liée à la fermeture du Point d'Accueil Numérique, a été jugée constitutive d'une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SARL Micheryl à verser une provision de 89 361,24 euros à la SA Yacht Club International de Saint-Laurent-du-Var. Cette somme correspond au solde impayé des redevances d'occupation du domaine public portuaire (cellules commerciales et terrasses) pour la période du 1er janvier 2024 au 31 mars 2025, en application du contrat d'autorisation du 22 juin 2022 et de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la SARL Micheryl n'ayant pas produit de mémoire en défense. La SARL Micheryl a également été condamnée à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 16 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur le renouvellement du titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant l’absence d’exécution par le préfet, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 10 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, bien qu'urgente, ne présentait pas le caractère d'urgence extrême justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure spécifique. Il a rappelé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L.521-3 du même code pour obtenir la délivrance de droit du récépissé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. B, après avoir déposé sa demande en juin 2025, n'avait pas relancé l'administration, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le Centre régional des œuvres universitaires et scolaires. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, sous quinze jours, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration dans l'enregistrement de sa demande, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, était saisi d'une requête en expulsion de la SAS "Caesar Plage" et de son dirigeant du domaine public maritime à Menton, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'ouvrage litigieux avait été entièrement démonté avant l'audience, ce qui n'a pas été contesté par le préfet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'expulsion et de retrait sous astreinte. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Nice rejette la demande de Mme B visant à obtenir l’exécution forcée, sous astreinte, d’une ordonnance de référé du 26 novembre 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de changement de statut. Le tribunal estime qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née quatre mois après son dépôt, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que ni l’ordonnance antérieure ni les relances n’ont pu l’empêcher ou l’abroger. Dès lors, l’injonction initiale est devenue sans objet, et la requête en exécution est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes de demandes d'expulsion de trois sociétés (SARL "La Pergola", SAS "La French Plage" et SAS "D Beach Club") et de leurs représentants du domaine public maritime de la plage des Sablettes à Menton. Les sociétés défenderesses ont soutenu qu'elles n'occupaient plus les lieux à la date de l'audience. Le tribunal a prononcé la jonction des trois requêtes et a rejeté les demandes du préfet, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, en raison de l'absence d'urgence et de l'absence d'occupation constatée à la date de l'audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne une requête en décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour un montant total de 994 059 €, introduite par M. et Mme C... au titre de l'année 2018. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, au motif que les impositions contestées ont été établies par une direction située à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige, conformément à l'article R. 351-3 du même code. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait une facturation de 84 euros de frais de ménage par le CROUS Nice-Toulon. Le juge a estimé que le courriel informant M. A de cette facturation potentielle ne constituait pas une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'une régularisation soit possible.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" ou, à défaut, un récépissé avec autorisation de travail. Le juge rappelle qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, qui est une décision définitive, et que les circonstances invoquées (grossesse, vulnérabilité) ne justifient pas un traitement prioritaire de sa nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 12 février 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que, malgré la délivrance de multiples récépissés et l’injonction, une décision implicite de rejet était née depuis plus de quatre mois, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que cette décision n’avait pas été retirée ou abrogée. La solution s’appuie sur la jurisprudence du Conseil d’État (n°498981 du 2 avril 2025 et avis du 6 mai 2025).