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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D B qui demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Nice de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'enfant, bien que ne bénéficiant pas de l'accompagnement prévu par la décision de la CDAPH, était scolarisé en classe ULIS. La solution retenue est fondée sur l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention du juge dans le délai de 48 heures prévu par ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes pour réviser sa situation administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de moyens de droit et tendait uniquement à adresser une injonction à l'administration, ce qui n'est pas de la compétence du juge administratif en dehors des procédures spécifiques. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant invoquait des éléments confus liés à une procédure judiciaire, des versements de retraite et des saisies fiscales. Le juge a estimé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par un ressortissant britannique, M. B, marié à une Française et père de deux enfants français, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, car la décision l'exposait à une obligation de quitter le territoire, perturbant gravement sa vie familiale et professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L.423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en contentieux de l'éloignement, a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet du Var du 19 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté et l'a remplacé par une décision de remise aux autorités italiennes du 26 septembre 2025, à laquelle les conclusions du requérant ont été regardées comme dirigées. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision de remise légalement motivée, prise par une autorité compétente et après une procédure contradictoire régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant la Libye comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, les craintes de l'intéressé en cas de retour étant formulées postérieurement à la décision et non étayées. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute de preuve de risques personnels et actuels. Enfin, la demande de communication du dossier a été rejetée, l'affaire étant en état d'être jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Patmos, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie et sa relaxe. Le juge a rappelé qu'il appartient à l'autorité compétente (le préfet), et non au contrevenant, de saisir le tribunal en matière de contravention de grande voirie. En l'espèce, le préfet n'avait pas encore saisi le juge à la date de la requête de la société. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et L. 774-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société ARIANEO d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 751.309 € émis par la métropole Nice Côte d’Azur, relatif à un intéressement sur les déchets. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 7 mai 2024, qui n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal constate l'absence d'offre et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger l'intéressée dans un logement de type T1, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La solution retenue est une injonction de faire assortie d'une astreinte, confirmant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. C... dans un logement de type T4, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée à ses besoins ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter de la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'une décision d'éloignement prise à son encontre le 30 janvier 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le simple rappel de l'existence de cette décision exécutoire par le préfet ne démontre pas une mise à exécution imminente. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... et de la société Fleur d’eau, qui demandaient l’annulation d’un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il appartient à l’autorité compétente (le préfet) et non au contrevenant de saisir le tribunal en matière de contravention de grande voirie. En l’absence de saisine par le préfet, la demande des requérants ne pouvait être examinée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur", mais le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré, en cours d'instance, une attestation de décision favorable. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu et condamné l'État à verser 1 000 € à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le maire de Vallauris Golfe-Juan a refusé de délivrer un permis de régularisation à la société GFDI 45. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les conséquences d'un éventuel arrêt du chantier n'étant pas suffisamment démontrées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le retrait irrégulier d'un permis tacite, ou la violation de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la sanction d'exclusion de tous les établissements publics d'enseignement supérieur pour cinq ans, prononcée par l'Université Côte d'Azur pour des faits de bizutage. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction empêchant durablement la requérante de poursuivre ses études de médecine. Cependant, il a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R.811-31, R.811-14, R.811-20 et R.811-29 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'à la date de l'ordonnance, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence de délivrance de l'attestation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., un citoyen italien, qui contestait une décision d’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de dix ans prise en 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe, et n’a pas justifié de démarches pour en obtenir une copie. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, qui exige la production de l’acte contesté, et l’article R. 222-1 (4°) du même code, permettant le rejet des requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car son titre de séjour était encore valable jusqu'au 1er octobre 2025, lui permettant de finaliser son inscription universitaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement adapté dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme A... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.