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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence dans un logement de type T3-T4 par une décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a constaté que Mme A... D..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 10 décembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, conformément à l’obligation de résultat pesant sur l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne le relogement de M. C... par l'État. Cette injonction peut être assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T3 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de transition par la commission de médiation le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, en application des dispositions combinées de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article 4 de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme B... sous astreinte. La solution retenue est l'injonction de relogement, fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme C... sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 février 2025, n’a pas reçu de proposition d’hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’ordonnance n° 2020-1402, le tribunal constate que l’État n’a pas satisfait à son obligation de résultat. Par conséquent, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un accueil dans une structure adaptée sous astreinte de 400 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 7 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée (T1 avec ascenseur) dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C. sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins (T2) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal fait droit à la demande d'injonction. Il ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025 pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans un logement conforme à ses besoins et capacités.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable (DALO). M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 février 2025 pour un logement de type T1, n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, constate l’absence de proposition et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T3 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal fait droit à sa demande. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C... sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025, qui l’avait reconnu prioritaire pour un T1 avec ascenseur. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. C... sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat pesant sur l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B... reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation, constate qu'aucune offre adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T3 par la commission de médiation le 7 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a fait droit à sa demande et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de Mme B..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T3 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025, qui l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme B... dans un logement conforme à ses besoins et capacités.