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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui accorder un congé bonifié de 31 jours à Mayotte. La décision attaquée était fondée sur le décret n° 78-399 du 20 mars 1978, qui conditionne ce congé à la localisation du centre des intérêts moraux et matériels du fonctionnaire dans la collectivité d'outre-mer. Le tribunal a estimé que Mme B..., née à Mayotte mais résidant en métropole depuis l'âge de 5 ans sans y retourner depuis 2013, n'avait pas établi que son centre d'intérêts se situait à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour absence d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de la justice de lui accorder un congé bonifié de 30 jours à La Réunion. La requérante soutenait une erreur d’appréciation sur la localisation de son centre d’intérêts moraux et matériels. Le tribunal a estimé que, malgré sa naissance et sa scolarité partielle à La Réunion, Mme A... résidait en métropole de manière ininterrompue depuis 1981, ce qui établissait son centre d’intérêts en métropole. La décision s’appuie sur le décret n° 78-399 du 20 mars 1978, dont les articles 1er et 6 ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025, qui l’avait reconnu prioritaire pour un T1 avec ascenseur. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de M. C... sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat pesant sur l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme A... survenu le 7 décembre 2022. La juridiction retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas saisi le conseil médical pour avis avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 821-1 du code général de la fonction publique et 47-6 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce défaut de consultation a privé la requérante d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B... reconnue prioritaire pour un logement de type T4 par la commission de médiation, constate qu'aucune offre adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T3 par la commission de médiation le 7 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a fait droit à sa demande et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas proposé de logement adapté (type T3-T4) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de la requérante, pouvant assortir cette injonction d’une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025, qui l'avait reconnue prioritaire pour un T1 avec ascenseur. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T1. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme B... sous astreinte. La solution retenue est l'injonction de relogement, fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un logement de transition par la commission de médiation le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte, en application des dispositions combinées de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de l'article 4 de l'ordonnance n° 2020-1402 du 18 novembre 2020.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T3 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté (T3 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne le relogement de M. C... par l'État. Cette injonction peut être assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a constaté que Mme A... D..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 10 décembre 2024, n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, conformément à l’obligation de résultat pesant sur l’État en matière de droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 12 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence dans un logement de type T3-T4 par une décision de la commission de médiation du 17 octobre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence dans un T4 par la commission de médiation le 12 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’économie prononçant son déplacement d’office. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministère de la justice prononçant le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., surveillante pénitentiaire. La juridiction a jugé que la mise en demeure préalable de reprendre ses fonctions, adressée à une ancienne adresse niçoise, n'avait pas été régulièrement notifiée, alors que l'administration connaissait sa nouvelle adresse à Toulon. En conséquence, la décision de retenue sur traitement révélée par son bulletin de salaire d'août 2023 a également été annulée. Le tribunal a appliqué l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige indemnitaire opposant M. B..., technicien territorial, à la communauté d’agglomération de Cannes Pays de Lérins (CACPL). Le requérant demandait réparation des préjudices financier et moral subis du fait de son placement en disponibilité à compter du 1er septembre 2018, qu'il estimait fautif. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l'administration, rappelant que toute illégalité constitue une faute de nature à engager sa responsabilité si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatifs à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir sa réintégration dans le tableau d’avancement au grade de professeur certifié de classe exceptionnelle. Par un acte enregistré le 29 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Le président du tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.