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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus tacite de permis de construire opposé par le maire de Vence. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions visant à écarter des pièces du dossier, la juridiction ne pouvant ordonner une telle distraction. Sur le fond, il a estimé que la demande de pièces complémentaires du 21 octobre 2022 n'était pas entachée d'illégalité, le service instructeur pouvant exiger la régularisation des constructions non prescrites. Par conséquent, aucun permis tacite n'était né et la décision de rejet du 6 mars 2023 était légale, fondée sur les articles R. 421-9 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Saint-Paul-de-Vence s'était opposé à la déclaration préalable de M. B... portant sur la division d'un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par l'administration le 27 octobre 2022 était illégale, car le dossier initial était complet, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition le 28 novembre 2022. Dès lors, l'arrêté attaqué, qui procédait au retrait de cette décision tacite sans respecter la procédure contradictoire préalable, a été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 424-1 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire du Cannet pour régulariser des travaux réalisés sans autorisation par ses voisins. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que le maire restait compétent en application de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté le moyen relatif à la méconnaissance du droit de propriété, rappelant que l'autorisation d'urbanisme est délivrée sous réserve des droits des tiers et que les litiges de droit privé relèvent des tribunaux civils. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit toute manifestation sur la voie publique à Cannes durant le 76ème festival de Cannes. Le tribunal a jugé que le préfet était incompétent pour édicter cette mesure sur le fondement de ses pouvoirs de police administrative générale, faute de démontrer que la police était étatisée à Cannes ou d'avoir adressé une mise en demeure préalable au maire restée sans effet, en méconnaissance des articles L. 2214-4 et L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions dirigées contre le courriel du 24 mai 2023 ont été rejetées comme irrecevables, ce courriel ne constituant pas une décision faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B... contestant la décision du 15 juin 2023 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait attribué une somme de 7 000 euros. Le requérant soutenait avoir séjourné dans un camp d’hébergement pour rapatriés d’Algérie de 1972 à 1986. Le tribunal a appliqué la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui instituent un mécanisme de réparation forfaitaire pour les séjours dans des structures listées entre le 20 mars 1962 et le 31 décembre 1975. La solution retenue est le rejet de la requête, le moyen soulevé n’étant pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire d'Antibes. Le tribunal a jugé que le permis tacite n'était pas né, car la demande de pièces complémentaires avait interrompu le délai d'instruction, et que la décision implicite de rejet était intervenue régulièrement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les articles R*423-19, R*423-23 et R*424-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. E... contre l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le maire de Cabris a délivré un permis de construire à M. B... pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la commune de Cabris demandant l'annulation de son propre arrêté, car une autorité administrative ne peut contester sa propre décision prise sur injonction du juge. Sur le fond, le requérant invoquait notamment l'empiètement sur une servitude de passage, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux décaissements et à la déclivité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur la base du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, sans erreur manifeste d'appréciation ni atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, les conclusions tendant à l'exécution provisoire du jugement ont été déclarées irrecevables, les jugements étant exécutoires par eux-mêmes.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le défaut d’examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision d’éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus de délai de départ volontaire ainsi que l’interdiction de retour étaient justifiés.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. F..., ressortissant capverdien, contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le second arrêté du 25 avril 2025 avait implicitement retiré le premier, rendant les conclusions dirigées contre les deux. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature et la qualité étaient suffisamment identifiables et que la délégation de signature était régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et l'arrêté de délégation de signature n° 2025-250.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni les dispositions des articles L. 435-1 et R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur de fait, estimant que la mesure était proportionnée et légalement fondée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 2 octobre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... après avoir saisi la commission du titre de séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 5 décembre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Constatant que le titre de séjour avait finalement été délivré le 25 juillet 2025, le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande d'exécution était devenue sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires de M. A... B....
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 8 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n'a pas produit l'attestation de comparabilité de son diplôme canadien, pourtant obtenue en août 2023, via la plateforme ANEF, malgré plusieurs mises en demeure. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure prévue à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que la requérante n'établissait pas l'impossibilité technique de transmettre le document. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Roquebrune-Cap-Martin du 4 avril 2022 créant des zones de stationnement réservées aux deux-roues. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence de la commune, jugeant que le juge administratif est compétent pour connaître d'un recours contre une décision réglementant le stationnement sur une voie privée. Sur le fond, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait la consultation des colotis avant l'édiction d'un tel arrêté. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a considéré que le maire était compétent pour réglementer le stationnement sur les voies privées ouvertes à la circulation publique, sans que le requérant ne démontre d'erreur d'appréciation ou d'atteinte à son droit de propriété.
Le Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) a examiné le recours de M. C... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 février 2024 classant sans suite sa demande de réintégration dans la nationalité française pour défaut de production d’un justificatif de niveau de langue B1. Le requérant soutenait que cette condition ne lui était pas applicable, notamment en raison de son âge (plus de 70 ans). Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la condition de connaissance de la langue française, prévue à l’article 21-24 du code civil, s’applique également aux demandes de réintégration et que l’exemption pour les plus de 70 ans, prévue à l’article 21-24-1 du même code, est réservée aux réfugiés politiques et apatrides, ce que M. C... n’était pas. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles 21-24 et 21-24-1 du code civil, ainsi que sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 1er juin 2024 concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C... épouse A... D.... Le tribunal retient que cette décision, relevant d’une mesure de police, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les règles de motivation des décisions administratives implicites.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par une agente publique demandant le versement d’une provision de 15 000 euros en réparation de ses préjudices liés à une maladie professionnelle. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant déjà mandaté des indemnités totalisant 20 240 euros, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.