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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 167/1156

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502651(TA06-2502651)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502428(TA06-2502428)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 10 avril 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501880(TA06-2501880)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les éléments médicaux concernant son épouse et son contrat de travail ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a donc été confirmée.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501242(TA06-2501242)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme A... épouse D... qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment une méconnaissance des articles L.423-5 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405065(TA06-2405065)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a considéré que les moyens invoqués par le requérant, tirés de la circulaire Valls du 28 novembre 2012 et de la « loi Darmanin », étaient inopérants ou insuffisamment précisés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire, faute de moyens sérieux.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501169(TA06-2501169)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505431(TA06-2505431)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation provisoire d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge des référés rappelle que l'astreinte provisoire prononcée le 23 juillet 2025 a été supprimée pour la période du 7 août au 12 septembre 2025 par une ordonnance du 12 septembre 2025, compte tenu des diligences du préfet et de la saturation du dispositif. Constatant que le préfet n'a toujours pas exécuté l'injonction initiale du 17 juillet 2025, et qu'il ne justifie pas d'un cas de force majeure, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 12 septembre 2025, sans toutefois en majorer le taux. La décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500607(TA06-2500607)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404067(TA06-2404067)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403996(TA06-2403996)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant sénégalais, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour. Le tribunal retient que M. A... justifie d’une présence continue en France depuis 2019 et d’un contrat à durée indéterminée en qualité de plongeur, emploi relevant de l’annexe IV de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. Ces éléments constituent des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale est donc annulée.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402878(TA06-2402878)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante capverdienne, a annulé la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402415(TA06-2402415)

Le Tribunal Administratif de Nice annule les décisions implicites par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte de résident à M. B... et Mme A..., ressortissants vietnamiens. Le tribunal retient que ces décisions sont entachées d’un défaut de motivation, les requérants ayant vainement sollicité la communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer leur demande dans un délai de deux mois.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2504122(TA06-2504122)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un logement de type T1 dans un délai d'un mois, sous astreinte de 600 euros par jour de retard. Cette décision applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305704(TA06-2305704)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., gardien de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Polynésie Française. Le tribunal a jugé que, bien que M. A... soit né en Polynésie et y ait conservé des attaches, il résidait en métropole depuis l'âge de cinq ans, ses enfants et parents y vivaient, et il ne justifiait pas d'une inscription sur les listes électorales ou de comptes bancaires locaux. En application du décret n° 78-399 du 20 mars 1978, ces éléments étaient insuffisants pour établir que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Polynésie, et le refus préfectoral n'était donc pas entaché d'erreur d'appréciation.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2504085(TA06-2504085)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger l'intéressée dans un logement de type T1 avec ascenseur, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2504541(TA06-2504541)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé dans un logement de type T4, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2504542(TA06-2504542)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux fondé sur le droit au logement opposable (DALO). M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 février 2025 pour un logement de type T1, n’a reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, constate l’absence de proposition et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2504551(TA06-2504551)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T3 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal fait droit à sa demande. Il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C... sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et suivants du même code.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302097(TA06-2302097)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour avoir laissé un élève sans surveillance. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que le défaut de surveillance constituait une faute disciplinaire et que la sanction, relevant du premier groupe prévu à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, était proportionnée à la gravité des faits.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302089(TA06-2302089)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 27 mars 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Nice avait suspendu une professeure des écoles de ses fonctions. La suspension, mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, exige des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Le tribunal juge que les accusations de violences sur un élève, non corroborées par d'autres témoignages ou éléments objectifs, ne présentent pas une vraisemblance suffisante, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
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