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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025, qui l'avait reconnue prioritaire pour un T1 avec ascenseur. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... et assortit cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation provisoire d'astreinte et de majoration de son taux, en raison de l'inexécution persistante d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge des référés rappelle que l'astreinte provisoire prononcée le 23 juillet 2025 a été supprimée pour la période du 7 août au 12 septembre 2025 par une ordonnance du 12 septembre 2025, compte tenu des diligences du préfet et de la saturation du dispositif. Constatant que le préfet n'a toujours pas exécuté l'injonction initiale du 17 juillet 2025, et qu'il ne justifie pas d'un cas de force majeure, le tribunal fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte pour la période postérieure au 12 septembre 2025, sans toutefois en majorer le taux. La décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B..., attachée territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valbonne du 10 mai 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de 15 jours. La requérante a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 5 septembre 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 30 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir sa réintégration dans le tableau d’avancement au grade de professeur certifié de classe exceptionnelle. Par un acte enregistré le 29 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Le président du tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Recours d’un demandeur reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation des Alpes-Maritimes, qui n’a reçu aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) dans le délai de six mois. Le tribunal administratif de Nice, statuant en urgence, ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l’intéressé, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une injonction de relogement, assortie d’une astreinte éventuelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A... D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025 pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T4 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins (T1 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. C... sous astreinte. La solution retenue est une injonction de faire, assortie d'une astreinte, pour garantir le droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence (logement de type T1) par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le juge fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B..., conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui conteste l'absence d'offre de logement adapté (type T3) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 7 janvier 2025 le reconnaissant prioritaire. Le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. A... sous astreinte, conformément à la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024 pour un logement de type T1. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. A... dans un logement conforme à ses besoins et capacités.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification était inopérant, car cette formalité est postérieure à la décision et ne concerne pas sa légalité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de deux ans l'interdiction de retour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette prolongation, portant la durée totale à trois ans, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision est fondée sur les éléments produits par le requérant, notamment son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant en juillet 2025, démontrant l'intensité de ses attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur l’arrêté de délégation de signature et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que M. B... ne démontrait pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France, ses enfants résidant en Algérie, et que la décision d’éloignement n’était pas dépourvue de base légale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application du même article. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les éléments fournis (résidence depuis 2018, présence du frère, activité professionnelle partielle) ne justifiaient pas un droit au séjour. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas remplir les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), faute de preuves suffisantes. Enfin, les erreurs de fait alléguées ont été considérées comme sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que, malgré sa présence alléguée depuis 2006, Mme A... n'établissait pas avoir fixé le centre de sa vie privée et familiale en France, ses attaches familiales principales (conjoint, enfants majeurs) demeurant aux Comores. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012, jugée non réglementaire, et a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen de sa situation professionnelle, compte tenu de l'absence de charge de famille et de revenus modestes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de violation du droit d’être entendu, estimant que le requérant n’avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.