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Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de deux ans l'interdiction de retour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette prolongation, portant la durée totale à trois ans, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision est fondée sur les éléments produits par le requérant, notamment son pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la naissance de leur enfant en juillet 2025, démontrant l'intensité de ses attaches familiales en France.
Recours d’un demandeur reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation des Alpes-Maritimes, qui n’a reçu aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) dans le délai de six mois. Le tribunal administratif de Nice, statuant en urgence, ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l’intéressé, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une injonction de relogement, assortie d’une astreinte éventuelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C... contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, ainsi que l'arrêté du 14 mars 2025 refusant l'admission au séjour de Mme C... avec obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'intensité de leur vie privée et familiale en France. Il a enjoint au préfet de délivrer à chacun des requérants un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à leur avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la tardiveté de la demande, présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le requérant avait invoqué des circonstances nouvelles (notamment la naissance de son enfant et son contrat de travail) postérieures à l'expiration du délai, ce qui rendait la tardiveté inopposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.
Requête de M. A... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui conteste l'absence d'offre de logement adapté (type T3) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 7 janvier 2025 le reconnaissant prioritaire. Le juge, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. A... sous astreinte, conformément à la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification était inopérant, car cette formalité est postérieure à la décision et ne concerne pas sa légalité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012, jugée non réglementaire, et a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen de sa situation professionnelle, compte tenu de l'absence de charge de famille et de revenus modestes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de violation du droit d’être entendu, estimant que le requérant n’avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, en application des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que, malgré sa présence alléguée depuis 2006, Mme A... n'établissait pas avoir fixé le centre de sa vie privée et familiale en France, ses attaches familiales principales (conjoint, enfants majeurs) demeurant aux Comores. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application du même article. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les éléments fournis (résidence depuis 2018, présence du frère, activité professionnelle partielle) ne justifiaient pas un droit au séjour. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas remplir les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), faute de preuves suffisantes. Enfin, les erreurs de fait alléguées ont été considérées comme sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante arménienne pour raisons médicales. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII favorable à la requérante. Le tribunal a ainsi jugé que l'état de santé de l'intéressée nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'elle ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. C..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins (T1 avec ascenseur) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. C... sous astreinte. La solution retenue est une injonction de faire, assortie d'une astreinte, pour garantir le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle, notamment en raison de la présence de son enfant scolarisé et de son activité professionnelle. Le tribunal a estimé que ces éléments, trop récents, ne démontraient pas une intégration suffisamment intense et stable pour caractériser une telle erreur. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette charte ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T4 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence (logement de type T1) par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le juge fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B..., conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 27 août 2024 pour un logement de type T1. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'assurer le relogement de M. A... dans un logement conforme à ses besoins et capacités.