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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait la suspension de l'exécution d'une décision d'éloignement prise à son encontre le 30 janvier 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le simple rappel de l'existence de cette décision exécutoire par le préfet ne démontre pas une mise à exécution imminente. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande est rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une étudiante en médecine pour contester la sanction d'exclusion de cinq ans de tous les établissements publics d'enseignement supérieur prononcée par l'Université Côte d'Azur. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction empêchant la requérante de poursuivre son cursus universitaire déjà avancé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R.811-14, R.811-20, R.811-29 et R.811-31 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits d'épreuves dégradantes ayant conduit à l'hospitalisation d'un étudiant. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., un citoyen italien, qui contestait une décision d’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de dix ans prise en 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe, et n’a pas justifié de démarches pour en obtenir une copie. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, qui exige la production de l’acte contesté, et l’article R. 222-1 (4°) du même code, permettant le rejet des requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car son titre de séjour était encore valable jusqu'au 1er octobre 2025, lui permettant de finaliser son inscription universitaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 12 novembre 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas offert de logement adapté dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme A... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'à la date de l'ordonnance, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence de délivrance de l'attestation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Nice de renouveler son affectation sur un poste adapté pour raison de handicap. Le juge a constaté que, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l’article L. 213-11 du code de justice administrative, ce litige devait obligatoirement être précédé d’une tentative de médiation auprès du médiateur académique. En l’absence de cette saisine préalable, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le dossier a été transmis au médiateur compétent, qui est réputé saisi à la date d’enregistrement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, et que le moyen tiré de l'absence de prise en compte d'une promesse d'embauche était inopérant car postérieure à la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré le 20 août 2024 par le maire de Beausoleil à la société Emerige Méditerranée. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 111-24 et R. 431-16-3 du code de l’urbanisme, ainsi que de l’article R. 111-27 du même code et de l’article UD 11 du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la société a produit l’arrêté du 4 août 2025 par lequel le maire a retiré le permis litigieux, conduisant le préfet à se désister de son déféré. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi que le litige était devenu sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la vie privée et familiale de M. A était établie en France, notamment en raison de son PACS avec une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour et de la naissance de leur enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nice, dans une décision du 4 septembre 2025, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de la présence de leur enfant scolarisé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en détaillant les étapes de la procédure ainsi que la cessation totale d'activité de l'entreprise. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique et de défaut de recherche de reclassement n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 30 décembre 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme D, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie de l'intéressée avec son époux, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme D un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 août 2020 par lequel le maire de Nice ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de Mme D (changement de portail, portillon et rénovation d'un mur de clôture). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la fraude, estimant que l'erreur alléguée dans le dossier n'était pas intentionnelle et n'avait pas influencé l'appréciation de l'administration. Il a également jugé que les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 3.1 du PLUM de la métropole Nice Côte d'Azur et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.
Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre), porte sur le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer la demande de titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal a joint trois requêtes, dont deux demandaient l'annulation des décisions de refus des 16 août et 20 décembre 2023, et une troisième visait à engager la responsabilité de l'État pour faute. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester deux décisions du président de l'université Côte d'Azur refusant son inscription en première année de master. En cours d'instance, l'université a retiré les décisions contestées et autorisé l'inscription de la requérante. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser une somme à son avocat au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée en tant que membre élu du CSE, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de recherche sérieuse de reclassement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation du lot n°1 d’un marché public conclu par la Régie Parcs d’Azur pour la construction d’un parc de stationnement à Nice. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par la Régie. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme C contestant l'arrêté du maire de Menton du 19 octobre 2022 abrogeant une opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d'une voie d'accès. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une fraude, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'auteur de l'acte était compétent et que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment aux articles UC et UB du PLU et au PPR. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.