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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 166/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402954(TA06-2402954)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 8 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n'a pas produit l'attestation de comparabilité de son diplôme canadien, pourtant obtenue en août 2023, via la plateforme ANEF, malgré plusieurs mises en demeure. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté la procédure prévue à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que la requérante n'établissait pas l'impossibilité technique de transmettre le document. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304064

(TA06-2304064)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du Groupement d’associations environnementales de la Côte d’Azur (GADSECA) et de l’association ASDEFMAR visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-Loubet pour le projet « Cœur Marina », ainsi que le permis modificatif subséquent. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (article R. 111-27 du code de l’urbanisme), et l’illégalité de la déclaration de projet ayant mis en compatibilité le PLU. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, contestant la qualité et l’intérêt à agir des associations ainsi que la tardiveté du recours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des associations requérantes, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le résumé fourni, mais en se fondant sur les moyens soulevés et les exceptions d’irrecevabilité.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203051(TA06-2203051)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Roquebrune-Cap-Martin du 4 avril 2022 créant des zones de stationnement réservées aux deux-roues. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence de la commune, jugeant que le juge administratif est compétent pour connaître d'un recours contre une décision réglementant le stationnement sur une voie privée. Sur le fond, il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait la consultation des colotis avant l'édiction d'un tel arrêté. Enfin, s'appuyant sur les articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a considéré que le maire était compétent pour réglementer le stationnement sur les voies privées ouvertes à la circulation publique, sans que le requérant ne démontre d'erreur d'appréciation ou d'atteinte à son droit de propriété.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2503916(TA06-2503916)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par une agente publique demandant le versement d’une provision de 15 000 euros en réparation de ses préjudices liés à une maladie professionnelle. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant déjà mandaté des indemnités totalisant 20 240 euros, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305044(TA06-2305044)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du 21 septembre 2023 de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) lui refusant le bénéfice de l'aide instaurée par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas séjourné au moins 90 jours dans le camp de Rivesaltes (36 jours) et que les camps de Choisy-le-Roi et de la cité Sonacotra n'étaient pas inclus dans la liste applicable à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du décret n° 2018-1320 et de son annexe en vigueur au 21 septembre 2023.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403793(TA06-2403793)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 1er juin 2024 concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C... épouse A... D.... Le tribunal retient que cette décision, relevant d’une mesure de police, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les règles de motivation des décisions administratives implicites.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402394(TA06-2402394)

Le Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) a examiné le recours de M. C... contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 16 février 2024 classant sans suite sa demande de réintégration dans la nationalité française pour défaut de production d’un justificatif de niveau de langue B1. Le requérant soutenait que cette condition ne lui était pas applicable, notamment en raison de son âge (plus de 70 ans). Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la condition de connaissance de la langue française, prévue à l’article 21-24 du code civil, s’applique également aux demandes de réintégration et que l’exemption pour les plus de 70 ans, prévue à l’article 21-24-1 du même code, est réservée aux réfugiés politiques et apatrides, ce que M. C... n’était pas. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles 21-24 et 21-24-1 du code civil, ainsi que sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

1 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403996(TA06-2403996)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant sénégalais, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour. Le tribunal retient que M. A... justifie d’une présence continue en France depuis 2019 et d’un contrat à durée indéterminée en qualité de plongeur, emploi relevant de l’annexe IV de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié. Ces éléments constituent des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision préfectorale est donc annulée.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2301284(TA06-2301284)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 19 janvier 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme A... survenu le 7 décembre 2022. La juridiction retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas saisi le conseil médical pour avis avant de prendre sa décision, en méconnaissance des articles L. 821-1 du code général de la fonction publique et 47-6 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ce défaut de consultation a privé la requérante d’une garantie et a pu influencer le sens de la décision.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301695(TA06-2301695)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de la justice de lui accorder un congé bonifié de 30 jours à La Réunion. La requérante soutenait une erreur d’appréciation sur la localisation de son centre d’intérêts moraux et matériels. Le tribunal a estimé que, malgré sa naissance et sa scolarité partielle à La Réunion, Mme A... résidait en métropole de manière ininterrompue depuis 1981, ce qui établissait son centre d’intérêts en métropole. La décision s’appuie sur le décret n° 78-399 du 20 mars 1978, dont les articles 1er et 6 ont été appliqués.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2301780(TA06-2301780)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative, qui contestait le refus du ministre de la justice de lui accorder un congé bonifié de 31 jours à Mayotte. La décision attaquée était fondée sur le décret n° 78-399 du 20 mars 1978, qui conditionne ce congé à la localisation du centre des intérêts moraux et matériels du fonctionnaire dans la collectivité d'outre-mer. Le tribunal a estimé que Mme B..., née à Mayotte mais résidant en métropole depuis l'âge de 5 ans sans y retourner depuis 2013, n'avait pas établi que son centre d'intérêts se situait à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour absence d'erreur d'appréciation.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302089(TA06-2302089)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 27 mars 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Nice avait suspendu une professeure des écoles de ses fonctions. La suspension, mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, exige des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Le tribunal juge que les accusations de violences sur un élève, non corroborées par d'autres témoignages ou éléments objectifs, ne présentent pas une vraisemblance suffisante, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2302097(TA06-2302097)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours pour avoir laissé un élève sans surveillance. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Elle a jugé que le défaut de surveillance constituait une faute disciplinaire et que la sanction, relevant du premier groupe prévu à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, était proportionnée à la gravité des faits.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305704(TA06-2305704)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., gardien de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Polynésie Française. Le tribunal a jugé que, bien que M. A... soit né en Polynésie et y ait conservé des attaches, il résidait en métropole depuis l'âge de cinq ans, ses enfants et parents y vivaient, et il ne justifiait pas d'une inscription sur les listes électorales ou de comptes bancaires locaux. En application du décret n° 78-399 du 20 mars 1978, ces éléments étaient insuffisants pour établir que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Polynésie, et le refus préfectoral n'était donc pas entaché d'erreur d'appréciation.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402415(TA06-2402415)

Le Tribunal Administratif de Nice annule les décisions implicites par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer une carte de résident à M. B... et Mme A..., ressortissants vietnamiens. Le tribunal retient que ces décisions sont entachées d’un défaut de motivation, les requérants ayant vainement sollicité la communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer leur demande dans un délai de deux mois.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402878(TA06-2402878)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante capverdienne, a annulé la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404067(TA06-2404067)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2500607(TA06-2500607)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501169(TA06-2501169)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2501242(TA06-2501242)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme A... épouse D... qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante algérienne, invoquait notamment une méconnaissance des articles L.423-5 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant ainsi les moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 septembre 2025Résumé IA
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