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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du 21 septembre 2023 de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) lui refusant le bénéfice de l'aide instaurée par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas séjourné au moins 90 jours dans le camp de Rivesaltes (36 jours) et que les camps de Choisy-le-Roi et de la cité Sonacotra n'étaient pas inclus dans la liste applicable à la date de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du décret n° 2018-1320 et de son annexe en vigueur au 21 septembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du Groupement d’associations environnementales de la Côte d’Azur (GADSECA) et de l’association ASDEFMAR visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-Loubet pour le projet « Cœur Marina », ainsi que le permis modificatif subséquent. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (article R. 111-27 du code de l’urbanisme), et l’illégalité de la déclaration de projet ayant mis en compatibilité le PLU. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, contestant la qualité et l’intérêt à agir des associations ainsi que la tardiveté du recours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des associations requérantes, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le résumé fourni, mais en se fondant sur les moyens soulevés et les exceptions d’irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours en plein contentieux de Mme B..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T3 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2025, qui l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme B... dans un logement conforme à ses besoins et capacités.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a joint deux requêtes de M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 17 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L.423-23 et L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme C... sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 février 2025, n’a pas reçu de proposition d’hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’ordonnance n° 2020-1402, le tribunal constate que l’État n’a pas satisfait à son obligation de résultat. Par conséquent, il ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un accueil dans une structure adaptée sous astreinte de 400 euros par mois de retard.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes ne lui a pas proposé de logement de type T4-T5 dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de l'intéressée, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans infligée par le ministre de l'éducation nationale. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de visas d'arrêtés antérieurs), un vice de procédure (défaut de communication de l'avis de la commission administrative paritaire et composition irrégulière de celle-ci), ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'omission dans les visas était inopérante, que la communication de l'avis n'était pas obligatoire, et que la parité de composition de la commission n'était pas requise en séance. La décision s'appuie sur le décret n° 82-451 du 28 mai 1982 relatif aux commissions administratives paritaires.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 7 janvier 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée (T1 avec ascenseur) dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C. sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la régie Ligne d’Azur d’une demande d’homologation d’un accord de médiation conclu avec la société Transdev Côte d’Azur. Cet accord visait à résoudre un différend contractuel portant sur des pénalités de retard d’un montant de 9 792 000 euros, relatives au déploiement de véhicules à faible émission. Le tribunal a constaté que l’accord contenait des concessions réciproques et équilibrées et que les parties y avaient librement consenti. En application des articles L. 213-4 du code de justice administrative et 2044 du code civil, il a homologué l’accord, lui conférant ainsi force exécutoire.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le juge a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 24 septembre 2024, qui l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T3. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 mai 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. La décision était fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant qualifié à tort le requérant de ressortissant moldave alors qu'il est de nationalité roumaine, donc citoyen de l'Union européenne. Cette erreur a entraîné l'application d'un régime juridique inapproprié, justifiant l'annulation de l'arrêté. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins (T2) dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 7 janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal fait droit à la demande d'injonction. Il ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme C... sous astreinte, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 janvier 2025 pour un logement de type T3. Constatant qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans un logement conforme à ses besoins et capacités.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas instruit la demande sur les fondements sollicités des articles 6§1 et 6§5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 24 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme A... sous astreinte, rappelant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision du 7 janvier 2025 de la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T5 avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme A... sous astreinte de 600 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son absence d'activité professionnelle et de ses attaches conservées en Tunisie.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SLPBTP, mandataire du groupement évincé, qui contestait son exclusion de la procédure de passation du marché d’aménagement de la place des Tilleuls à Belvédère. Le juge a estimé que la Métropole Nice Côte d’Azur n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’article L. 2141-7 du code de la commande publique pour écarter le groupement, en raison de manquements graves et répétés constatés lors de l’exécution d’un précédent marché, corroborés par des rapports d’expertise et des procédures pénales en cours. La solution retenue confirme la légalité de la décision d’exclusion et rejette l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’égalité de traitement et à l’insuffisance de motivation.