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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, ainsi que des cotisations primitives de prélèvements sociaux pour 2016. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel de 490 euros pour l’année 2016, conduisant à un non-lieu à statuer sur cette fraction. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que la motivation de la proposition de rectification était suffisante et que le moyen tiré d’une double imposition n’était pas fondé. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre de procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. L'administration fiscale avait imposé comme revenus distribués, sur le fondement du 2° de l'article 109-1 du code général des impôts, un virement de 400 000 € et des sommes de 13 215 € et 3 260 € versées par sa société. Le tribunal a jugé que ces sommes, non prélevées sur les bénéfices en vertu d'une décision régulière des organes compétents, constituaient bien des revenus distribués, et que l'argument de la requérante selon lequel il s'agissait d'acomptes remboursés au sens de l'article 111 a) du même code était inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nice (1ère chambre) était saisi par la société belge Fival d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 335.999 €, résultant d’une mise en demeure de payer du 16 août 2022 pour des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (exercices 2017 et 2019). La société soutenait que l’exigibilité de la créance était suspendue par une réclamation contentieuse assortie d’une demande de sursis de paiement, déposée le 11 août 2022. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 277 du livre des procédures fiscales, le sursis de paiement suspend l’exigibilité et rend caducs les actes de poursuite postérieurs à la demande. En l’espèce, la demande de sursis ayant été reçue par l’administration le 19 août 2022, soit après la mise en demeure du 16 août, la requête conserve son objet et l’acte de poursuite est privé de base légale.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par plusieurs syndicats d'internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du directeur du CHU de Nice rejetant leur demande de mise en place d'un dispositif de décompte fiable des heures de travail journalières des internes. Les requérants demandaient l'annulation de cette décision et une injonction sous astreinte afin de garantir le respect du plafond réglementaire de 48 heures de travail hebdomadaire. En cours d'instance, les syndicats se sont désistés purement et simplement de l'ensemble de leurs conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A... C... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contributions exceptionnelles sur les hauts revenus pour les années 2013 et 2014. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de leurs conclusions. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par un jugement du 2 octobre 2025. Aucune des questions de fond relatives à la convention fiscale franco-belge ou au code général des impôts n'a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Centaur Holding France 1 visant au remboursement d'un crédit d'impôt recherche de 94 000 euros pour l'exercice clos en 2017. Le tribunal a jugé que, bien que le défaut de déclaration dans les délais ne soit pas dirimant, la société requérante n'a pas apporté les justifications nécessaires pour démontrer l'éligibilité de ses dépenses au crédit d'impôt recherche, malgré les demandes de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe III, qui définissent les conditions d'octroi de cet avantage fiscal.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., agent d’entretien, qui contestait sa révocation par le Foyer de l’Enfance des Alpes-Maritimes pour avoir insulté et jeté une boisson au visage d’une mineure de 16 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a estimé que les faits, établis par plusieurs témoignages, constituaient une faute grave justifiant la sanction de révocation, laquelle n’était pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SCI BRI contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des contributions sur les revenus locatifs pour les années 2015 et 2016. La société soutenait que la méthode de l'administration pour évaluer les loyers était erronée et ne tenait pas compte de troubles de jouissance, et que l'immeuble n'était pas achevé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement établi l'existence d'un acte anormal de gestion en comparant les loyers perçus des associés à la valeur locative du bien, et que la méthode retenue était fondée sur les dispositions des articles 38 et 209 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment au regard de l'article L.613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L.612-2 et L.612-6 à L.612-11 du même code, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, estimant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Elle a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France. Enfin, le moyen tiré de la circulaire Valls du 28 novembre 2012 a été déclaré inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... D..., de nationalité philippine, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante, entrée régulièrement mais en situation irrégulière depuis l'expiration de son visa, n'a pas justifié de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour s'opposer à son éloignement. Par conséquent, le tribunal a annulé les conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi en plein contentieux d’une demande de liquidation provisoire d’une astreinte de 200 € par jour prononcée par un jugement du 20 mars 2025, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a pris le 15 avril 2025 une décision de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire, notifiée le 11 juillet 2025. Cette décision constitue une exécution du jugement initial du 18 juillet 2024 enjoignant le réexamen de la situation de Mme B... Il n’y a donc plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... contre le refus de délivrance du certificat d'aptitude au professorat. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la rectrice, en application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, au motif que la dernière affectation de la requérante se situait à Hyères, dans le ressort du tribunal administratif de Toulon. Par conséquent, la requête est rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Elle ordonne l'expulsion sans délai de Mme A... et de son enfant du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre, leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la CNDA. Le juge constate que la condition d'urgence est remplie eu égard aux besoins d'accueil et que l'occupation indue ne se heurte à aucune contestation sérieuse. La solution retenue applique les articles L. 551-1, L. 542-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 18 juillet 2025 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de fournir un hébergement d’urgence à une famille guinéenne avec trois enfants, rejette la requête. Il estime que l’administration, confrontée à une pénurie de logements et à la situation administrative précaire des requérants (déboutés du droit d’asile, sans titre de séjour), n’a pas délibérément inexécuté la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève du Lycée du Golfe de Saint-Tropez. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal deux mois après la notification de la décision sans justifier ce délai, et la décision n'empêchant pas la poursuite de la scolarité. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a constaté que la requête au fond était irrecevable, car dirigée contre une décision inexistante : la demande initiale de l’intéressé portait sur la prolongation d’un visa court séjour, et non sur une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint à l'Université Côte d'Azur de lui délivrer une attestation de réussite au Master. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas établie par la seule nécessité de finaliser une inscription professionnelle au 6 octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. La demande du préfet des Alpes-Maritimes a été jugée urgente et utile, le maintien de l'intéressé faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer les lieux après un rejet définitif de sa demande d'asile. L'ordonnance autorise également le recours à la force publique et l'évacuation des biens meublés aux frais et risques de l'intéressé.