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Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d’une communauté de vie effective et continue d’au moins six mois avec son époux à la date de la décision attaquée, conformément à l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée n’avait pas sollicité le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, expirée le 12 août 2025, et ne pouvait donc invoquer une carence de l’administration. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Bar-sur-Loup du 27 septembre 2023, portant cession amiable de terrains à la SAS Villa Verde. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 9 avril 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de sa famille en France depuis 2011 et de la situation de ses enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence « Etoile de mer ». Le syndicat demandait d'enjoindre sous astreinte à la commune de Mandelieu-la-Napoule de réaliser des travaux de réfection de la chaussée des aires de stationnement de la copropriété, dégradée par les racines d'arbres du domaine public communal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat n'a pas justifié de l'existence d'un danger immédiat, la situation de dégradation étant connue depuis 2020. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 26 juin 2024 annulant le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B... et enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation, a donné acte du désistement de l’intéressée. Ce désistement, pur et simple, a été motivé par la saisine de la commission du titre de séjour par la préfecture, indiquant un début d’exécution. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative pour clore la procédure juridictionnelle ouverte en vue de prescrire des mesures d’exécution.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'expiration du titre, car la requérante n'a pas apporté d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée pour le même motif. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la décharge de la taxe foncière 2023 pour un appartement à Mouans-Sartoux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C..., simple occupante, n'est pas propriétaire du bien, son fils étant le seul redevable légal de l'impôt. En application de l'article R.222-1.4° du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante était dépourvue d'intérêt pour agir.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... demandant la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2020 à 2024, concernant des locaux vacants à Cannes. Pour les années 2020 à 2023, la requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la notification du rejet de sa réclamation préalable. Pour l'année 2024, elle a été jugée irrecevable faute de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les articles R.222-1 du code de justice administrative et R.190-1, R.196-2, R.196-5, R.199-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son fils mineur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par une ordonnance du 2 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante capverdienne, qui demandait l'annulation d'un courrier du préfet des Alpes-Maritimes. Ce courrier se bornait à lui notifier un avis médical de l'OFII et à l'informer d'une future décision sur son droit au séjour, sans constituer une décision faisant grief. En l'absence d'acte attaquable, le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A..., un chauffeur Uber, qui demandait la décharge de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021 et 2022. Le tribunal écarte l'exonération prévue à l'article 1453 du code général des impôts, car l'activité de VTC ne respecte pas un tarif réglementaire. Il constate également que le chiffre d'affaires du requérant dépassait le seuil de 5 000 €, rendant inapplicable l'exonération de l'article 1647 D. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus de l'hôpital de lui délivrer une nouvelle attestation Pôle Emploi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice des affaires médicales bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le CHU avait rempli son obligation légale en remettant à deux reprises des attestations comportant les mentions nécessaires pour faire valoir ses droits au chômage, conformément aux articles R. 1234-9 et R. 1234-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du foyer de l’enfance des Alpes-Maritimes refusant l’attribution de titres restaurant aux agents en décharge d’activité syndicale, invoquant une méconnaissance de l’article 14 du décret du 28 septembre 2017. Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement de Mme A... par un jugement du 2 octobre 2025, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légalement fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. C... pour des violences habituelles sur mineur. Il a rappelé que ni l'accord franco-tunisien ni le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne font obstacle à un refus de titre de séjour pour un tel motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes clôturant la demande de titre de séjour de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint de français. La décision attaquée était entachée d’irrégularité pour défaut de signature et de mention de l’auteur, en violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les autres conclusions, notamment financières, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2016 à 2018. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, le manque d'impartialité de la vérificatrice, et contestaient le bien-fondé des rehaussements ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les rectifications étaient fondées, tant sur le principe que sur les pénalités appliquées. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de l’Association internationale pour la formation, qui demandait la réduction des cotisations de contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 à 2023, concernant un local situé à Mougins. L’association soutenait être un organisme sans but lucratif exerçant une activité de formation initiale non lucrative, et invoquait l’exonération prévue au II de l’article 1447 du code général des impôts ainsi que la doctrine administrative. Le tribunal a jugé que les moyens présentés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions contestées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Villa Schiffanoia contestant un avis de mise en recouvrement pour des impositions supplémentaires (contribution sur les revenus locatifs et retenue à la source) au titre des exercices 2017 et 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement pour défaut de signature et l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis de mise en recouvrement était régulier au regard des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'administration avait suffisamment motivé ses rectifications. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de décharge des impositions et la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la société monégasque Entreprise Da Costa José et Fils, qui contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, une erreur de droit sur la territorialité de l'impôt, et l'application des conventions fiscales franco-monégasque et franco-portugaise. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat de la part du vérificateur. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés en application du code général des impôts et des conventions fiscales.