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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, plus de quatre mois s’étant écoulés depuis le dépôt de la demande, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l’existence de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de la convoquer pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car la requérante, après avoir obtenu une attestation de décision favorable le 19 juin 2025, n’avait pas relancé l’administration, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d’urgence invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des autres conditions, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas démontrée et que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait sa situation de handicap et son hébergement temporaire chez sa sœur. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission avait légalement orienté Mme A... vers un dispositif d'hébergement, conformément aux dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'orientation vers un hébergement, même en liste d'attente, constitue une réponse adaptée à sa situation, sans qu'il y ait lieu d'annuler la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'insuffisance de la superficie de son logement actuel par rapport à sa composition familiale. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le rejet de la demande de M. C... sans faire droit à ses conclusions d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait son handicap et l'inadaptation de son logement, mais le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-14-1 du même code, relatifs à la procédure de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir la fabrication de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant l'urgence et l'utilité des mesures face à la carence du préfet des Alpes-Maritimes, le juge a enjoint à ce dernier de fabriquer le titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision implicite, rendant la demande mal fondée. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision du sous-préfet de Grasse du 23 septembre 2025 octroyant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge rappelle que l'administration est tenue de prêter ce concours pour exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. En l'espèce, il n'appartient pas au juge des référés de remettre en cause le bien-fondé des décisions judiciaires ayant ordonné l'expulsion, et les moyens invoqués par le requérant ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une suspension.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 7 octobre 2025, il a donc donné acté du désistement de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait des problèmes d’humidité dans son logement et son handicap. Le tribunal a constaté que Mme C... avait été relogée dans un T3 le 23 mai 2025, postérieurement à l’introduction de la requête, et qu’elle ne contestait pas ce relogement. En application des dispositions du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait sa situation de handicap et ses faibles revenus pour justifier un rapprochement familial de Marseille vers Nice. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à son handicap au sens de l'article L. 114 du code de l'action sociale et des familles, condition nécessaire pour saisir la commission sans condition de délai. Par conséquent, la décision de la commission de médiation du 8 juin 2023 a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait une menace d'expulsion suite à un congé pour vente et ses difficultés financières. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'elle ne remplissait pas les conditions fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment car elle ne justifiait pas d'une décision de justice prononçant l'expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et un délai d'attente supérieur à 45 mois, conformément à l'arrêté préfectoral du 2 juin 2014 pris en application de l'article L. 441-1-4 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... B... épouse E... d’une demande d’annulation du rejet de son recours gracieux visant à faire reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante invoquait sa situation médicale et le suroccupation de son logement de 29 m² avec son mari et deux enfants. Le préfet des Alpes-Maritimes a fait valoir que Mme E... avait été relogée le 15 avril 2025 dans un logement T3 de 51 m². Constatant que le relogement effectif rendait sans objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait sa situation familiale (cinq personnes, dont un enfant handicapé) et un congé de son propriétaire la menaçant d'expulsion sans solution de relogement. Le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent de saisir la commission sans condition de délai en cas de menace d'expulsion sans relogement ou de logement inadapté au handicap. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant le refus de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. et Mme E... contestant la décision du 9 avril 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires et urgents pour l’attribution d’un logement social, au motif qu’ils étaient hébergés en urgence et dans l’attente d’un logement depuis plus de 45 mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier l’urgence et le caractère prioritaire de leur demande à la date de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C... d'une requête visant à produire une nouvelle décision de la CDAPH concernant une aide humaine pour leur enfant. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision faisant grief, ce qui la rendait manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans possibilité de régularisation.