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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.