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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 159/1156

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505590(TA06-2505590)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405219

(TA06-2405219)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit liée à l’ancienneté de sa demande (77 mois), et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé sa décision et que le délai de 45 mois fixé par arrêté préfectoral pour saisir la commission n’était pas le seul critère, la situation de Mme B... ne relevant pas des cas d’urgence sans condition de délai prévus à l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2505226(TA06-2505226)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir la fabrication de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant l'urgence et l'utilité des mesures face à la carence du préfet des Alpes-Maritimes, le juge a enjoint à ce dernier de fabriquer le titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais de justice.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2505570(TA06-2505570)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 7 octobre 2025, il a donc donné acté du désistement de Mme B....

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505654(TA06-2505654)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision implicite, rendant la demande mal fondée. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505700(TA06-2505700)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L.522-3 du code de justice administrative.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505778(TA06-2505778)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la décision du sous-préfet de Grasse du 23 septembre 2025 octroyant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge rappelle que l'administration est tenue de prêter ce concours pour exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. En l'espèce, il n'appartient pas au juge des référés de remettre en cause le bien-fondé des décisions judiciaires ayant ordonné l'expulsion, et les moyens invoqués par le requérant ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une suspension.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403510(TA06-2403510)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la requérante, qui ne justifiait pas de sa situation de logement à la date de la décision attaquée, n'établissait pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la décision de la commission de médiation a été jugée légale.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403081(TA06-2403081)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024. La commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, malgré ses allégations d’un logement non-décent (humidité, bruit). Le tribunal a jugé que Mme C..., qui n’avait pas justifié de démarches suffisantes pour obtenir un logement social depuis plus de 45 mois, ne remplissait pas les conditions de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour bénéficier de cette procédure d’urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403083(TA06-2403083)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette reconnaissance, notamment en raison de l'absence de preuve de la situation d'urgence ou de priorité au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403088(TA06-2403088)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'une telle erreur au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-14-1 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre des frais de justice.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403167(TA06-2403167)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait son handicap et une erreur de fait sur la surface de son logement. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA06-2403382(TA06-2403382)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que M. A... avait emménagé dans un logement social de type T4 adapté à la composition de son foyer. En application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet. Par conséquent, il a décidé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2403424(TA06-2403424)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que M. A..., bien qu'en situation de handicap et hébergé dans un centre d'hébergement et de réinsertion sociale, n'a pas démontré que sa situation à la date de la décision attaquée relevait des critères prévus par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en rejetant le recours amiable.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403774(TA06-2403774)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant invoquait une erreur de droit, une erreur manifeste d’appréciation et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2404120(TA06-2404120)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal de son emménagement dans un nouveau logement et a manifesté sa volonté de clore le dossier. Le tribunal a constaté ce désistement et en a donné acte par un jugement du 6 octobre 2025, sans examiner le fond du litige.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404189(TA06-2404189)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a examiné la situation du requérant, qui invoquait son handicap et l’inadaptation de son logement, au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2502600(TA06-2502600)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire et urgente d’un logement social, fondé sur le code de la construction et de l’habitation. La requérante, qui louait une chambre de 11 m² avec sa fille et faisait face à un congé de son propriétaire, s’est désistée après avoir obtenu un logement temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la décision contestée.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505352(TA06-2505352)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de la SCI de la Vallée contre un arrêté du maire de la Roquette-sur-Siagne la mettant en demeure de mettre en conformité des travaux avec le plan local d'urbanisme et le plan de prévention des risques d'inondation, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, prescription pénale, erreur manifeste d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie. La demande de suspension a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505397(TA06-2505397)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de prolongation, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA, était légale au regard de la situation personnelle de l'intéressé (célibataire, sans attaches familiales en France, présence récente de trois ans) et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 octobre 2025Résumé IA
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