23 124 décisions disponibles — page 158/1157
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024. La commission avait refusé de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente, au motif qu'une visite de contrôle de leur logement était en cours. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se substituant pas au dispositif de droit commun, dès lors que la procédure de contrôle de l'habitabilité du logement était toujours en cours. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024. La commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la situation de cohabitation de la requérante avec son frère dans un logement de 29 m², dont la superficie est supérieure au minimum légal pour deux personnes, ne constituait pas une situation de suroccupation ou d’hébergement incompatible. Il a également jugé que le moyen tiré de l’inadaptation du logement à son handicap n’était pas établi. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, notamment en considérant que l'absence de décision de justice prononçant l'expulsion et le refus d'une offre de relogement ne justifiaient pas l'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que M. B... n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires exigées par l'arrêté du 22 décembre 2020, en application de l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitat. Par conséquent, la commission de médiation était fondée à rejeter son recours amiable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction concernant la réattribution de l'immatriculation de son véhicule, le ministre de l'intérieur ayant validé la demande et lancé la production du certificat. Le juge a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant visant au remboursement des frais de carte grise, au motif qu'il n'appartient pas au juge des référés de condamner une partie au paiement d'une somme d'argent hors frais d'instance. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, faute pour le requérant de justifier de démarches sérieuses préalables pour retirer le titre, pourtant disponible en préfecture depuis juillet 2024. La solution retenue écarte l'application des articles L. 561-10 et L. 561-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqués par le requérant, en raison de l'absence d'utilité de la mesure.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision du 12 mars 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes a rejeté le recours de Mme C... visant à faire reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal accueille le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, faute pour le préfet d’avoir justifié de la qualité de vice-président du signataire, M. B..., en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-13 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes refusant l’attribution d’une carte mobilité inclusion. Examinant la requête, le tribunal a constaté que la décision contestée portait en réalité sur les mentions « invalidité » ou « priorité », et non sur la mention « stationnement ». En application de l’article L.241-3 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une demande de main-levée de saisies et d’avis à tiers détenteurs émis pour le recouvrement d’amendes pénales et de forfaits de post-stationnement impayés. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ces litiges relèvent du seul juge de l’exécution de l’ordre judiciaire en application des articles 707-1 du code de procédure pénale et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l’incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le transfert immédiat de son inscription universitaire de l'université de Corse à l'université Côte d'Azur et la possibilité de rattraper des examens. Le juge a estimé que les conclusions principales étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants. En tout état de cause, le requérant n'a pas justifié d'une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés pour remédier à une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, se prévalant d'une menace d'expulsion du logement de son père où elle résidait avec son fils mineur. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de Mme C... ne relevait pas des critères d'urgence et de priorité définis par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 4 juin 2024. Le requérant invoquait l'insuffisance de son logement, l'absence de proposition depuis 45 mois et une menace d'expulsion. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté préfectoral fixant le délai de carence à 45 mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'insalubrité de son logement et un congé-reprise de son propriétaire. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que sa situation justifiait une reconnaissance de priorité et d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait notamment son handicap et l'inadaptation de son logement, caractérisé par un taux d'humidité élevé et des moisissures. La juridiction a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté préfectoral fixant le délai de carence à 45 mois. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... D... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 24 septembre 2024. La commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, au motif que la superficie de son logement était suffisante et qu'elle ne justifiait pas d'une menace d'expulsion imminente. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 27 août 2024. La commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, malgré sa situation de menace d'expulsion et ses difficultés financières et psychologiques. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et l'insuffisance de ses ressources. La magistrate désignée a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision de la commission du 2 juillet 2024 et la décision implicite rejetant son recours gracieux. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024. La commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, malgré l'insuffisance de son logement pour elle et ses quatre enfants. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas fourni les pièces justificatives obligatoires exigées par l'arrêté du 22 décembre 2020, notamment le formulaire Cerfa et les documents relatifs à sa situation familiale et à son logement actuel. En conséquence, la décision de la commission, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.