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Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car cette mesure était déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours en annulation. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Office national des anciens combattants (ONAC) de lui accorder l’aide destinée aux enfants de harkis. En cours d’instance, l’ONAC a accordé au requérant une indemnité de 5 000 euros après avoir reconnu sa présence dans le camp du Hameau Forestier de l’Olivaie. Constatant que cette décision postérieure donnait satisfaction à M. B..., qui n’a pas contesté les modalités de l’indemnisation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le remboursement de frais médicaux exposés en Espagne par la Caisse primaire d’assurance maladie du Morbihan. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., une agente contractuelle (AESH), qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 799 euros au titre de l'indemnité de sujétions et d'un préjudice moral. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance et a transmis le dossier au médiateur de l'académie de Nice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., secrétaire de direction, contestant sa mutation d'office au sein de l'Académie de Nice. La requérante invoquait une atteinte grave à sa situation professionnelle et familiale. Le juge a estimé que, compte tenu de la proximité géographique entre les communes concernées, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal de Nice attribuant une subvention à l'association « Le Festival 1 000 raisons de croire ». Le juge a estimé que la délibération était de nature à porter une atteinte grave et manifestement illégale au principe de laïcité, en raison du caractère prosélyte de la manifestation subventionnée. Cette suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, qui permet une procédure d'urgence en cas d'atteinte grave à une liberté publique ou au principe de laïcité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... en annulation de sa révocation par le ministre de la justice. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte ni justifié d'une impossibilité. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait qu'il soit ordonné à l'administration pénitentiaire de reprogrammer une intervention chirurgicale au genou. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés dans le cadre de cette procédure d'urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant l’expulsion définitive d’un élève du Lycée du Golfe de Saint-Tropez (Var), s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, malgré le recours administratif préalable, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de la décision initiale du conseil de discipline, soit le département du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe de 84 ans, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la perte de prise en charge par l'assurance maladie étant insuffisante pour justifier une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Enfin, le défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'a pas été retenu comme fondé en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du CROUS de Nice et Toulon au paiement de salaires non versés. Par un acte enregistré le 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire congolais contre un permis français. Le tribunal rappelle que l'échange est subordonné à l'existence d'un accord de réciprocité entre la France et le Congo, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. En l'absence d'un tel accord, le refus est légal, et les circonstances personnelles invoquées (réintégration dans la nationalité française, impératifs familiaux) sont sans incidence. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de reconstitution partielle de son solde de points. Le tribunal a jugé que la décision « 48 SI » constatant la perte de validité du permis pour solde nul, notifiée le 18 novembre 2023, était opposable au requérant avant le dernier jour de son stage de sensibilisation (26 mars 2024). En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, cette notification préalable faisait obstacle à toute reconstitution de points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 25 juillet 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a constaté que certaines infractions avaient été retirées du relevé d'information, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 4 juin 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., malgré l’annulation de l’arrêté préfectoral de refus et d’éloignement. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, rejette la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 lui notifiant des retraits de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait notamment un défaut d'information préalable pour l'infraction du 23 mars 2023, mais le tribunal constate qu'il a payé l'amende forfaitaire, ce qui établit la réalité de l'infraction et écarte le moyen. Les autres moyens soulevés sont également rejetés, le juge considérant que l'administration a satisfait à ses obligations d'information et que les infractions sont établies. La solution est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 529 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points successifs. Le tribunal a jugé que le retrait de points lié à l'infraction du 11 août 2019 était sans objet, car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 23 décembre 2018 et 24 mai 2023, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, les décisions de retrait de points pour ces infractions ont été annulées, et le ministre de l'intérieur a été enjoint de reconstituer le capital de points de M. A....
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était inopérant, la procédure de retrait de points étant fondée sur le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.