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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... demandant la condamnation de la commune du Broc pour non-respect d’un engagement de construire un mur de soutènement et pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant irrecevables les conclusions à fin d'injonction et d'annulation, et prescrites ou non fondées les demandes indemnitaires. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale et le défaut de démonstration d'une faute de la commune engageant sa responsabilité.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du sous-préfet de Grasse du 4 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de sa situation de vulnérabilité sociale avec un enfant mineur. Le juge constate que trois ordonnances de référé ont déjà rejeté des demandes identiques et qu'aucun élément nouveau n'est présenté, rendant la requête manifestement mal fondée. La requête est rejetée sans application de l'amende pour recours abusif, mais avec avertissement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 21 février 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'accord franco-algérien régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, rendant inopérante l'invocation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D....
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis par la requérante, notamment sa maladie nécessitant un traitement immunosuppresseur, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La décision a été rendue sur le fondement des articles L.241-3 et R.241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Les Perdigones et de deux particuliers, qui demandaient l'annulation partielle d'une délibération de la métropole Nice Côte d'Azur du 11 mars 2022. Cette délibération déclarait d'intérêt général un projet de cheminement piéton nécessitant l'abattage de 11 platanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car les conclusions tendaient à l'annulation partielle d'un acte dont les dispositions forment un ensemble indivisible. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà du constat d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requérante invoquait des douleurs intenses limitant sa capacité à se déplacer sur de courtes distances. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent des critères stricts (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet des Alpes-Maritimes le 7 octobre 2025. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que l’intéressé avait pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. Il a également écarté les moyens relatifs au défaut de motivation et à l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le juge a estimé que les douleurs aux jambes invoquées par le requérant n’étaient pas suffisamment établies par des pièces médicales probantes pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. En l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d’un recours systématique à une aide technique ou humaine, la décision de refus du département des Alpes-Maritimes a été validée.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête de M. B... contestant le rejet implicite du maire de Mons (Var) d’une demande de modification du classement de sa parcelle en zone UF du plan local d’urbanisme, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se trouve la commune de Mons. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir le traitement de sa demande de duplicata de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la privation de sa couverture santé et une carence de l'administration préfectorale. Le juge a rejeté la requête, considérant que la demande de duplicata doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Il a estimé que le requérant n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l'accompagnement ou de la solution de substitution prévus par l'arrêté du 1er août 2023, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La juridiction a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment des douleurs persistantes et des crises d'algodystrophie, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En particulier, la requérante n'a pas établi que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. Par conséquent, la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requérante invoquait des douleurs au pied et des troubles psychologiques, mais n'a pas démontré que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat désigné, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requérante invoquait des douleurs au dos et une pénibilité à la station debout, mais n’a pas démontré que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, comme l’exigent l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme la légalité de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment sa prothèse de hanche, son trouble anxieux et le besoin d’assistance, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou une nécessité d’accompagnement systématique, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de logement. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'exemption de visa pour un séjour de 90 jours, était inopérant car le requérant ne pouvait justifier d'une entrée régulière sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L.521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de la condamnation de l’intéressé pour agression sexuelle en 2022, justifiant une urgence à protéger la société. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.