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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 151/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2506077(TA06-2506077)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sarl La Brunch Factory. Celle-ci demandait la levée de la fermeture administrative de son établissement, prononcée par le maire de Nice le 11 septembre 2025 pour non-respect des règles d'hygiène. Le juge a estimé que la société n'établissait pas que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, et que la condition d'urgence n'était pas justifiée. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2506016(TA06-2506016)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était requis par M. et Mme B... de suspendre des refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a constaté que les décisions attaquées émanaient de l'inspecteur d'académie du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis l'ensemble des requêtes au Tribunal administratif de Toulon.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2506014(TA06-2506014)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur des demandes de suspension de refus d'autorisation d'instruction en famille pour trois enfants, fondées sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge des référés a constaté que les décisions attaquées avaient été prises par l'inspecteur d'académie du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le Tribunal Administratif de Toulon était territorialement compétent. Par conséquent, il a ordonné le renvoi des trois requêtes devant cette juridiction.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505847(TA06-2505847)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant australien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2505296(TA06-2505296)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2504348(TA06-2504348)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes la plaçant en congé maladie ordinaire suite à un accident de service. La requérante s’est bornée à critiquer l’expertise médicale sans exposer de moyens de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, confirme que l’absence de moyens juridiques rend la requête irrecevable sans nécessité de régularisation.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2500689(TA06-2500689)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré le titre de séjour « passeport talent-chercheur » de M. B..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de délivrance de ce titre, prévues à l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de résiliation de sa convention d'accueil et de justifications médicales expliquant un retard dans ses recherches. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation du préfet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503898(TA06-2503898)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, bien que présenté sous forme de cases cochées, mentionnait les textes applicables et les éléments de fait propres à la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505949(TA06-2505949)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour "protection subsidiaire" à un ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler, et avait attendu plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais irrépétibles, ont été rejetées.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505947(TA06-2505947)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire" à une ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et ayant attendu plus de vingt mois après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2401655(TA06-2401655)

Le Tribunal administratif de Nice annule l’arrêté du 7 mars 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, après consultation de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2505542(TA06-2505542)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien marié à une Française, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La magistrate désignée a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, les faits de condamnation étant anciens et les autres mises en cause non établies. En conséquence, le refus de séjour a été annulé pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2505484(TA06-2505484)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le maire du Rouret a retiré une décision de non-opposition à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national et des engagements de l’opérateur envers l’État. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction mentionne l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 425-1 du code de l’urbanisme, et l’article 222 de la loi n°2018-1021 du 23 novembre 2018.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304124(TA06-2304124)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., était amené à se prononcer sur le refus implicite du maire de Saint-André-de-la-Roche d’établir un procès-verbal d’infraction pour des travaux d’urbanisme non autorisés. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, en faisant valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait finalement été dressé et transmis au ministère public le 25 octobre 2023, postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal a accueilli cette exception, constatant que l’obligation de l’autorité administrative, prévue à l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme, avait été exécutée, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requérante.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2506018(TA06-2506018)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme B... de demandes de suspension de refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants, fondées sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a constaté que les décisions attaquées émanaient de l'inspecteur d'académie du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis les trois requêtes au Tribunal administratif de Toulon.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402564(TA06-2402564)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 16 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France depuis 2012, de la présence régulière de toute sa famille (dont une fille et des petits-enfants français) et de l'absence d'attaches en Tunisie. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur l'article 8 de la CESDH et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402367(TA06-2402367)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née le 2 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'injonction de délivrance d'un certificat de résidence.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303848(TA06-2303848)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d'abroger un arrêté de 2006 lui refusant un permis de construire. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car le retrait d'un permis tacite n'avait pas respecté la procédure contradictoire. Le tribunal a jugé que cette illégalité était initiale et non liée à un changement de circonstances de droit ou de fait, condition nécessaire pour obliger l'administration à abroger un acte non créateur de droits en vertu des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. De plus, l'arrêté de 2006 était devenu définitif à la date de la demande d'abrogation.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303194(TA06-2303194)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A... B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 000 euros en réparation du préjudice subi suite à l'ouverture par le vaguemestre d'un courrier de son avocat, protégé par le secret des correspondances. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ouvrant ce pli, lequel portait de manière non équivoque la mention de l'avocat et la mention "courrier confidentiel", en violation des articles L. 345-4 et R. 313-16 du code pénitentiaire ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 500 euros en réparation de son préjudice moral, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503882(TA06-2503882)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
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