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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 151/1156

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2506016(TA06-2506016)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était requis par M. et Mme B... de suspendre des refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a constaté que les décisions attaquées émanaient de l'inspecteur d'académie du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis l'ensemble des requêtes au Tribunal administratif de Toulon.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2506077(TA06-2506077)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Sarl La Brunch Factory. Celle-ci demandait la levée de la fermeture administrative de son établissement, prononcée par le maire de Nice le 11 septembre 2025 pour non-respect des règles d'hygiène. Le juge a estimé que la société n'établissait pas que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, et que la condition d'urgence n'était pas justifiée. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304124(TA06-2304124)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., était amené à se prononcer sur le refus implicite du maire de Saint-André-de-la-Roche d’établir un procès-verbal d’infraction pour des travaux d’urbanisme non autorisés. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, en faisant valoir qu’un procès-verbal d’infraction avait finalement été dressé et transmis au ministère public le 25 octobre 2023, postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal a accueilli cette exception, constatant que l’obligation de l’autorité administrative, prévue à l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme, avait été exécutée, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requérante.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA06-2401655(TA06-2401655)

Le Tribunal administratif de Nice annule l’arrêté du 7 mars 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, après consultation de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2505542(TA06-2505542)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien marié à une Française, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La magistrate désignée a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, les faits de condamnation étant anciens et les autres mises en cause non établies. En conséquence, le refus de séjour a été annulé pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503898(TA06-2503898)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, bien que présenté sous forme de cases cochées, mentionnait les textes applicables et les éléments de fait propres à la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2505484(TA06-2505484)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le maire du Rouret a retiré une décision de non-opposition à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a reconnu l’urgence, compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national et des engagements de l’opérateur envers l’État. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction mentionne l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 425-1 du code de l’urbanisme, et l’article 222 de la loi n°2018-1021 du 23 novembre 2018.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505947(TA06-2505947)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire" à une ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et ayant attendu plus de vingt mois après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505949(TA06-2505949)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour "protection subsidiaire" à un ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler, et avait attendu plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite pour saisir le tribunal. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais irrépétibles, ont été rejetées.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303194(TA06-2303194)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A... B..., détenu à la maison d'arrêt de Grasse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 000 euros en réparation du préjudice subi suite à l'ouverture par le vaguemestre d'un courrier de son avocat, protégé par le secret des correspondances. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ouvrant ce pli, lequel portait de manière non équivoque la mention de l'avocat et la mention "courrier confidentiel", en violation des articles L. 345-4 et R. 313-16 du code pénitentiaire ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A... B... la somme de 500 euros en réparation de son préjudice moral, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303848(TA06-2303848)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d'abroger un arrêté de 2006 lui refusant un permis de construire. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car le retrait d'un permis tacite n'avait pas respecté la procédure contradictoire. Le tribunal a jugé que cette illégalité était initiale et non liée à un changement de circonstances de droit ou de fait, condition nécessaire pour obliger l'administration à abroger un acte non créateur de droits en vertu des articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. De plus, l'arrêté de 2006 était devenu définitif à la date de la demande d'abrogation.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402367(TA06-2402367)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née le 2 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'injonction de délivrance d'un certificat de résidence.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2402564(TA06-2402564)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 16 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour en France depuis 2012, de la présence régulière de toute sa famille (dont une fille et des petits-enfants français) et de l'absence d'attaches en Tunisie. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur l'article 8 de la CESDH et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2502255(TA06-2502255)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté, pris par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2503882(TA06-2503882)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA06-2504372(TA06-2504372)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 27 janvier 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Par un mémoire du 6 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’exécution, désistement pur et simple auquel il a été donné acte. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2505531(TA06-2505531)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a délivré le récépissé sollicité, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que celles du code de justice administrative.

16 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505687(TA06-2505687)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant capverdien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a rappelé les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction, et a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la proportionnalité de la mesure au regard de la vie privée et familiale du requérant, notamment sa qualité de parent d'un enfant français.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2302318(TA06-2302318)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Le Mas d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société D... Rénovation à lui verser 15 000 euros pour perte d’exploitation de gîtes, ainsi que des frais d’expertise et de procédure. Après que les parties ont donné leur accord à une médiation proposée par le tribunal, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 6 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

16 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2506018(TA06-2506018)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. et Mme B... de demandes de suspension de refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants, fondées sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a constaté que les décisions attaquées émanaient de l'inspecteur d'académie du Var. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis les trois requêtes au Tribunal administratif de Toulon.

16 octobre 2025Résumé IA
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