23 124 décisions disponibles — page 154/1157
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois, pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Avenir Transaction. Celle-ci contestait la taxe d'habitation 2022 sur un bien loué en saisonnier et demandait le remboursement de la taxe de séjour. Le tribunal a jugé que le moyen relatif à l'absence de déclaration d'établissement secondaire était inopérant pour contester la taxe d'habitation. Concernant la taxe de séjour, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'étant pas redevable de cette taxe et la demande relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment des fractures au fémur et à la rotule, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité systématique d’une aide humaine ou technique, conformément à l’article L.241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Toulon. Cette transmission est motivée par la remise en liberté de l'intéressé, qui réside à Fréjus (Var). En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de la personne faisant l'objet de la décision de police, soit Toulon.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui demandait, en référé, d'enjoindre au maire de Cagnes-sur-Mer de réparer un nid-de-poule et de lui rembourser des frais de parking. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'avait pas caractérisé l'urgence. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de l’Université Côte d’Azur lui interdisant l’accès au campus Valrose. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et sa réintégration rétroactive. Le tribunal a invité M. A..., sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le requérant invoquait son état de santé, notamment deux cancers, des problèmes d’incontinence et une future intervention chirurgicale des genoux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas que M. B... remplissait les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique. La décision s’appuie sur l’arrêté du 3 janvier 2017 précisant ces critères, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant six ordres de recouvrement émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour un indu d’aides agricoles perçues en 2015, 2016 et 2017, ainsi que le commandement de payer aux fins de saisie vente subséquent. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable, car soulevé tardivement et ne relevant pas de la même cause juridique que les autres moyens. Sur le fond, il a estimé que la négligence éventuelle de l'ASP était sans incidence sur l'obligation de rembourser les sommes indûment perçues, et que la créance n'était pas prescrite au regard du règlement communautaire n°2988/95, dès lors que les ordres de recouvrement de 2018 avaient interrompu la prescription avant l'émission du commandement de 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution de son précédent jugement du 23 juillet 2024 annulant le refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes a finalement délivré le titre de séjour. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante moldave, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le préfet ayant refusé d'enregistrer sa demande en raison d'un justificatif de domicile jugé insuffisant au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contraire à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l’ONIAM la réparation des préjudices subis suite à un accident médical non fautif (plaie du diaphragme) survenu lors d’une opération de gastric by pass en 2017. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, le seuil de gravité requis par l’article L. 1142-1 du code de la santé publique n’étant pas atteint. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de Mme B... présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d’Azur pour un accident survenu le 29 août 2022, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre sa chute et les déformations du trottoir, les attestations et photographies produites étant insuffisantes. Au surplus, le tribunal a jugé que la déformation du trottoir, inférieure à 5 cm et visible, ne constituait pas un défaut d’entretien normal, et que la chute résultait de l’imprudence de Mme A..., résidant à proximité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... A... d'une requête relative à l'avancement des actions d'évacuation de son terrain. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste. La décision est fondée sur l'article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne contenant ni conclusions ni moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a examiné la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation familiale et personnelle de l'intéressée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante comorienne. La juridiction a retenu que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans son jugement du 21 février 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C... visant à engager la responsabilité de la société ESCOTA pour défaut d'entretien d'un ouvrage public suite à un accident survenu le 7 juin 2019 à la barrière de péage d'Antibes. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la faute de l'usager, qui s'est engagé trop rapidement sans respecter les distances de sécurité et les feux de signalisation, était la cause exclusive de l'accident. En conséquence, la responsabilité de la société ESCOTA n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. C... ainsi que celles de la CPAM du Puy-de-Dôme ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A..., ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection temporaire, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile à compter de mai 2024. Le tribunal a jugé que la demande n'avait d'objet que pour la période d'août 2024 à juin 2025, durant laquelle M. A... n'avait pas perçu l'allocation, et a rejeté le surplus des conclusions. Sur le fond, le tribunal a considéré que M. A... justifiait d'autorisations provisoires de séjour valables sur la période litigieuse et qu'aucun élément ne permettait de remettre en cause son droit au versement de l'allocation, en application des articles L. 581-9, L. 553-1 et D. 553-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de l'OFII pour la période concernée et lui a enjoint de rétablir le versement de l'allocation à M
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... B..., qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour le décès de sa fille survenu par suicide le 17 octobre 2018. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, le risque suicidaire ayant été identifié et la patiente ayant été admise en unité psychiatrique avec une surveillance adaptée. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre une mise en demeure de la ville de Nice lui ordonnant de réaliser des études et travaux de confortement d’un talus. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, faute de preuve du caractère confirmatif de la décision. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2021 pour insuffisance de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue repose sur le défaut d’énoncé des considérations juridiques fondant la mesure de police prise sur le fondement de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.