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Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa demande auprès de la préfecture, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. La requête ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 5ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune circonstance particulière établissant l’urgence nécessaire à l’octroi d’une telle mesure provisoire. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension d’arrêtés du maire de Cannes enjoignant à la société Aurelia et à M. B... de se mettre en conformité avec les autorisations d’urbanisme, sous astreinte. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les mesures de démolition étant justifiées par la fraude ayant permis les travaux et ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation des requérants. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’erreur de droit ou la disproportion des astreintes, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. En conséquence, les demandes de suspension ont été rejetées et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Massoins de l’inscrire sur la liste électorale. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 18 et L. 20 du code électoral, les litiges relatifs aux inscriptions sur les listes électorales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » ou le réexamen de sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car aucune mesure d'éloignement n'était imminente et sa demande de titre était en cours d'examen. Il a également rappelé qu'il ne pouvait ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du maire de Vence autorisant le transfert d’un débit de tabac. La requérante, gérante d’un autre débit de tabac, invoquait une atteinte grave à ses intérêts économiques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments chiffrés démontrant la réalité et l’importance de la baisse d’activité alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Opio s'opposant à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'installation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public des télécommunications. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des dispositions de l'article L.113-2 du code de l'urbanisme relatives aux espaces boisés classés, ou du non-respect des règles du plan local d'urbanisme sur la gestion des eaux pluviales, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi suite à une peine d'interdiction du territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les craintes de traitements inhumains invoquées par M. B... étant imprécises et non étayées. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté, faute pour l'intéressé d'avoir informé l'administration de son souhait de demander l'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui remettre un document de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le motif invoqué (visite à son père malade aux Comores) étant insuffisant pour justifier une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ce texte. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 13 juin 2025 à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de réexaminer la situation de M. B.... Constatant l'absence totale d'exécution, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 2 400 € au requérant, sans en modifier le taux pour l'avenir. La décision se fonde sur les articles L.911-6 et L.911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en tant que juge de plein contentieux, rejette la requête de M. A... contestant une amende administrative de 1 500 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de revenu de solidarité active. Le requérant invoquait uniquement sa précarité financière, mais ce moyen a été jugé inopérant pour contester le bien-fondé de la sanction. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un couple de ressortissants tunisiens. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet des dossiers ni répondu aux relances des requérants. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée, mais une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'Etat au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la réouverture de son dossier de demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que la requérante réside à Marseille, alors que la décision contestée émane de la préfecture des Alpes-Maritimes. En application des articles R. 312-8 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, le litige relevant du tribunal administratif de Marseille. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 4 octobre 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas suffisamment compte de la durée de présence de l’intéressé en France (plus de vingt et un ans) et de l’intensité de ses liens familiaux sur le territoire. Cette décision a également été considérée comme disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., apatride, afin d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant convoqué l’intéressé en préfecture pour le 1er octobre 2025, le juge a estimé que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, faute de frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d’une demande de référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une convocation en préfecture pour la remise d’un récépissé de titre de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes a conclu au non-lieu à statuer, et Mme A... s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Valbonne Sophia Antipolis approuvant l’acquisition d’un fonds de commerce. Par un mémoire du 24 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en plein contentieux. Cette action visait à obtenir le démantèlement d’un pont provisoire implanté sur sa parcelle par la métropole Nice Côte d’Azur et le versement d’une indemnité de 15 000 euros pour préjudices. Le désistement fait suite à une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple constat du désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait un délai d'attente anormalement long, l'insuffisance de son logement actuel de 9m² en résidence CROUS et son manque de ressources financières. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.