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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à une ressortissante arménienne un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en juillet 2025, mais l'administration n'avait pas délivré le récépissé malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Le tribunal a retenu que la carence du préfet, non contestée, plaçait l'intéressée dans une situation administrative précaire, et a ordonné la délivrance du document sous huit jours, sans astreinte, en application des articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l’a assigné à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure, prévoyant un pointage deux fois par semaine, n’était ni disproportionnée ni constitutive d’un détournement de procédure. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.