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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de notification, d'absence d'examen de la situation personnelle et de défaut de motivation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et du passé pénal du requérant. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l’opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement social de 2 085 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de l’indu en soutenant qu’il résidait bien sur la période concernée. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, faute pour M. B... d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête ne comportant qu’un moyen inopérant a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... pour contester deux décisions de l'université Côte d'Azur refusant son admission en première année de master de psychologie. Postérieurement à l'introduction des requêtes, l'université a retiré les décisions contestées et autorisé l'inscription de la requérante. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif que son recours, formé le 25 septembre 2025 contre une décision notifiée le 4 septembre, était tardif (délai de 7 jours non respecté, articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Concernant la contestation du rendez-vous médical fixé au 29 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la date étant déjà passée. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité manifeste et un non-lieu.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juillet 2025 lui enjoignant de reloger les occupants de son logement insalubre. La requérante invoquait l'inopposabilité de textes postérieurs à l'entrée dans les lieux et l'insalubrité imputable aux locataires. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans incidence sur le pouvoir du préfet d'ordonner le relogement fondé sur le code de la construction et de l'habitation et le code de la santé publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande excédait sa compétence, car elle visait une mesure définitive, alors que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou de l’utilité, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... D... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024. La requérante demandait l'annulation de cette décision refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, en invoquant l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a examiné le recours au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet des Alpes-Maritimes ayant conclu au non-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a examiné la situation du requérant, qui invoquait son handicap et l’inadaptation de son logement, au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que M. A... avait emménagé dans un logement social de type T4 adapté à la composition de son foyer. En application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet. Par conséquent, il a décidé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de quatre mois a fait naître des décisions implicites de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions implicites, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 septembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de prolongation, fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du CESEDA, était légale au regard de la situation personnelle de l'intéressé (célibataire, sans attaches familiales en France, présence récente de trois ans) et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, rejetant sa demande de logement prioritaire et urgente. La requérante s’est désistée de sa requête après avoir indiqué avoir emménagé dans un logement temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. La décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment l’article L. 441-2-3.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal de son emménagement dans un nouveau logement et a manifesté sa volonté de clore le dossier. Le tribunal a constaté ce désistement et en a donné acte par un jugement du 6 octobre 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement, situé au dernier étage sans ascenseur, au handicap de son époux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 114 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire et urgente d’un logement social, fondé sur le code de la construction et de l’habitation. La requérante, qui louait une chambre de 11 m² avec sa fille et faisait face à un congé de son propriétaire, s’est désistée après avoir obtenu un logement temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à une ressortissante arménienne un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en juillet 2025, mais l'administration n'avait pas délivré le récépissé malgré plusieurs relances, créant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Le tribunal a retenu que la carence du préfet, non contestée, plaçait l'intéressée dans une situation administrative précaire, et a ordonné la délivrance du document sous huit jours, sans astreinte, en application des articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que M. A..., bien qu'en situation de handicap et hébergé dans un centre d'hébergement et de réinsertion sociale, n'a pas démontré que sa situation à la date de la décision attaquée relevait des critères prévus par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en rejetant le recours amiable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du 12 septembre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l’a assigné à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure, prévoyant un pointage deux fois par semaine, n’était ni disproportionnée ni constitutive d’un détournement de procédure. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette reconnaissance, notamment en raison de l'absence de preuve de la situation d'urgence ou de priorité au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.