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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et un délai d'attente supérieur à 45 mois, conformément à l'arrêté préfectoral du 2 juin 2014 pris en application de l'article L. 441-1-4 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... B... épouse E... d’une demande d’annulation du rejet de son recours gracieux visant à faire reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante invoquait sa situation médicale et le suroccupation de son logement de 29 m² avec son mari et deux enfants. Le préfet des Alpes-Maritimes a fait valoir que Mme E... avait été relogée le 15 avril 2025 dans un logement T3 de 51 m². Constatant que le relogement effectif rendait sans objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.