LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 119 décisions disponibles — page 161/1156

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403090(TA06-2403090)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et un délai d'attente supérieur à 45 mois, conformément à l'arrêté préfectoral du 2 juin 2014 pris en application de l'article L. 441-1-4 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA06-2403504(TA06-2403504)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... B... épouse E... d’une demande d’annulation du rejet de son recours gracieux visant à faire reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante invoquait sa situation médicale et le suroccupation de son logement de 29 m² avec son mari et deux enfants. Le préfet des Alpes-Maritimes a fait valoir que Mme E... avait été relogée le 15 avril 2025 dans un logement T3 de 51 m². Constatant que le relogement effectif rendait sans objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403518(TA06-2403518)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme C... contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait sa situation familiale (cinq personnes, dont un enfant handicapé) et un congé de son propriétaire la menaçant d'expulsion sans solution de relogement. Le tribunal a rappelé le cadre juridique applicable, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent de saisir la commission sans condition de délai en cas de menace d'expulsion sans relogement ou de logement inadapté au handicap. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant le refus de la commission de médiation.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404211(TA06-2404211)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. et Mme E... contestant la décision du 9 avril 2024 de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes. Cette commission avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires et urgents pour l’attribution d’un logement social, au motif qu’ils étaient hébergés en urgence et dans l’attente d’un logement depuis plus de 45 mois. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour apprécier l’urgence et le caractère prioritaire de leur demande à la date de la décision attaquée. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA06-2404217(TA06-2404217)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 2 juillet 2024, qui rejetait sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait des problèmes d’humidité dans son logement et son handicap. Le tribunal a constaté que Mme C... avait été relogée dans un T3 le 23 mai 2025, postérieurement à l’introduction de la requête, et qu’elle ne contestait pas ce relogement. En application des dispositions du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505566(TA06-2505566)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2505575(TA06-2505575)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C... d'une requête visant à produire une nouvelle décision de la CDAPH concernant une aide humaine pour leur enfant. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision faisant grief, ce qui la rendait manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans possibilité de régularisation.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2505732(TA06-2505732)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 août 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le recours était soumis au délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'est susceptible d'aucune prorogation. La notification erronée d'un délai d'un mois dans l'arrêté attaqué est sans incidence sur ce délai impératif. La requête, enregistrée le 2 octobre 2025, était donc tardive et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

N° TA06-2503149(TA06-2503149)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 30 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B... ni délivré l’autorisation provisoire de séjour prescrite. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2202762(TA06-2202762)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2022 invalidant son permis de conduire et le retrait de 4 points consécutif à une infraction routière. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait procédé à une reconstitution totale des points du permis de M. B... et avait retiré les décisions contestées de son relevé d'information intégral. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA06-2504222(TA06-2504222)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 mars 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à M. A... la carte de séjour mise à jour, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par semaine de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de quinze jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter une décision de justice non respectée.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2403685(TA06-2403685)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Hoppen France pour contester des avis de sommes à payer émis par le Centre Hospitalier de Grasse, totalisant 37 320 euros. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 2 octobre 2025. Le président de la 6ème chambre a constaté que ce désistement était sans réserve et a donné acte de celui-ci par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505724(TA06-2505724)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 707,87 euros. La requérante n'a pas justifié de l'urgence requise, se bornant à alléguer une atteinte à sa situation financière sans l'établir. En conséquence, le juge a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le bien-fondé des moyens.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementPARTIEL

N° TA06-2504154(TA06-2504154)

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution forcée d’un précédent jugement du 10 octobre 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas pleinement exécuté cette décision. Bien qu’une autorisation provisoire de séjour ait été délivrée, le préfet n’a pas procédé au réexamen complet de la situation de l’intéressé comme l’exigeait le jugement. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet de se prononcer sur la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice sont rejetées.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2505429(TA06-2505429)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a constaté que plus de quatre mois s'étaient écoulés depuis le dépôt de sa demande, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision implicite, rendant la demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402872(TA06-2402872)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légalement fondée sur la menace grave pour l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. C... pour des violences habituelles sur mineur. Il a rappelé que ni l'accord franco-tunisien ni le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne font obstacle à un refus de titre de séjour pour un tel motif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403143(TA06-2403143)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes clôturant la demande de titre de séjour de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, en qualité de conjoint de français. La décision attaquée était entachée d’irrégularité pour défaut de signature et de mention de l’auteur, en violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les autres conclusions, notamment financières, ont été rejetées.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202752(TA06-2202752)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2016 à 2018. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, le manque d'impartialité de la vérificatrice, et contestaient le bien-fondé des rehaussements ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la procédure d'imposition était régulière et que les rectifications étaient fondées, tant sur le principe que sur les pénalités appliquées. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203348(TA06-2203348)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de l’Association internationale pour la formation, qui demandait la réduction des cotisations de contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 à 2023, concernant un local situé à Mougins. L’association soutenait être un organisme sans but lucratif exerçant une activité de formation initiale non lucrative, et invoquait l’exonération prévue au II de l’article 1447 du code général des impôts ainsi que la doctrine administrative. Le tribunal a jugé que les moyens présentés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions contestées.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203486(TA06-2203486)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Villa Schiffanoia contestant un avis de mise en recouvrement pour des impositions supplémentaires (contribution sur les revenus locatifs et retenue à la source) au titre des exercices 2017 et 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement pour défaut de signature et l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis de mise en recouvrement était régulier au regard des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'administration avait suffisamment motivé ses rectifications. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de décharge des impositions et la demande de frais de justice.

2 octobre 2025Résumé IA
← Précédent158159160161162163164Suivant →Page 161/1156
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions