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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... ép. B..., qui contestait le montant de 6 000 euros qui lui avait été attribué par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) au titre de la réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante estimait cette somme insuffisante pour réparer son préjudice. Le tribunal a jugé que, conformément à la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et au décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, l'indemnisation forfaitaire prévue par le barème légal est exclusive de toute autre indemnisation. En l'absence de contestation sur l'application du barème, le moyen tiré de l'insuffisance du montant a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A... l'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de cette décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus en méconnaissance des articles L.211-2 et L.211-6 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.